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#1 mars 5, 2011 07:03:30

ecophyto
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Marie Monique Robin dénonce les CONFLITS D'INTERETS de l'EFSA dans son film Notre Poison Quotidien

DEPUIS LE 2 MARS 2011 "adieu les biberons au Bisphenol A en Europe .Il faut croire des institutions comme l'INSERM (qui n'a AUCUN CONFLIT D'INTERET de ses EXPERTS..),qui aujourd'hui fait un lien entre Insecticides et lymphomes chez les agriculteurs (rapport de Phyt'Attitude-MSA)qui nous disent d'etre PLUS ATTENTIF aux "lanceurs d'alertes" ex: Gil Eric Seralini (CRIIGEN.ORG) qui a gagné son procés contre un pro-OGM ,Dr Irene Frachon/Médiator ou Marie Monique Robin......Au cours des vingt dernières années, en France, plusieurs personnes ayant lancé de telles alertes ont été menacées ou poursuivies par leur employeur ou d'autres acteurs, cela a incité des mouvements associatifs ou politiques à demander la mise en place d'une législation afin de protéger les lanceurs d'alerte, en s'inspirant du droit existant dans différents pays, dont les États-Unis, sur cette problématique. Le Grenelle de l'environnement, en 2007, a proposé une protection juridique des lanceurs d'alerte. Le gouvernement fédéral du Canada s'est doté d'une loi sur la protection des fonctionnaires divulgateurs d'actes répréhensibles[2] qui a été modifiée en 2007 .SI l'Anses demande aux éleveurs ,mais SURTOUT aux vétérinaires d'UTILISER MOINS D'ANTIBIOTIQUES ,car aujourd'hui il y a une ANTIBIORESISTANCE pour l'HOMME (memes molècules) donnés aux animaux .ARRETER DE SE SERVIR DES ANTIBIOTIQUES POUR FAIRE GROSSIR "LA BETE" ,comme c'est le cas aux USA (film FOOD-INC).Les Agriculteurs ont été "poussé" dans un "SYSTEME" pour PRODUIRE PLUS , PLUS VITE,avec des produits au LOOK SEXY ,mais INCIPIDES et GORGES d'eau ou d'ANTIBIOTIQUES ,depuis 30 ans par l'AGRO-INDUSTRIE....(Isabelle Saporta /LE LIVRE NOIR DE L'AGRICULTURE ,comment on SURPRODUIT (avec l'aide de la PAC ,pour JETER la moitiè......)COMPLOT
Du thon rougi artificiellement : la grande distribution savait (lire l'article du bas) Si L'AFSSA et notre Bachelot voulait attendre UNE GENERATION pour voir le comportement de nos bébés ,c'est surtout l'EFSA que dénonce Marie Mononique Robin dans son film (ARTE-15 MARS- film débat) qui ne considérait pas le BISPHENOL A ,COMME SUBSTANCE DANGEREUSE ,alors qu'il est INTERDIT dans plusieurs pays (dont le Canada et l'Australie) .BASF A INTERDIT LES PHTALATES dans la composition de ses plastiques POUR L'EUROPE depuis 5 ans ,MAIS CONTINU A LES EXPORTER POUR LA CHINE .......qui nous renvoi ses produits finis !!!!
. On y est !
Fipa 2011
Marie-Monique Robin : “Il y a du poison partout dans la nourriture”
Le 28 janvier 2011 à 18h00 - Mis à jour le 28 janvier 2011 à 18h04
Tags :
entretien

arte

Marie-Monique Robin

alimentation

Fipa 2011
LE FIL TéLéVISION - Jeudi, le Fipa accueillait en avant-première mondiale le dernier opus de Marie-Monique Robin, un documentaire qui tire la sonnette d’alarme sur le danger des additifs alimentaires et les dysfonctionnement des autorités de régulation. Diffusé en mars prochain sur Arte, fruit d’une enquête de 2 ans, “Notre poison quotidien”, comme la réalisatrice des “Escadrons de la mort” ou du “Monde selon Monsanto” nous en a donné l’habitude, devrait faire énormément parler de lui.





Notre poison quotidien débute par une séquence de film délicieusement rétro (1). Images en noir et blanc, voix légèrement nasillarde, décor sixties. Nicolas, sa femme et ses deux enfants sont attablés devant un déjeuner qui passe mal. Nicolas est soucieux. Et, on le comprend.



C'était il y a près de cinquante ans. Colorisez le film, ne changez pas une ligne aux interrogations de Nicolas. C'est aujourd'hui. Quand ces images ont été tournées, Marie-Monique Robin avait 4 ans. Depuis, la petite fille a grandi. Elle est devenue une réalisatrice reconnue dont les documentaires interrogent la société et ébranlent les pouvoirs établis. Le Monde selon Monsanto, c'était elle. Escadrons de la mort : l'école française, Les Pirates du vivant ou Torture made in USA, toujours elle. Aujourd'hui, elle revient avec Notre poison quotidien, un film dont on n'a pas fini de parler, présenté jeudi 27 au Fipa en avant-première mondiale. La réalisatrice y reprend les interrogations de Nicolas et mène sa propre enquête sur toutes les questions qui, depuis des années, travaillent nos sociétés. Quels sont les effets à long terme des produits chimiques utilisés dans la chaîne alimentaire, du champ du paysan à l'assiette du consommateur ? Les autorités qui en réglementent l'utilisation sont-elles fiables et indépendantes de l'industrie? Y a-t-il un lien entre ces produits chimiques et la progression importante dans les pays développés, de certaines maladies neurologiques (Parkinson et Alzheimer), du cancer ou des dysfonctionnements de la reproduction ?

Au terme d'une enquête de deux ans, Marie-Monique Robin nous livre des réponses claires, sans équivoque et peu réjouissantes. Un documentaire alarmant c'est vrai, mais il n'est plus temps de finasser et puis, comme elle le dit elle-même : « Savoir, c'est pouvoir. » Notre poison quotidien sera diffusé le mardi 15 mars à 20h40 sur Arte. En attendant, Marie-Monique Robin s'est extrait un moment du livre qui accompagnera le film pour nous parler de Notre poison quotidien. Entretien.

Comment vous est venu l'idée de mener cette enquête ?
Marie-Monique Robin : Lorsque je travaillais sur mon précédent documentaire, Le Monde selon Monsanto, trois questions me venaient régulièrement à l'esprit : d'autres entreprises produisant des substances chimiques avaient-elles, comme Monsanto, menti et caché ou manipulé des données ? Deux : comment sont testés et réglementés les produits mis sur le marché ? Trois, y a-t-il un lien entre l'exposition à ces produits et les maladies chroniques et neurodégénératives qui sont en pleine explosion dans les pays développés, au point que l'Organisation mondiale de la santé parle elle-même d'« épidémie ».

Prenons le cas des pesticides utilisés dans l'agriculture. Leurs fabricants nient toujours tout lien entre les maladies que vous évoquez et l'exposition à ces produits ?
C'est tout simplement faux. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que, chaque année, un à trois millions de personnes sont victimes d'une intoxication aiguë par les pesticides, et plus de 200 000 en meurent. Dans mon film, je montre que l'exposition chronique à des doses faibles mais répétées dans le temps de pesticides a provoqué des maladies chroniques chez les agriculteurs. Elles ont mis très longtemps à être reconnues, mais elles le sont enfin dans certains pays. En France, la Mutualité sociale agricole (MSA) a fini par accorder le statut de maladie professionnelle à une trentaine d'agriculteurs, dont dix pour la maladie de Parkinson. Qui devons nous croire, la MSA ou l'industrie chimique ?

Vous remettez en cause la notion de Dose journalière admissible (DJA), qui est un des fondements de toute la réglementation des produits chimiques dans l'alimentation. Comment en êtes-vous arrivée là ?
Le système actuellement en vigueur a été élaboré à la fin des années 50. Il repose sur ce qu'on appelle la DJA, c'est-à-dire la quantité d'additifs alimentaires qui peut être ingérée quotidiennement et pendant toute une vie sans aucun risque. L'initiateur de la DJA est le toxicologue français René Truhaut. La création de la DJA part d'une bonne intention, celle de limiter les risques de l'utilisation des produits chimiques – qui, rappelons-le sont des poisons – dans la chaîne alimentaire. Pour établir cette DJA, on est parti du principe de Paracelse (médecin suisse du XVIe siècle) : la dose, c'est le poison. Autrement dit, à de très faibles doses, les substances chimiques sont inoffensives. Or, ce que j'ai pu constater dans mon enquête, c'est que la plupart des DJA ont été calculées sur la base d'études fournies par l'industrie chimique elle-même. Mais, comme Monsanto, beaucoup d’entreprises de ce secteur mentent et trichent. Les DJA sont donc largement suspectes, car calculées sur la base de données fournies par des entreprises dont la principale préoccupation n'est pas la santé du consommateur mais la recherche du profit.

Par ailleurs, ce principe de « la dose fait le poison » est devenu un dogme intangible de l'évaluation toxicologique, alors même qu'on sait aujourd'hui qu'il n'est pas valide pour toutes les substances. Certaines d'entre elles, comme celles qu'on appelle les « perturbateurs endocriniens », peuvent agir sur l'organisme à des doses très faibles. Des centaines d'études ont par exemple prouvé que le Bisphénol A pouvait avoir des effets à des doses infimes, parfois 5 000 fois inférieures à la DJA qui lui a été attribuée.

Enfin, chaque substance s'est vu attribuer une DJA individuellement. Or, il faut savoir que 100 000 produits chimiques sont apparus depuis la seconde guerre mondiale et qu'on n'a jamais évalué les conséquences de ces produits lorsqu'ils sont mélangés, ce que l'on nomme "l'effet cocktail". Aujourd'hui, il y a du poison partout, qui rentre dans la nourriture, et on essaie simplement de faire en sorte que les gens ne tombent pas raides morts tout de suite!

Vous n'accordez aucune confiance aux agences de règlementation comme la Food and drug administration (FDA) aux Etats-Unis ou l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) en Europe, qui contrôlent la mise en circulation des produits sur le marché ?
Je ne leur fais effectivement pas confiance, et je pense que le système de règlementation mis en place est totalement inopérant et ne nous protège pas. Je veux bien accorder à certains de leurs experts le crédit de faire ce qu'ils peuvent mais, hors micro, ils reconnaissent eux-mêmes que leur action est très limitée. En fait, le principal problème des experts qui travaillent dans ces agences vient de leur proximité avec le monde de l'industrie. Les membres des comités sur les additifs alimentaires ou les plastiques alimentaires à l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (ANSES) comme à l'EFSA, sont tous sous contrat avec les marchands d'additifs alimentaires ou de plastiques. Tous.

Dans mon film, je raconte l'histoire de Dominique Parent-Massin, car elle est emblématique de ces conflits d'intérêt. Elle a présidé pendant des années le comité des additifs alimentaires à l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) et a toujours affirmé que l'aspartame ne présentait aucun danger. Comment aurait pu elle prétendre le contraire ? Elle travaille pour Ajinomoto, premier fabricant d'aspartame au monde, et pour Coca Cola, qui en est le premier utilisateur.

Comme la quasi-totalité des experts travaillent désormais pour l'industrie, j'admets qu'il soit difficile d'en trouver des indépendants. Mais qu'au moins ces conflits d'intérêts soient publics et ainsi connus de tous. Et tout aussi important, que les décisions prises par ces autorités de régulation soient totalement transparentes. Le système actuel ne peut plus continuer, il est fait pour protéger l'industrie, pas le consommateur.

Qui devrait aujourd'hui repenser le système de réglementation des substances chimiques dans l'alimentation si ce ne sont pas les autorités de régulation ?
L'Union européenne a mis au point le programme REACH [un système intégré d'enregistrement, d'évaluation, d'autorisation et de restrictions des substances chimiques, NDLR], qui me semble aller dans le bon sens. L'idée est d'inverser la charge de la preuve, de demander aux industriels de prouver que les produits qu'ils veulent mettre sur le marché ne sont pas toxiques. Et de le faire sur la base d'un processus de validation beaucoup plus transparent qu'aujourd'hui. Le principe de REACH est également de ne pas attendre ce qu'on appelle aux Etats-Unis, « The dead body count method » (la méthode qui consiste à compter les morts à la morgue), pour intervenir. Autrement dit, ne pas attendre trente ans pour évaluer l'éventuelle toxicité d'un produit en comptant les morts et les malades. Il ne s'agit de rien d'autre que d'appliquer le principe de précaution tel qu'il est prévu dans les constitutions françaises et européennes. Si des études expérimentales faites chez les animaux, ou in vitro, montrent l'éventuelle toxicité d'un produit sur le marché, on ne tergiverse pas, on l'interdit purement et simplement.



Quelle serait la première mesure à prendre pour diminuer la toxicité des aliments que nous mangeons ?
Sur la base d'études expérimentales réalisées sur des animaux, nous savons que de très nombreux produits ont des effets potentiellement cancérigènes, neurotoxiques ou « obésogènes ». Une liste de ces produits a été établie par de nombreuses associations et ONG et par le Parlement européen lui-même. Il faut se débarrasser immédiatement de tous ces produits.

Dans votre film, vous dénoncez les effets nocifs de l'aspartame et du bisphénol A. Etes-vous favorable à leur retrait total du marché ?
Evidemment. Le principe de précaution nous commande d'agir dès que nous sommes en possession de données partielles et c'est très largement le cas pour ces deux molécules. L'aspartame, que l'on retrouve dans au moins 6 000 produits de consommation courante, est un cas exemplaire. Il ne sert à rien et à personne, pas plus aux obèses qu’aux diabétiques, comme on nous a abusivement laisser croire. Qu'est-ce que ce produit fait encore sur le marché après toutes les études qui prouvent sa nocivité depuis au moins trente ans ? Quant au bisphénol A, n'en parlons pas. Lui aussi est inutile. La preuve, quand le Canada puis la France ont interdit l'usage des biberons au bisphénol A, ils ont immédiatement été remplacés par un autre produit.

Que faire pour échapper à notre poison quotidien ?
Nous n'avons pas le choix, il faut encourager l'agriculture biologique, manger bio, cuisiner des produits frais, éviter au maximum les plats préparés vendus dans les supermarchés et introduire dans son alimentation des produits simples comme le curcumin, qui sont des anti-inflammatoires naturels corrigeant les défauts et excès de la malbouffe.

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FAUSSES ALLEGATIONS SANTE DES PRODUITS CONSOMMES OU QUI N'ONT AUCUN INTERET (exemple céréales du petit déjeuné "DU SUCRE ET DU GRAS. Comment la chaine ALIMENTAIRE "nous empoisonne"
http://videos.tf1.fr/jt-we/notre-assiette-a-la-loupe-6293796.html Quelle est la qualité de notre alimentation ? De plus en plus d'initiatives sont lancées pour réformer la chaîne alimentaire, de l'agriculteur à l'assiette, car force est de constater que l'on mange de plus en plus de produits transformés.On ne meurt pas de suite dit un scientifique de l'INRA ,mais à long terme cela génère des maladies métaboliques

Modifié ecophyto (mars 5, 2011 08:16:57)

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#2 mars 5, 2011 08:01:49

ecophyto
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Marie Monique Robin dénonce les CONFLITS D'INTERETS de l'EFSA dans son film Notre Poison Quotidien

Au lendemain de notre enquête sur le thon commun transformé artificiellement en thon rouge (notre édition d'hier), les réactions sont nombreuses. Des restaurateurs sétois se disent « écœurés » par cette pratique qui utiliserait un cocktail chimique à base de nitrates, nitrites et de Bétadine pour 'rougir' un poisson bas de gamme, le faire passer pour un poisson de catégorie supérieure et le vendre plus cher. Mais en deçà du prix du marché.



Des mareyeurs s'élèvent contre ces pratiques
« C'est peut-être un mal pour un bien », se demande le patron d'un restaurant. « On peut espérer que les amateurs mangeront de la qualité, une fois le ménage fait. Les professionnels en pêcheront moins mais le vendront plus cher. Tout le
monde y trouvera son compte. »

« Le trafic se porte plutôt sur des longes de thon albacore transformé en faux thon rouge », confirme le prud'homme Raphaël Scannapiéco. Il ajoute : « Un thon rouge, il n'y en a qu'une espèce, un thon albacore et yellow-fin (jaune) aussi. » Précisant qu'il ne faut pas s'arrêter à l'origine géographique des prises, mise en avant par certains revendeurs.

Plusieurs mareyeurs s'étaient élevés contre ces pratiques « frauduleuses sur le marché européen et français ». À l'image d'Henri Barba, mareyeur à Frontignan (Hérault), qui a écrit à ses clients : « Ces produits chimiques dangereux sont importés en France à des prix incohérents avec la vérité du marché et peuvent entraîner des risques sanitaires. »

Chargée de l'enquête, la Direction de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes à Paris n'a pas répondu à nos sollicitations.

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#3 mars 5, 2011 08:04:41

ecophyto
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Marie Monique Robin dénonce les CONFLITS D'INTERETS de l'EFSA dans son film Notre Poison Quotidien

Conso

COMPLOT
Du thon rougi artificiellement : la grande distribution savait-elle ?

04/03/2011 à 13h36 - mis à jour le 04/03/2011 à 20h50 | 5264 vues | 22 réactions
C'est Midi Libre qui a révélé l'affaire il y a quelques jours : des fournisseurs de thon, notamment espagnols, "maquillent" du thon de basse qualité en thon rouge, grâce à un mélange à base de Bétanine. Ce poisson-là serait vendu depuis au moins dix-huit mois sous forme de steak sur certains étals, y compris en France.

Ce vendredi, Midi Libre enfonce le clou en publiant une vidéo. Présentée comme l'illustration de la pratique, celle-ci n'est pas très nette et ni la date ni le lieu de tournage ne sont précisés. Un choix éditorial effectué "pour des raisons évidentes de confidentialité" indique le journaliste de Midi Libre joint par Le Post. Il nous confie néanmoins que la vidéo a été tournée "entre septembre et octobre 2010".

(Source: Midi Libre)


Les services français et espagnols de la répression des fraudes ont ouvert une enquête.

Pour Raphaël Scannapieco, vice-président de la commission thon rouge du Comité national des pêches maritimes, "tout le monde savait". Il explique à Midi Libre que "les grandes surfaces ne pouvaient pas ne pas être au courant, vu les prix imbattables pratiqués".

Contacté par Le Post, Serge Larzabal, président de la commission thon rouge, se montre plus prudent que son collègue : "On ne peut pas dire que tout le monde savait. Moi par exemple, je n'étais pas au courant."

Il n'exclut cependant pas que la grande distribution était au courant. "Ce serait tout à fait logique qu'elle ait fermé les yeux", puisqu'elle était gagnante sur les prix.

Si Serge Larzabal se dit "scandalisé" par cette pratique, il en profite aussi pour lancer une pique aux ONG qui militent pour la diminution, voire l'arrêt total, de la pêche du thon rouge. "C'est sûr que si elles ont vu du thon rouge partout sur les étals, alors que ce n'était pas du vrai, elles se sont alarmées de manière exagérée".

Joint par Le Post, le groupe Carrefour ne semblait pas au courant de la révélation du "maquillage" de certains thons. "De toutes façons, nous ne commercialisons plus de thon rouge depuis fin 2008", nous dit-on.

Lors de leur dernière réunion, les 48 Etats pêcheurs de la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique ont adopté la limite suivante en Méditerranée : 12.900 tonnes de thon rouge pêché en 2011, contre 13.500 tonnes en 2010.

Modifié ecophyto (mars 5, 2011 08:05:34)

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#4 mars 6, 2011 22:04:15

cabernet1
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Marie Monique Robin dénonce les CONFLITS D'INTERETS de l'EFSA dans son film Notre Poison Quotidien





http://www.dailymotion.com/video/xhdzv0_isabelle-saporta-on-est-pas-couche-5-mars-2011-2_news






Patrick de Carolis " je trouve cela essentiel ,pour l'avenir....De toute façon se sont de vrais questions ...."


"le bio c'est pour les riches ,les autres peuvent creuver"-----Aucun de nos politiques ne pourra réformer ce SYSTEME PRODUCTIVISME,meme si celui si devient aujourd'hui obsolète ,puisqu'il est dirigé par l'Agro-Industrie depuis 40 ans.....Il est important de faire de la Qualité au lieu de la Quantité qui s 'EXPORTE PLUS ,au lieu de PRODUIRE MOINS CHER COMME LE FAIT L'ALLEMAGNE avec des produits de moindre qualité .( l'Allemagne commel'Autriche produit pas mal de lait BIO que l'on retrouve dans nos Grandes Surfaces) (Eric Zemmour) ."Il faudrait mettre du BIO prés des captages d'eau."Le bio IMPORTE c'est o au niveau du Bilan Carbone".Il faudrait mettre de l'argent dans la recherche agronomique ,pour retrouver les variétés anciennes qui étaient PLUS RESISTANTES aux maladies; Isabelle Saporta ( cela n'est pas bon pour les actionnaires des firmes Américaines !!!)




Eric Nolleau "ce que vous négligez dans le livre ,c'est la responsabilité du consommateur ,qui peut faire changer les choses..."


Ce que dit Isabelle Saporta doit nous faire REFLECHIR....approuvé par les 2 éric "on a dit aux agriculteurs WE FEED THE WORLD (trés bon film...) VOUS ALLEZ NOURRIR LA PLANETE !(aprés la guerre il le fallait) OUI ,mais aujourd'hui meme la FNSEA et l'INRA (écologilisation des Politiques Publiques et des Pratiques Agricoles 16-17-18 mars Avignon) disent que le SYSTEME DEVIENT OBSOLETE .Comme J. Bové ou Edgar Morin disent ,l'agriculteur doit NOURRIR SON PAYS ET SA LOCALITE .La MOITIE de ce que NOUS PRODUISONS aujourd'hui dans nos pays riches EST JETTE , oui jetté.... et ZEMMOUR secoue sa tete en approuvant, alors qu'il y a de PLUS en PLUS de pauvres de l'autre coté et que ce sont de petits paysans qui se retrouvent a engorger les villes - Pierre Priolet & film Solutions Locales Pour un Désordre Global, chassés par de GRANDS GROUPES et des MULTINATIONALES DE L'AGRO ,agro carburant compris...
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Modifié cabernet1 (mars 6, 2011 22:04:55)

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#5 mars 7, 2011 06:31:58

Bernard
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Marie Monique Robin dénonce les CONFLITS D'INTERETS de l'EFSA dans son film Notre Poison Quotidien

Ces deux Femmes se complètent admirablement

Et peu de politiques semblent les entendre et à fortiori les écouter... :/

Comme le dit si bien Pierre, c'est à nous de prendre les "choses" en main...

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