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#1 fév. 19, 2011 09:18:28

cabernet1
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Qualité Gustative Pas d'Antibiotiques pour la vache Vogienne qui ne pisse pas le lait....

CANDY la vache star du salon de l'agriculture...................................................... CES AGRICULTEURS QUI VALORISENT EUX MEME LEUR PRODUCTION .Il y a 30 ans, la race vosgienne était menacée de disparition. Après plusieurs années de régression de la diversité du cheptel, la voici de retour.
http://videos.tf1.fr/jt-we/vaches-gros-plan-sur-la-race-vosgienne-6284778.html Alors qu'une lettre est envoyée à Bruno Lemaire "produire PLUS devient insuportable" Le Salon de l’agriculture ne semble pas, pour la Confédération paysanne (CP), une occasion de faire la fête tant le nombre de problèmes en suspens reste important selon le syndicat.
A la veille de son ouverture à Paris, la Confédération paysanne a écrit au ministre de l’Agriculture pour soulever un certain nombre de problèmes. « Les paysans ont besoin de comprendre la politique conduite par le gouvernement. Ils ont besoin de savoir où vous comptez les emmener », écrit le syndicat de Bagnolet à Bruno Le Maire.

La CP conteste dans sa lettre l’orientation de la politique du ministre de l’Agriculture à savoir « la recherche de la "compétitivité" de la " Ferme France" au seul bénéfice du "produire toujours plus" qui devient insupportable. Cette notion renvoie les paysans à leur propre impossibilité de faire face. Vous les rendez responsables de leur propre "non-compétitivité" ».

Cinq questions soulevées

La CP accuse par ailleurs le gouvernement de tenir « un discours accusatoire vis-à-vis des paysans, comme si les politiques, mises en oeuvre ces dernières années, n’avaient aucun impact sur leur situation actuelle.» Le syndicat de Bagnolet soulève dans son courrier cinq questions, même s'il se dit reconnaissant à l’égard du ministre : il le félicite pour ses prises de position en faveur du pluralisme, même si aucune solution concrète n’a été apportée.

Par exemple, dans la politique conduite, « quelle sera la place pour les collectivités territoriales dont la nature, l'organisation, les prérogatives et le fonctionnement sont en passe d'être profondément réformés ». Cette question fait suite à « la nouvelle organisation qu’induira l’application de la réforme des collectivités territoriales qui semble orienter la gestion administrative dans un sens plus régionalisé ». Les autres questions renvoient à la mise en œuvre de la loi de modernisation de l’agriculture et à la mise en place de ses outils (observatoire des marges et des prix), ainsi que sur leur conformité par rapport au droit européen.

Modifié cabernet1 (fév. 19, 2011 17:47:06)

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#2 fév. 19, 2011 10:06:58

cabernet1
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Qualité Gustative Pas d'Antibiotiques pour la vache Vogienne qui ne pisse pas le lait....

Salon de l'Agriculture-Lundi 21 fevrier Sima terre-net 14h - Consommer juste avec Pierre Priolet, écrivain et économiste.


Cette 48ème édition du Salon de l'Agriculture se déroulera du 19 au 27 février prochains à la Porte de Versailles, Paris.

Le Salon International de l'Agriculture honore cette année la tradition française qui consiste à instaurer des plages horaires et un rituel autour de la table pour se restaurer ; le fameux "repas gastronomique français" inscrit au patrimoine de l'Unesco en novembre dernier.

S'il s'agit de "manger bien" à des heures bien précises, il est également question de "manger bon" en intégrant davantage de produits sains et locaux. Pour la moitié des consommateurs, l'éducation à l'alimentation passe par l'initiation au goût et à la diversité des produits, selon le baromètre Gfk pour l'Association Nationale des Industries Alimentaires du 31 janvier dernier.

Le terroir français à l'honneur
La 48ème édition du Salon de l'Agriculture concrétisera cette attente avec plus de 1.000 exposants venus présenter leurs animaux et leurs produits locaux. Les gourmands découvriront les spécificités de 22 régions françaises. Au programme : dégustations de recettes franciliennes, démonstrations culinaires sur le stand Poitou-Charentes, mise à disposition des pommes AOP du Limousin, dégustations de produits bretons...

Sous l'oeil de Candy, la vache de race vosgienne dont le lait permet de produire le Munster, égérie de cette édition 2011, petits et grands appréhenderont l'univers des fromages par le biais de la finale du concours du Meilleur Ouvrier de France Fromager, ouverte au public le 22 février (pavillon 1). Les finalistes devront créer une oeuvre sur le thème "paysages de fromages d'ici et d'ailleurs".

Les adultes compléteront leur visite en passant par le Pavillon des Vins. Une grande première en 2011 puisque jamais un tel espace n'avait été consacré à cet emblème culinaire français. Les dégustations rythmeront la découverte du travail des vignerons et les enfants auront droit à des ateliers dédiés pour apprécier la saveur et le nez d'un jus de raisin.

Le bio, toujours en quête de nouveaux consommateurs
Autre particularité au menu des Français : l'alimentation bio. L'Agence BIO incarnera cette nouvelle tendance de consommation qui s'affirme de plus en plus dans les assiettes. En 2010, 43% des consommateurs ont acheté des produits bio au moins une fois par mois, notamment les fruits et légumes. Si l'Agriculture biologique n'est plus un mystère pour 53% de Français, pensant être bien informés sur le sujet (baromètre 2010 CSA/Agence BIO), elle doit encore parvenir à "recruter" 35% de consommateurs n'ayant jamais consommé de produits bio.

Pour ce faire, l'Agence BIO, institution de référence dans l'Hexagone en matière d'information sur l'agriculture biologique, orchestrera des ateliers culinaires et des dégustations de vins bio.

Sans oublier le plaisir sucré
Si les Français veulent préserver leur santé avec une alimentation saine, ils privilégient aussi le plaisir au moment de leurs achats, d'après le baromètre Gfk/Ania. C'est à ce titre que le Centre d'Etudes et de Documentation du Sucre, plus connu sous l'acronyme CEDUS, offrira des barbes à papa aux plus gourmands. En parallèle, l'organisme présentera son film L'Odyssée du Sucre, Objectif à table, d'une durée de six minutes, qui a pour ambition d'expliquer la nécessité de se faire plaisir à table. Un plaisir gourmand auquel devraient goûter plus de 650.000 visiteurs.
videos.tf1.fr/jt-we/de-la-bouse-electrique-6285108.html
Plus de résultats de tf1.fr

Modifié cabernet1 (fév. 19, 2011 21:04:16)

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#3 fév. 19, 2011 10:44:10

cabernet1
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- ''Urgence pour les abeilles'' : un million de signatures pour le retrait des pesticides 17/02 -
Plan Banane Durable aux Antilles : un premier bilan

Les premiers résultats du Plan Banane Durable, lancé en 2008 par le Ministère de l'agriculture, ont été présentés hier. Objectif : réduire l'usage des pesticides et privilégier une production raisonnée aux Antilles, après le scandale du chlordécone.


Plan Banane Durable aux Antilles : un premier bilan (© PackShot - Fotolia.com)
Après le passage en 2007 de l'ouragan Dean qui a ravagé les plantations sans oublier les polémiques autour des impacts environnementaux et sanitaires de l'insecticide chlordécone interdit depuis 1993 aux Antilles, un plan ''Banane durable'' a été déclenché en décembre 2008 par Michel Barnier, alors Ministre de l'Agriculture, pour relancer le secteur et soutenir la filière qui représente 10.000 salariés.

Ce plan, prévu jusqu'en 2013, vise à encourager notamment les 700 producteurs de banane que comptent la Guadeloupe et la Martinique ''à utiliser moins de produits phytosanitaires et privilégier les techniques alternatives (naturelles ou raisonnées) de protection des cultures''. En partenariat avec l'Union des groupements des producteurs de banane (UGPBAN) et le Centre de coopération internationale pour la recherche agronomique pour le développement (Cirad), le Plan ''Banane durable'' s'inscrit dans le volet Ecophytodom du plan Ecophyto 2018 du Grenelle de l'environnement, qui prévoit de réduire de moitié les quantités de pesticides utilisées d'ici 10 ans.

Quinze mois après son lancement, l'UGPBAN a présenté le 30 mars un premier bilan des mesures entreprises. ''Depuis une dizaine d'années, nous avons démarré un plan d'arrêt des pesticides'', a rappelé Sébastien Zanoletti, directeur du développement durable de l'Union des producteurs, après l'interdiction en 1993 aux Antilles du chlordécone, un pesticide toxique, à l'origine d'une pollution des sols (20% des terres agricoles aux Antilles) et des eaux, longtemps utilisé dans les bananeraies pour combattre le charançon (insecte dévastateur). Polluant organique persistant (POP), le chlordécone est aussi soupçonné d'être cancérogène et de perturber le système endocrinien.

Vers une production ''intégrée''

Entre 1996 et 2006, les producteurs auraient également réduit de près 70% le volume des fongicides, herbicides et autres insecticides, pour passer de 10 kilos par hectare à 4,3 kilos, a souligné M. Zanoletti, à l'occasion d'une conférence de presse à Paris. Pour réduire l'usage des pesticides et face à des terres contaminées, des techniques ont été mises en place et renforcées en 2009 comme celle des vitro-plants associés à des systèmes de rotations des cultures ou de jachères. Des vitro-plants, c'est-à-dire des plants sains obtenus par culture in vitro en milieu ''aseptisé'' sont utilisés pour les replantations sur des sols assainis par une jachère. Ils représentent 95 % des replantations en Guadeloupe et 90 % en Martinique pour l'année 2009, contre 55% en 2007, selon l'UGPBAN.
La pratique de la jachère permet en effet d'éliminer naturellement les nématodes (des prédateurs des racines des bananiers). ''De cette façon, on peut se passer de traitements pesticides pour lutter contre les nématodes pendant 3 à 5 ans'', estime M. Zanoletti. Le plan ''Banane durable'' a fixé une nouvelle réduction de 50 % des pesticides d'ici 2013.

Outre la limitation de l'utilisation de phytosanitaires et l'amélioration des conditions sociales des producteurs, le plan vise aussi à lutter contre la cercosporiose noire en développant notamment de nouvelles variétés plus résistantes aux maladies. Un Institut Technique de la Banane (ITB) doté d'un budget de 6 millions d'euros, a ainsi été crée auquel participe le Cirad, l'INRA et le Cemagref. Actuellement, l'ITB oeuvre à la mise en place d'une variété de fruit résistante aux maladies, sans OGM. Des croisements de variétés sauvages sont étudiés. Selon François Côte, chercheur au Cirad et membre de l'Institut Technique de la Banane, cinq à six ans de recherche sont encore nécessaires avant un lancement de nouvelles variétés ''résistantes'' de bananiers. D'autres pratiques innovantes culturales sont aussi expérimentées : il s'agit de six prototypes de cultures de plantes de couverture pour empêcher notamment les autres plantes de se développer et réduire la consommation d'herbicide. En vue de l'homologation d'ici à deux ans de produits de lutte biologique contre les parasites du bananier, 23 tests seront en outre menés par l'institut en 2010 et 2011.

Pour l'UGPBAN, ''les premiers résultats sont concluants et les chantiers prometteurs pour l'avenir sont bel et bien engagés''. 80% des 270.000 tonnes de bananes de Guadeloupe et de Martinique, produites en 2009, ont respecté le cahier des charges du Plan ''Banane durable'', selon Sébastien Zanoletti.

Modifié cabernet1 (fév. 19, 2011 10:45:49)

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#4 fév. 19, 2011 13:30:17

ecophyto
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PARIS (AP) — Plus de 650.000 visiteurs, un millier d'exposants originaires de 22 pays et quelque 3.500 animaux sont attendus au 48e Salon international de l'agriculture (SIA), qui s'ouvre samedi pour huit jours Porte de Versailles, à Paris. La manifestation sera placée cette année sous le thème du "modèle français".

Selon Juana Moreno, directrice du SIA, ce thème a notamment été choisi en relation avec la décision il y a quelques mois de l'UNESCO "d'inscrire le 'repas gastronomique français' sur la liste du patrimoine immatériel de l'humanité".

Les principaux enjeux de cette 48e édition de "la plus grande ferme de France" sont de "faire redécouvrir une agriculture aux Français", leur "faire découvrir et apprécier l'origine des produits", leur présenter "des produits de qualité" et "quelques transformateurs alimentaires, parce que la santé passe par ce qu'il y a dans l'assiette", a expliqué Juana Moreno à l'Associated Press en janvier.

Parmi les nouveautés de cette année, les créations d'un pavillon des vins, devant permettre "une découverte, un apprentissage du territoire viticole français", d'un espace tourisme rural, et d'une "boutique du Concours général agricole où on va pouvoir acheter et déguster les produits médaillés", selon la directrice du SIA.

"Après la fermeture du salon, on va pouvoir lancer la boutique en ligne du Concours général agricole, qui est aussi un nouveau concept", explique Juana Moreno, rappelant que 1.700 bêtes sur les 3.500 attendus au SIA participent au Concours général agricole, qui fêtera cette année sa 120e édition.

Le 48e SIA s'ouvre aussi sur fond de polémique autour d'une campagne d'affichage de l'association écologique France Nature Environnement (FNE) stigmatisant les "excès de l'agriculture industrielle" en ciblant les algues vertes, les OGM et les pesticides.

Au nom "de la défense des intérêts des Bretons", le conseil régional de Bretagne a annoncé mercredi qu'il assignait FNE devant le tribunal de grande instance de Paris, notamment pour "atteinte à son image, en présentant la première région agricole de France comme source de pollution et de mise en danger de la vie d'autrui".

Le président (PS) du conseil régional, Jean-Yves Le Drian, a jugé dans un communiqué "caricaturale" la campagne de FNE, accusée de nier l'engagement déterminé "pour un environnement durable et sain (de) nombre de Bretons au premier rang desquels figurent les professions agricoles, les professionnels du tourisme".

Porte de Versailles, cette année, c'est Candy, une vache de race vosgienne à la robe mouchetée de noir et blanc, qui figure sur les affiches du SIA. La Vosgienne, qui compte quelque 5.000 têtes en France, fournit le lait à l'origine d'un célèbre fromage, le Munster. AP

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#5 fév. 19, 2011 14:59:12

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Confédération Paysanne : pour défendre les agriculteurs, le lobby semencier




COMMUNIQUE DE PRESSE de la CONFEDERATION PAYSANNE : Le représentant du lobby semencier est mandaté par le gouvernement pour “défendre” les agriculteurs!!!


Bagnolet le 1er février 2011

Le gouvernement missionne le représentant du lobby semencier pour supprimer les droits des agriculteurs sur leurs semences
C’est avec stupéfaction que la Confédération Paysanne a découvert que le gouvernement a désigné le représentant du GNIS (Groupement National Interprofessionnel des Semences) pour défendre la position française sur les droits des agriculteurs lors de la prochaine réunion du Traité international sur les semences.
Un point important de l’ordre du jour de la quatrième session de l’Organe Directeur du Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture qui se tiendra en Indonésie du 14 au 18 Mars prochain est l’application des droits des agriculteurs sur leurs semences, définis aux articles 6 et 9 du Traité. Pour défendre la position française sur cette question précise des droits des agriculteurs, le gouvernement français a osé désigner… le directeur des relations extérieures du GNIS :
- qui réclame à corps et à cris le paiement par les agriculteurs qui réutilisent leurs semences de ferme d’une Contribution Volontaire Obligatoire reversée directement, pour 85% de son montant, à l’industrie semencière,
- qui poursuit en justice les agriculteurs qui reproduisent des semences de ferme des dernières variétés protégées par une loi française qui les interdisait, mais n’est presque plus utilisée depuis l’adoption en 1994 d’un règlement européen qui les autorise,
- et qui envoie ses contrôleurs à la poursuite des agriculteurs qui conservent, utilisent, échangent ou vendent leurs semences de ferme.
Les industriels des semences ne supportent pas que les agriculteurs puissent bénéficier, tout comme eux et en toute légalité, du “privilège du sélectionneur” d’utiliser les variétés disponibles sur le marché pour sélectionner leurs propres variétés et d’échanger leurs semences dans le but de les sélectionner et de les conserver.
La reproduction, la sélection et la gestion dynamique des semences à la ferme sont pourtant aujourd’hui les compléments indispensables à la production de semences par la filière industrielle. En effet, seule l’adaptation locale des variétés cultivées permet de diminuer significativement ou d’abandonner l’usage des engrais et pesticides chimiques qui empoisonnent la santé et l’environnement et de rendre aux plantes la plasticité indispensable à leur adaptation aux changements climatiques de plus en plus importants et imprévisibles. La filière semencière industrielle ne peut pas et ne pourra jamais amortir la sélection et la multiplication de petits lots de semences adaptés à chaque terroir, seuls les paysans peuvent faire ce travail par multiplications successives dans leurs champs. Mais ils ne peuvent pas le faire si on leur interdit de ressemer et d’échanger leurs semences et si on les oblige de devenir totalement dépendant d’une poignée de multinationales productrices d’OGM.
Les droits des agriculteurs de conserver, d’utiliser, d’échanger et de vendre leurs semences de ferme sont l’indispensable pilier de toute politique agricole durable préservant la santé, l’environnement et la souveraineté alimentaire. C’est pourquoi la Confédération Paysanne demande au gouvernement français d’engager une concertation avec les agriculteurs qui renouvellent et conservent la biodiversité cultivée avant de désigner, pour défendre sa position sur les droits des agriculteurs, un représentant des intérêts de l’ensemble de la population et non le représentant d’un lobby industriel qui milite pour leur suppression.

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