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#1 jan. 12, 2011 09:03:34

cabernet1
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la MAITRISE des pulvérisations dans le Plan Régional Environnement Santé-mars 2011

Un procès «électrochoc» contre les pesticides
5 commentaires
Créé le 11.01.11 à 17h31 -- Mis à jour le 11.01.11 à 17h46
Un arboriculteur traite ses pommiers en fleurs le 9 avril 2008 à Lamanon, dans les Bouches-du-Rhône.

Un arboriculteur traite ses pommiers en fleurs le 9 avril 2008 à Lamanon, dans les Bouches-du-Rhône. AFP PHOTO / BORIS HORVAT
JUSTICE - C'est la première fois que des agriculteurs sont attaqués en justice pour des pulvérisations illégales...

Habiter près d’un verger peut être tout sauf bucolique. «On en avait marre de voir les façades de nos maisons aspergées de pesticides, de se faire arroser en se promenant dans les chemins.» Ce «ras-le-bol» a poussé Fabrice Micouraud, habitant de la commune d’Allassac , à une vingtaine de kilomètres au Nord de Brive-la-Gaillarde, à constituer une association de riverains des pommiers, Allassac-ONGF (Oeuvrons pour la nature et les générations futures). Elle attaque en justice trois agriculteurs voisins pour avoir épandu des pesticides dans des conditions de vent dans lesquelles la loi leur interdit de le faire. Le mouvement Générations futures sera aux côtés des plaignants le 13 janvier, au tribunal de Brive, pour le premier procès en France attaquant l’utilisation des pesticides.
Faire bouger les pouvoirs publics

Vice-président de l’association, Fabrice Micouraud milite depuis une dizaine d’années pour faire bouger les pouvoirs publics, sans succès: «Ils n’ont pas répondu à nos demandes. Ils mettent dans la même balance l’économie d’une poignée de personnes et la santé de toute une population», explique-t-il à 20minutes.fr. Car à Allassac, de nombreuses personnes sont victimes de pathologies qui peuvent être liées aux pesticides: «Beaucoup de gens dans notre association sont malades, regrette Fabrice Micouraud. Aujourd’hui, plus personne ne peut nier l’impact des pesticides sur la santé».

Faute de volonté politique et sous «une loi de l’omerta» persistante dans le monde agricole au sujet des pesticides, la seule manière de créer un «électrochoc» était de porter plainte contre les agriculteurs. Ce procès, l’association Allassac-ONGF ne le fait pas «contre des personnes mais contre des pratiques»: «Il a été établi que des pulvérisations avaient été faites avec un vent de plus de 75km/h», explique Fabrice Micouraud, or la loi interdit les pulvérisations de pesticides lorsque la force du vent est supérieure à trois sur l’échelle de Beaufort (plus de 20km/h).
Une démarche qui fait boule de neige

Pour Fabrice Micouraud, «peu importe qu’il y ait une condamnation», ce sont les procédures à venir qui seront les plus importantes: «Notre démarche fait boule de neige. Nous recevons de plus en plus de témoignages sur ce type d’infractions et il y aura des plaintes pour mise en danger des riverains, des ouvriers agricoles et surtout des consommateurs».

Mais ce ne sont pas les agriculteurs que l’association veut mettre au pied du mur: «La plupart d’entre eux sont conscients du problème et certains aimeraient sortir de ce système mais ils ne peuvent pas en l’absence de volonté des instances dirigeantes.» Comprendre les coopératives agricoles et les exigences de rentabilité des filières: «Le problème est arrivé avec la Golden, qui est très fragile et nécessite beaucoup de traitements, mais a un rendement plus élevé que les 150 espèces de pommes qui existent dans la région», révèle Fabrice Micouraud.
Audrey Chauvet
5 commentaires . Réagissez ?





















Même problème en tant qu'apiculteur, avec des agriculteurs qui pulvérisent sur des cultures en fleurs en pleine journée (15h en été), par un vent fort 50km/h et juste à coté de ruches !! il y en a assez !! vous qui cultivez la terre : respectez la !!
l'écologie ne doit pas se limiter aux citadins, c'est d'abord à la campagne qu'il faudrait faire attention et ce n'est pas le cas.
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harman2011-01-11 19:12:45

il serait intéressant de prendre quelques fruits en supermarché et de les faire analyser. Les pommes par exemple, elles sont toutes belles, de même formes, même les vers ne s'y risquent pas!!
Je pense qu'on serait malheureusement surpris de la dose de pesticides qu'elles contiennent !!
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Mr+P2011-01-11 21:57:26
en réponse à harman

Belles les pommes de supermarchés ? On ne va pas dans les mêmes alors, faut nous donner vos tuyaux ! Ca fait malheureusement bien longtemps que je n'ai plus vu de golden franchement jaunes, couleur qui donne leur nom à ce fruit.
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greiner2011-01-11 18:50:55

Les agriculteurs n'en ont rien à faire d'asperger la nature de pesticides et de nous faire bouffer leurs produits chimiques,,,ils essayent juste de s'en sortir financièrement, rien d'autre n'a d'importance. Survivre.
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stef442011-01-11 20:42:53
en réponse à greiner

Pas vraiment d'accord. Si, sur le fait qu'ils se moquent de l'impact de leur activité sur la nature (par ignorance -volontaire ?-, par vénalité...), quant à l'aspect financier ils pourraient très bien s'en sortir en faisant du bio, comme parviennent à le faire de nombreux agriculteurs.
Je l'ai déjà signalé, mais si vous en avez la possibilité, regardez 'Nos enfants nous accuseront'.
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chaac2011-01-11 18:18:57

en 2100 plus de problèmes il ne restera plus d'hommes sauf quelques mutants
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BadAir2011-01-11 18:12:46

On dit que l air des villes serait plus sain que celui des campagnes , à cause des produits chimiques aspergés.
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Modifié cabernet1 (jan. 12, 2011 09:13:21)

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#2 jan. 12, 2011 09:19:20

cabernet1
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la MAITRISE des pulvérisations dans le Plan Régional Environnement Santé-mars 2011

mars 2010/REUSSIR VIGNE: la pulvérisation d'insecticides devient obsolète.Janvier 2011/CERTIPHYTO-écophyto 2018 à l'ordre du jour pour les jardineries ,municipalités et les agriculteurs “J'ai été contacté par un agriculteur alarmé par l'état du fossé dans lequel est envoyé l'eau de lavage de sa récolte de pommes de terre et me demandant si un traitement biologique peut arranger les choses.. C'est bien sur le cas car les pommes de terre sont naturelles, la terre est naturelle l'eau est naturelle donc à priori, pas de problème.. Mais dans ce cas, pourquoi le fossé présente t il un aspect de détérioration du végétal et du sol aussi visible ? Tout simplement parce que cet agriculteur utilise des tonnes d'engrais et produits chimiques divers qui détériorent le naturel, (l'écosystème) du fossé et que l'on retrouve pour une partie imprégnée dans les pommes de terre. Sur mon conseil de passer en culture bio, si on met mon dispositif en place cet agriculteur ne savait pas où trouver de l'engrais biologique.. Comme le fumier de cheval !!!”

Modifié cabernet1 (jan. 13, 2011 21:40:29)

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#3 jan. 13, 2011 00:28:36

cabernet1
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la MAITRISE des pulvérisations dans le Plan Régional Environnement Santé-mars 2011

Produits cancérigènes : le vrai et le faux
Matthieu Delacharlery 31/12/10 à 07h50
Près d’un million de Français se rendent chaque année à l’hôpital pour soigner un cancer. Pour de nombreux chercheurs, les causes se trouvent dans notre environnement quotidien.

La présence de Bisphénol A sur certains biberons avait créé le scandale. La présence de Bisphénol A sur certains biberons avait créé le scandale. © SIPA Le constat a de quoi faire froid dans le dos : un homme sur deux et une femme sur trois est ou sera touché par le cancer au cours de sa vie en France. Alimentation, cosmétiques, produits d’entretien… Des produits que l’on utilise au quotidien et qui se révèlent pour certains dangereux pour la santé. Tous les jours, des chercheurs du monde entier publient des études démontrant l’augmentation des risques de cancer dans notre environnement quotidien.

Après le scandale du Bisphénol A, une substance cancérigène présente dans certains biberons pour bébé et retirée du marché en septembre dernier, c’est au tour des produits de lissage pour cheveux de se faire épingler par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). « On tolère sur le marché beaucoup trop de substances chimiques considérées comme cancérigène », déplore François Veillerette, chercheur et porte-parole de l’association Générations futures.
358.000 personnes se sont vu diagnostiquer un cancer

C’est le cas du Formaldéhyde, qui était présent en grande quantité dans ces produits capillaires, mais également dans nos habitations : « Il y en a partout ! Dans les produits d’entretien, les rideaux et les moquettes en synthétique et même dans les meubles en bois contre-plaqué », indique un porte-parole de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).

Difficile alors de s’y retrouver pour le consommateur sans tomber dans une paranoïa excessive. Surtout que les idées reçues sur le sujet sont nombreuses. A travers notre alimentation, nous ingérons au quotidien un cocktail de substances chimiques : pesticides édulcorants… Pour autant, sont-elles véritablement nocives pour la santé ? La polémique autour de l’aspartame, un édulcorant présent dans les boissons gazeuses light et qui entraînerait une augmentation du risque de cancer, en est un exemple de plus. Et le débat suit toujours son cours au sein de la communauté scientifique. « On entrevoit chaque jour de nouvelles causes de cancer et il existe généralement des alternatives. C’est autant de bonnes raisons d’espérer pouvoir mettre un terme à cette épidémie », estime François Veillerette. Cette année, près de 358.000 personnes se sont vu diagnostiquer un cancer en France, selon l’Institut national de veille sanitaire (INVS).


Modifié cabernet1 (jan. 13, 2011 21:39:39)

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#4 jan. 13, 2011 19:03:47

cabernet1
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Mediator: le patron de l'Afssaps annonce sa démission










L'agence du médicament affronte une tourmente sans précédent, dûe aux polémiques sur le Mediator et sur d'autres médicaments pointés du doigt.
REUTERS/Pascal Rossignol

Sur fond de crise du Mediator, le patron de l'Afssaps choisit de partir. Jean Marimbert, qui est à la tête de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé depuis 2004, explique qu'il va "bientôt quitter cet établissement public", dans une tribune publiée ce mercredi dans Libération.

Il s'est également prononcé pour "une rénovation sans complaisance" de l'Afssaps. "Face aux questions que soulève l'histoire du Mediator et à la perte de confiance qu'elle suscite, le statu quo n'est pas concevable", affirme-t-il, alors que l'Igas - l'Inspection générale des affaires sociales - convoque les uns après les autres des membres ou anciens membres de son agence.

Aux interrogations de Jean Marimbert "sur ce qui aurait pu et dû être fait pour que l'usage et le mésusage de ce médicament cessent plus tôt", le président de l'UFC-Que Choisir, répond que "le Mediator n'est qu'un nouveau révélateur d'un système du médicament qui souffre de graves carences, d'un système pourri". L'ancien doyen de la faculté de médecine Necker, a également exprimé un avis sans nuances sur le système du médicament actuel: "cette machine de l'Etat est tellement lente qu'il lui faudrait deux ans pour interdire le cyanure".
Retrait du marché

Cette observation est partagée par le Dr Bruno Toussaint, directeur de la revue Prescrire. Cette revue médicale indépendante avait prévenu des effets du Mediator avant que n'éclate la polémique, mais n'était jusque là pas assez écoutée, reconnaissent des experts. Mais depuis, Prescrire a l'oreille des experts. Ses mises en garde contre lebuflomédil et contre la nitrofurantoïne devraient aboutir à leur retrait du marché.

Au fur et à mesure que s'allonge la liste des médicaments à proscrire du marché, grandit le malaise au sein de l'Afssaps. La tribune de Jean Marimbet diffusée ce mercredi en est la preuve. Pourtant, l'organisme public assure ce mardi soir que ce texte ne constitue en rien une lettre de démission, une date éventuelle de départ n'ayant pas été mentionnée.

Modifié cabernet1 (jan. 13, 2011 19:04:12)

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#5 jan. 13, 2011 19:06:14

cabernet1
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Il est trop facile que le patron de l'Afssaps démissionne .Il faut une échelle de responsabilité du labo ,à l'organisme qui autorise la molécule j'usqu'au médecin .Pour l'Afssa qui elle avait autorisé sur le marché Français le désherbant lasso ,interdit aux usa ,là aussi il y a échelle de responsabilité .Il est vrai que les monsanto's auraient préférés que le Paul François reste enfermé dans un asile ,car les médecins du travail le prenaient pour un fou ,disant meme qu'il se shooté au desherbant ....Si là aussi, cela sent le conflit d'interet et qu'il y a dysfonctionnement (X. Bertrand) il est temps de faire la transparence ,car on ne joue pas avec la vie des gens (N. Sarkozy).Le lasso a été retiré du marché ! en espérant qu'il y ait un procés là aussi En ce qui concerne les traitements ,là SEUL l'agriculteur est responsable ,car il doit avoir la maitrise de ses pulvérisations .Le principe de précaution est avant tout , celui de la responsabilité individuelle .En espérant qu'un procés suffira ,et qu'aprés chacun de nous, agriculteur ou voisin pourra communiquer ,ce qui se fait actuellement pour 80% des cas qui se règlent à l'amiable .APRES le médiator ,PLUS RIEN ne sera comme avant vient de déclarer un ministre ,oui mais il aura fait beaucoup de victimes .Et meme l'assurance du labo va se retourné contre lui ,car il y a eu mensonge !!!

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#6 jan. 13, 2011 19:56:46

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les conflits d'interets ne doivent pas étouffer les mises en garde des lanceurs d'alertes (le directeur de Que choisir)

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#7 jan. 13, 2011 21:13:46

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"Tous les médicaments Servier sont inutiles, mais Servier c'est Neuilly..." Philippe Even

lundi 10 janvier 2011 à 17:02

Philippe Even, médecin pneumologue spécialisé dans les maladies respiratoires, Président de l'Institut Necker, était l'invité des Grandes Gueules sur RMC pour la sortie de son ouvrage "La recherche biomédicale en danger" (Ed. Le Cherche-Midi)

Mediator-premieres-plaintes-contre-le-laboratoire-Servier_mode_une___.jpg

M. Even a porté une charge très lourde contre Jacques Servier et les laboratoires du même nom : médicaments inefficaces, appui politique du Président de la République, cardiologues français dont on achète le silence, etc...Philippe Even n'y va pas par quatre chemin et estime que la commercialisation des produits Servier dans les pays émergents, dépourvus de contrôle, est pire que celle des armes : "Il n'y a pas un seul médicament utile dans la panoplie Servier ! (...) Le Médiator a toujours bénéficié d'un taux de remboursement anormalement élevé ! Tout cela grâce au poids politique que représente le laboratoire Servier ! Servier, c'est Neuilly ! Vous n'aurez aucun mal à extrapoler ce que je veux dire... "

"Tous les médicaments Servier sont inutiles !" P.Even
envoyé par lesgrandesgueules. - L'actualité du moment en vidéo.

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#8 jan. 14, 2011 23:44:18

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mars 2010/REUSSIR VIGNE: la pulvérisation d'insecticides devient obsolète.Janvier 2011/CERTIPHYTO-écophyto 2018 à l'ordre du jour pour les jardineries ,municipalités et les agriculteurs “J'ai été contacté par un agriculteur alarmé par l'état du fossé dans lequel est envoyé l'eau de lavage de sa récolte de pommes de terre et me demandant si un traitement biologique peut arranger les choses.. C'est bien sur le cas car les pommes de terre sont naturelles, la terre est naturelle l'eau est naturelle donc à priori, pas de problème.. Mais dans ce cas, pourquoi le fossé présente t il un aspect de détérioration du végétal et du sol aussi visible ? Tout simplement parce que cet agriculteur utilise des tonnes d'engrais et produits chimiques divers qui détériorent le naturel, (l'écosystème) du fossé et que l'on retrouve pour une partie imprégnée dans les pommes de terre. Sur mon conseil de passer en culture bio, si on met mon dispositif en place cet agriculteur ne savait pas où trouver de l'engrais biologique.. Comme le fumier de cheval !!!”

Les agriculteurs contestent l'infraction
Tour à tour, les trois agriculteurs ont contesté l'infraction, expliquant qu'ils pensaient que le vent était en dessous des 19 km/h réglementaires. « Les produits sont chers et on a aucun intérêt à les pulvériser les jours où il y a du vent. Ils se dispersent et sont inefficaces », a déclaré Clément Duviallard, un agriculteur de 26 ans qui a repris il y a trois ans l'exploitation familiale comportant notamment 10 hectares de Golden. Les deux autres producteurs ont avancé les mêmes arguments. « Je respecte la nature, je ne fais pas n'importe quoi », ont-ils dit.

Pour le substitut du procureur de Brive, les infractions sont constituées. Il a demandé «une condamnation qui (ait) du sens pour se prémunir pour l'avenir», requérant une amende de 1.000 euros, dont 500 euros avec sursis, à l'encontre de chacun des trois producteurs.

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#9 jan. 15, 2011 17:12:55

cabernet1
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Le retrait du Mediator du marché aurait pu être décidé dès 1999

C'est ce qu'a affirmé l'inspection générale des affaires sociales qui remettait au ministre de la Santé, Xavier Bertrand, ses premières conclusions sur le médicament du laboratoire Servier.

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L'Igas remet ses premières conclusions sur le Mediator le 15 janvier. (c) Afp L'Igas remet ses premières conclusions sur le Mediator le 15 janvier. (c) Afp

Le retrait du Mediator du marché "aurait pu être décidé dès 1999", soit dix ans avant son retrait effectif, a affirmé samedi 15 janvier un responsable de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas), déplorant que le doute ait "profité au médicament et non au malade". L'Igas a dénoncé une "incompréhensible tolérance" à l'égard du Mediator dès la départ, c'est-à-dire dès son autorisation de mise sur le marché accordée en 1974, avant sa commercialisation en 1976. Il y a eu une "incompréhensible tolérance" de l'agence du médicament de l'époque (qui deviendra l'Afssaps en 1998) "à l'égard du Mediator" au moment de son autorisation de mise sur la marché et de la définition de ses indications thérapeutiques, a déclaré au cours d'une conférence de presse Aquilino Morelle, qui a mené les travaux de l'Igas.
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L'Igas a remis au ministre de la Santé Xavier Bertrand ses premières conclusions sur le Mediator. L'antidiabétique du laboratoire Servier, largement détourné comme coupe-faim, a été retiré du marché français en novembre 2009 après 33 ans de commercialisation.
Le 16 novembre dernier, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) avait admis le chiffre d'"au moins 500 décès" attribuables au Mediator, passant sous silence une autre fourchette (1.000 à 2.000 morts) révélée par la suite par la presse.



Faiblesse de la pharmacolvigilance

Le ministre avait alors confié à l'Igas la mission de "reconstituer la succession des événements et des choix" concernant le Mediator et de présenter des propositions pour améliorer le dispositif de pharmacovigilance.
Un rapport d'étape lui a été remis samedi matin, le rapport définitif étant attendu le 31 mars.



Vers une remise à plat du système

Le rapport de l'Igas estime notamment que ce médicament aurait dû être retiré du marché bien plus tôt, selon Le Figaro. Il est "constitué de 300 pages plus 1000 pages d'annexes", a précisé le quotidien sur son site lefigaro.fr, sans toutefois en citer des extraits.
Toujours selon les informations du Figaro, Xavier Bertrand va présenter à la presse "une remise à plat complète du système de sécurité sanitaire français".
Le ministre avait fait état fin décembre de "fortes présomptions de défaillances graves dans le fonctionnement de notre système du médicament dans cette affaire".
"Je n'hésiterai pas une seconde à prendre les mesures les plus radicales, de façon à redonner davantage de confiance dans notre système du médicament", avait-il promis le 5 janvier.
Les travaux de l'Igas ont été conduits par Aquilino Morelle, ancien interne des hôpitaux de Paris, Etienne Marie, haut fonctionnaire au ministère de la Santé, et Anne-Carole Bensadon, médecin généraliste.

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