info@consommer-juste.fr
06 70 23 59 35

  • Vous n'êtes pas connecté.

#1 fév. 13, 2011 04:01:11

enfant_durable
Enregistré: 2010-09-16
Messages: 29
Envoyer un courriel  

Monsieur Priolet refuse d’être un pollueur

Je ne suis absolument pas d’accord avec la position de Mr Priolet renvoyant la responsabilité des pesticides aux seuls politiques.
Mr Priolet à parfaitement pointé du doigt l’incapacité des politiques alors pourquoi faire ce qu’ils ce qu’ils disent ou mettent en place qui plus est pour le leur reprocher ?

Monsieur Priolet le souligne bien, le producteur agricole est le seul vrai professionnel de toute la filière.
Donc, il sait ce qu’il fait à ses sols, à notre environnement, à la nature (dont Mr Priolet parle toujours avec émotion), aux fruits et légumes qu’il produit, il sait le risque sanitaire de la chose.
Je suis désolé d’opposer cela à Monsieur Priolet mais le producteur agricole utilisant des phytosanitaires polluants pour la nature comme pour les hommes avec les conséquences que l’on sait depuis longtemps aujourd’hui est non seulement effectivement un pollueur mais il est complice (avec toute la nuance que cela comporte) de l’absurdité du système actuel.

J’ai apprécié au passage Monsieur José Bové qui après avoir dénoncé en précurseur la malbouffe justement et s’être battu sur le terrain bec et ongles avec un grand courage pour la bonne hygiène de vie alimentaire est allé porter bataille là ou il faut pour espérer être efficace.

Politiques et consorts ne s’écoutent qu’entre eux, les vrais professionnels du terrain eux quand ils sont entendus ne jamais écoutés quelque soit le domaine. Monsieur José Bové est au bon endroit là.

Au moment ou les Islandais, les Tunisiens, les Egyptiens destituent leurs gouvernements nous autre Français ne sommes pas foutus de destituer notre filière alimentaire dont les producteurs et consommateurs ne veulent plus, c'est rageant tout de même !...

Bonne chance à Monsieur Priolet pour sa nouvelle acdtivité.

Produire Juste et pas Juste Produire

Modifié enfant_durable (fév. 13, 2011 04:03:38)

Hors-ligne

#2 fév. 13, 2011 09:01:07

cabernet1
Enregistré: 2010-05-13
Messages: 840
Envoyer un courriel  

Monsieur Priolet refuse d’être un pollueur

NOUS AVONS TOUS ETAIENT ENTRAINES DANS UN SYSTEME INTENSIF QUI NOUS A POUSSE DROIT DANS LE MUR AVEC AUSSI UNE MONDIALISATION IRREGULEE SUR LA NON TRACABILITE DES PRODUITS EN GRANDE SURFACE.Heureusement que l'HOMME change un jour.......La FNSEA le reconnait aussi, ce SYSTEME INTENSIF devient OBSOLETE(INRA - écologilisation des pratiques Agricoles 16-17-18 Mars 2011 AVIGNON) NOUS avons fait confiance à des ORGANISMES DE CONTROL DE PRODUITS PHYTO ,sans savoir qu'il y avait des ......CONFLITS D'INTERETS,mais cela change car si il est BON d'avoir des coups de gueules de Bové (qui nous dit se qui se prépare en Europe / IMPORTATION de lait /CANADA IMPORTATION de viande/Amérique du SUD etc....)ou de Pierre Priolet ,Mickael Poillion,Paul François...... http://www.canalplus.fr/c-divertissement/pid3350-c-salut-les-terriens.html?vid=424472 Écologisation des politiques publiques et des pratiques agricoles
Avignon - 16-18 mars 2011

Colloque national organisé par l’unité de recherche Écodéveloppement (Inra PACA). Dans le jeu croisé entre volonté politique et réalités de terrain, ce colloque réunissant chercheurs et praticiens a pour ambition de faire l'état des connaissances et des enjeux qui renvoient à l'objectif d'écologisation des politiques publiques et des pratiques agricoles.


Thèmes du colloque :

* Les moteurs de l’écologisation : les processus qui tendent aujourd'hui à faire entrer les objectifs environnementaux dans l'action publique en faveur de l'agriculture. L'accent sera mis sur les interactions réciproques entre politiques et pratiques ;
* Les connaissances scientifiques dans l'écologisation des politiques publiques : production de connaissances scientifiques permettant l'intégration de l’écologie aux activités agricoles ; place de ces connaissances dans la construction des politiques publiques ;
* La mise en oeuvre et l'évaluation de modèles candidats : modes d’évaluation des politiques et des modèles de production en agriculture (aspects méthodologiques ou résultats des évaluations).


Un colloque ouvert à tous les professionnels concernés par le sujet : scientifiques, agents des administrations, élus, conseillers techniques, gestionnaires de milieux, agriculteurs... Salon de l'Agriculture/Lundi 21 fevrier Sima terre-net 14h - Consommer juste avec Pierre Priolet, écrivain et économiste.

Modifié cabernet1 (fév. 19, 2011 10:33:26)

Hors-ligne

#3 fév. 13, 2011 09:03:20

cabernet1
Enregistré: 2010-05-13
Messages: 840
Envoyer un courriel  

Monsieur Priolet refuse d’être un pollueur




La jeune Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), issue de la fusion entre l’Afssa et l’Afsset en juillet 2010, a présenté jeudi 10 février son programme pour 2011. Au menu, notamment, les risques liés aux pesticides et aux perturbateurs endocriniens. Un comité de déontologie et de prévention des conflits d’intérêt sera mis en place d’ici fin avril.



« L’Anses est avant tout une agence indépendante», a tenu à rappeler son directeur et ex-directeur de l’Afssa [1], Marc Mortureux. Une manière de répondre par anticipation aux suspicions qui pèsent plus lourdement encore aujourd’hui sur les agences sanitaires, suite à l’affaire du Mediator qui a mis en lumière de graves dysfonctionnements et des conflits d’intérêt au sein de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) (voir le JDLE). « Cette remise en cause nous a bousculé et nous amène à nous poser des questions», avoue Marc Mortureux.



Un comité de déontologie

Néanmoins, « les crises antérieures qu’ont connues l’ex-Afsset [2] et l’ex-Afssa, ainsi que leur fusion, ont déjà permis une évolution des règles de déontologie», explique-t-il. C’est notamment le cas de la création d’un comité de déontologie et de prévention des conflits d’intérêt, prévue depuis la fusion, qui sera opérationnel « fin avril au plus tard». Ce conseil de Sages, composé de 5 à 8 membres nommés pour 5 ans par arrêté ministériel et sur proposition du CA, sera chargé de veiller au respect des règles fixées par le code de déontologie et les principes de l’expertise collective (voir le site de l’agence). Il pourra également être saisi par un membre du CA, à l’instar d’une association environnementale.

Suite à son rapport sur le Mediator, l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) examinera « les points forts et les faiblesses» de l’Anses dans le domaine du médicament vétérinaire.

Conflits d’intérêt

Le directeur de l’Anses tient toutefois à souligner la complexité de la question des conflits d’intérêt: « Le risque serait de réduire la diversité d’horizon des experts et le caractère contradictoire de l’expertise qui est également un gage d’indépendance».

A l’heure actuelle, aucun conflit d’intérêt n’est toléré dans les groupes de travail. En revanche, la question est plus complexe dans les comités d’expertise spécialisés (CES) qui couvrent de nombreux sujets sur une durée de trois ans. Théoriquement, pour chaque nouveau sujet, les experts ayant des liens d’intérêt doivent s’abstenir de participer.

L’Anses a également fait le choix de mettre en ligne les déclarations publiques d’intérêt (DPI) de ses 350 salariés internes, comme gage de transparence. Elles devront désormais être mises à jour tous les ans et non plus tous les 3 ans.

Marc Mortureux a enfin rappelé que la gouvernance de l’agence était construite sur le modèle «grenellien» avec une participation au CA des différentes parties prenantes (ONG, syndicats, pouvoirs publics, entreprises). « Cette intégration de la société civile est essentielle pour nous permettre de capter les signaux d’alerte», avance-t-il.

Pesticides et phtalates

L’Anses va engager un travail d’évaluation des impacts réels des expositions aux pesticides pour les agriculteurs en s’appuyant notamment sur les données scientifiques les plus récentes. Un groupe d’experts sera mis en place en 2011 sur la base d’un appel à candidatures et les premiers résultats sont attendus d’ici fin 2012.

Une étude sur 12 perturbateurs endocriniens «prioritaires» sera conduite afin d’estimer l’exposition de l’homme aussi bien en milieu professionnel que via l’alimentation et l’environnement. Un premier point d’étape sur le bisphénol-A (BPA) sera présenté fin mars, puis un autre à la fin de l’année. Une coopération internationale, notamment avec les Etats-Unis et l’Allemagne, visera à développer de nouvelles méthodologies d’évaluation des risques, reconnues mondialement.

Les résultats d’une enquête sur l’exposition à 300 contaminants potentiels (pesticides, métaux lourds, toxines…) dans plus de 250 aliments seront publiés d’ici l’été 2011.

Parallèlement, une meilleure connaissance des effets «cocktail» d’une exposition à de multiples pesticides à faibles doses (projet Pericles) devrait être apportée par la publication d’une étude en 2012.

En matière de radiofréquences, un groupe d’expertise permanent sera mis place cette année. Dans le cadre de la reprise des missions de la fondation Santé et radiofréquences, l’Anses va par ailleurs créer un programme de recherche ad hoc qui lancera un appel à projets de recherche de 2 millions euros par an.

Le laboratoire Anses de Sophia-Antipolis a enfin été sélectionné par la Commission européenne pour devenir le laboratoire de référence sur l’étude des abeilles et la surveillance de leur mortalité.

Médicaments dans l’eau

Les résultats de la campagne nationale d’analyse des résidus de médicaments dans l’eau ont été également présentés ce matin. Sur les 45 substances analysées dans l’eau potable,19 ont été détectées dans au moins un échantillon. 25% des échantillons étaient positifs avec en général 1 à 4 molécules. Hormis la caféine (utilisée comme marqueur de l’activité humaine), les molécules les plus fréquentes sont la carbamazépine (anti-épileptique) et l’oxazépam (anxiolytique). 90% des échantillons ont présenté une concentration maximale cumulée inférieure à 25 nanogrammes par litre (ng/l), soit « 1.000 à un million de fois inférieures aux doses thérapeutiques» mais pour 5% d’entre eux, elle était supérieure à 100 ng/l.

Hors-ligne

Modifié cabernet1 (fév. 13, 2011 09:19:45)

Hors-ligne

#4 fév. 19, 2011 05:20:07

enfant_durable
Enregistré: 2010-09-16
Messages: 29
Envoyer un courriel  

Monsieur Priolet refuse d’être un pollueur

J’ai comme tout le monde entendu l’interview du nouveau patron de la FNSEA. Son propos du bout des lèvres sur les pesticides n’a absolument rien de rassurant et encore moins de volontaire. Je suppose par ailleurs que c’est un véritable exercice de syntaxe que de pouvoir parler d’une volonté sanitaire à venir alors que l’on refuse passé et présent…

Par ailleurs je n’accorde pas une once de crédibilité à la FNSEA, depuis des décennies j’observe les agriculteurs dans la rue si la FNSEA était performante ça se saurait. D'ailleurs n'y a t il pas depuis 2 ans des agriculteurs qui font la queue aux restos du coeur!

Je vis dans une région comprenant vignerons, arboriculteurs et agriculteurs qui sont probablement représentatifs du pays. La très grande majorité ne jure toujours que par les pesticides.

J’ai vu l'automne dernier un truc surréaliste qui démontre bien la chose.
Nous avons dans le village un ruisseau qui a certains endroits sert d’espace de jeux aux enfants. Un gars en tenue d’astronaute juché sur son tracteur pulvérisait une de ces saloperies dans un grand nuage sur les flancs du ruisseau encombré de mauvaises herbes…
Aujourd'hui il n'y a plus de poissons, plus de grenouilles ! Et bien entendu quand on leur parle de ça il n'y a pas de relation.

Les pestiucides c'est comme le racisme il y en a a tous les coins de rue mais on n'a pas le droit d'en parler.
Voyez vous si les agriculteurs arrâtaient de prendre les gens pour des cons à ce porpos il auraient un capital sympathie encore plus fort, ce même capital qui baisse à cause de ça.

Modifié enfant_durable (fév. 19, 2011 06:38:48)

Hors-ligne

#5 fév. 19, 2011 10:41:54

cabernet1
Enregistré: 2010-05-13
Messages: 840
Envoyer un courriel  

Monsieur Priolet refuse d’être un pollueur

cabernet1
Trés bon exemple de la BANANE DURABLE (réduction de 70% des pesticides)
>


> Dans ses voeux au monde agricole 2011 ,Nicolas. Sarkozy a insisté sur son « attachement à l’Agriculture Durable, Respectueuse de l’Environnement et qui ne met pas en DANGER la SANTE des paysans ». Il a invité les organisations agricoles à ne pas « caricaturer » le sujet de l’environnement.
> Salon de l'agriculture 2010 suite à une réunion l'an dernier avec des céréaliers qui contestaient un décret sur l'eau (mal rédigé) ,bien avant le Grenelle de l'environnement ,des journalistes avaient sortis une phrase de son contexte et CELA ARRIVE UN PEU TROP SOUVENT .....concernant l'UMPS ou tout autre affaires . NOUS AVONS TOUS ETAIENT ENTRAINES DANS UN SYSTEME INTENSIF QUI NOUS A POUSSE DROIT DANS LE MUR AVEC AUSSI UNE MONDIALISATION IRREGULEE SUR LA NON TRACABILITE DES PRODUITS EN GRANDE SURFACE.Heureusement que l'HOMME change un jour.......La FNSEA le reconnait aussi, ce SYSTEME INTENSIF devient OBSOLETE(INRA - écologilisation des pratiques Agricoles 16-17-18 Mars 2011 AVIGNON) NOUS avons fait confiance à des ORGANISMES DE CONTROL DE PRODUITS PHYTO ,sans savoir qu'il y avait des ......CONFLITS D'INTERETS,mais cela change car si il est BON d'avoir des coups de gueules de Bové (qui nous dit se qui se prépare en Europe / IMPORTATION de lait /CANADA IMPORTATION de viande/Amérique du SUD etc....)ou de Pierre Priolet ,Mickael Poillion,Paul François...... http://www.canalplus.fr/c-divertissement/pid3350-c-salut-les-terriens.html?vid=424472 Écologisation des politiques publiques et des pratiques agricoles
Avignon - 16-18 mars 2011

Colloque national organisé par l’unité de recherche Écodéveloppement (Inra PACA). Dans le jeu croisé entre volonté politique et réalités de terrain, ce colloque réunissant chercheurs et praticiens a pour ambition de faire l'état des connaissances et des enjeux qui renvoient à l'objectif d'écologisation des politiques publiques et des pratiques agricoles.


Thèmes du colloque :

* Les moteurs de l’écologisation : les processus qui tendent aujourd'hui à faire entrer les objectifs environnementaux dans l'action publique en faveur de l'agriculture. L'accent sera mis sur les interactions réciproques entre politiques et pratiques ;
* Les connaissances scientifiques dans l'écologisation des politiques publiques : production de connaissances scientifiques permettant l'intégration de l’écologie aux activités agricoles ; place de ces connaissances dans la construction des politiques publiques ;
* La mise en oeuvre et l'évaluation de modèles candidats : modes d’évaluation des politiques et des modèles de production en agriculture (aspects méthodologiques ou résultats des évaluations).


Un colloque ouvert à tous les professionnels concernés par le sujet : scientifiques, agents des administrations, élus, conseillers techniques, gestionnaires de milieux, agriculteurs... Salon de l'Agriculture/Lundi 21 fevrier Sima terre-net 14h - Consommer juste avec Pierre Priolet, écrivain et économiste.

Hors-ligne

Pied de page

Modération
Share |