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#1 juin 2, 2011 09:41:07

cabernet1
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Un commercial Français meurt aprés avoir consommé un sandwich SANS concombre



Un commercial qui avait consommé lundi midi un sandwich jambon-beurre contenant de la salade et des tomates dans une brasserie de Saint-Dié (Vosges), est décédé à 15 heures le jour même à son domicile de Rambervillers après de violents de maux de ventre, nausées et vomissements. « Nous n’avons pour l’heure pas d’explication médicale à cette mort », a indiqué le procureur d’Epinal, Bernard Marchal, qui a ouvert une enquête et demandé une autopsie, en cours hier soir.

Mardi, une équipe de la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations du département des Vosges a en outre mené des prélèvements dans le restaurant de Saint-Dié. La fille de la victime, âgée de 16 ans, avait par ailleurs mangé le même sandwich et ne souffre d’aucun symptôme.

Parallèlement l’épidémie de diarrhée partie d’Allemagne et qui s’étend en Europe s’est encore aggravée hier, avec un nouveau décès en Suède qui porte le bilan à 17 morts et des centaines de nouveaux cas en Allemagne.
Nouveaux tests

Les recherches ont recommencé avec de nouveaux outils pour lutter contre une des plus graves épidémies de ce type jamais observées dans le monde. Elle se manifeste par des hémorragies du système digestif, et dans les cas les plus graves, par des troubles rénaux (syndrome hémolytique et urémique, SHU).

De nouveaux cas continuent d’être signalés dans le reste de l’Europe, notamment aux Pays-Bas, et jusqu’aux Etats-Unis. Tous les malades ont apparemment transité par l’Allemagne.

L’Union européenne est confrontée à « une crise grave » et tout doit être mis en œuvre pour identifier le plus rapidement possible la cause de l’épidémie, a déclaré le commissaire européen chargé de la Santé John Dalli. L’Espagne et les Pays-Bas, dont la production de primeurs avait été mise en cause au début de l’épidémie, réclament des compensations de l’Union européenne pour l’effondrement de leurs ventes dans ce secteur.

Les autorités sanitaires de Hambourg, grand port du nord de l’Allemagne, ont reconnu mardi avoir fait fausse route après avoir soupçonné des concombres espagnols d’être le vecteur de l’infection.

Deux concombres espagnols testés à Hambourg étaient bien porteurs de la bactérie E. coli entéro-hémorragique (Ehec), mais pas de la souche 0104:H4 qui est à l’origine de l’épidémie, ont-elles annoncé. Du coup, l’Espagne envisage de porter plainte contre Hambourg.

L’Institut fédéral allemand pour l’évaluation des risques (BfR) a annoncé avoir mis au point un nouveau test, en coopération avec des chercheurs français de l’Agence nationale de la sécurité sanitaire (Anses), pour détecter la bactérie dans les aliments. L’Université de Münster avait annoncé la veille avoir conçu un autre test, qui permet selon elle d’identifier la bactérie mortelle dans un délai de quatre à 24 heures.
:

le sandwich jambon beurre salade tomate.D'ou prevenaient les légumes ,certainement pas de Producteurs Français . Comme le disent de PLUS en PLUS d'agriculteurs Français IL FAUT MAITRISER LES CIRCUITS COURTS pour avoir la TRACABILITE DES PRODUITS et du PRODUCTEUR .Le jambon serait-il en cause ,car TROPS D'ANTIBIOTIQUES donnés aux animaux donnent DES SOUCHES DE RESISTANCES POUR NOUS GUERIR A suivre de très près


La MONDIALISATION de TOUT produit sera un facteur de risque dans l'Avenir (Pr.J-F Narbonne / Pr. Luc Montagnier)


Aucune Traçabilité des poélés transformées en France avec des légumes Chinois traités avec des insecticides interdits dans nos grande surface .
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#2 juin 2, 2011 09:44:06

cabernet1
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Un commercial Français meurt aprés avoir consommé un sandwich SANS concombre




Le mensonge de l'Huile frelatée espagnole

Rappelez-vous ! Au début des années 1980, de l'huile frelatée vendue en Espagne aurait fait plus de 1000 morts et 25000 personnes gravement atteintes.

La première victime mourut le 1er mai 1981. Le 12 mai, le Dr Angel PERALTA, chef du service d'endocrinologie de l'hôpital de PAZ, affirmait que les symptômes correspondaient à un empoisonnement aux organo-phosphates.

Le lendemain il recevait un coup de téléphone du ministre de la Santé lui ordonnant de ne rien dire de sa constatation.


En même temps, le Dr MURO de l'hôpital de REY communiquait au ministère de la Santé espagnol une carte géographique des victimes et prétendait que l'aliment responsable ne pouvait être vendu que sur les marchés locaux.

Le lendemain il était relevé de ses fonctions.



Ce qui lui donna tout le temps pour se rendre sur ces marchés, où il remarqua que des marchands ambulants vendaient diverses huiles à bas prix dans des bidons non étiquetés. Il alla aussitôt dans les familles des victimes, prit des échantillons des huiles utilisées et les envoya au laboratoire d'état à MAJADAHONDA.



De son côté, le Dr Juan TABUENCA OLIVER, directeur de l'hôpital Niño Jesus, annonçait le 9 juin, qu'après avoir interrogé 21 enfants traités dans son service, tous avaient consommé de l'huile alimentaire.

Le 10 juin au soir, la télévision espagnole annonçait officiellement que "l'épidémie" était dûe à une huile frelatée de colza.

La thèse semblait convaincante.



Pourtant, dans son coin de solitude forcée, le Dr MURO se posait des questions, car les échantillons qu'il avait relevés étaient de nature bien différente...



Deux ans après, en 1983, une conférence internationale sous l'égide de l'OMS eut lieu à Madrid. En dépit des réserves émises par nombre de scientifiques présents, "l'épidémie" fut officiellement désignée sous le nom de "Syndrome de l'huile toxique".



En mars 1987, sous la pression des familles de victimes qui demandaient réparation, s'ouvrait le procès de 13 producteurs d'huile. Après 2 ans d'audiences, ils furent condamnés à despeines légères, l'agent toxique n'ayant pas pu être identifié.



Quelques temps après la conférence de Madrid de 1983, le gouvernement avait demandé à une commission d'enquêter avec d'éminents épidémiologistes, les Dr Javier MARTINEZ RUIZ et Maria CLAVERA ORTIZ.

Une anomalie de taille fut révélée par ces deux spécialistes : l'épidémie a atteint son apogée à la fin mai et la courbe descend 10 JOURS AVANT L'ANNONCE TELEVISEE du 10 juin et UN MOIS AVANT LE RETRAIT DE L'HUILE DE COLZA.

De plus, les mêmes huiles étaient aussi vendues en Catalogne française, mais n'y avaient fait aucune victime.

Le couple de chercheurs apprenait un peu plus tard que le gouvernement était parfaitement au courant et que le nouveau secrétaire d'Etat du moment avait été limogé pour avoir fait part des mêmes conclusions au ministre de la santé.

Les Docteurs MARTINEZ et CLAVERA furent eux-mêmes congédiés et toute la commission dissoute.

On avait pourtant les preuves que des milliers de familles touchées juraient de n'avoir jamais touché les huiles suspectes.



Pendant ce temps, notre Sherlock Holmes espagnol le Dr MURO continuait son enquête. Avec ses collègues il s'intéressa cette fois aux salades et aux tomates des marchés.

Après interrogation de près de 5000 familles touchées et de nombreux routiers, il découvrit que le problème venait de tomates traitées provenant de la région d'Alméria, haut lieu de la production chimique intensive, puisqu'on y arrive à 3 ou 4 récoltes par an....

Les troubles correspondaient bien aux empoisonnements par les nouveaux organo-phosphates utilisés et probablement surdosés.



Entretemps, le mensonge de l'huile frelatée s'étant fait "vérité" dans la population, le Dr MURO fut marginalisé et mourut subitement (!?) en 1985... .



L'OMS n'a jamais tenu compte de sa remarquable étude de terrain. Pour les multinationales de l'agrochimie, la révélation qu'un empoisonnement de masse était survenu en Espagne eût été un énorme scandale et un désastre financier.

De plus, Alméria était à cette époque une sorte de miracle économique exemplaire et exportait ses fruits et légumes dans toute l'Europe !

La thèse de l'huile de colza à bas prix ne pouvait elle avoir aucune incidence sur le marché et le tourisme.



L'OMS continua donc sans broncher à faire référence au "Syndrome de l'huile toxique", et on continua d'enseigner cela aux étudiants du monde entier.



Deux ouvrages de référence sur le sujet :

- En France : "Relation de l'empoisonnement perpétré en Espagne et camouflé sous le nom de Syndrome de l'huiletoxique". (Encyclopédie des Nuisances, 1994) de Jacques PHILIPPONEAU

- En Espagne : "Destras de la Colza" Dr GRANERO (bras droit du Dr MURO)



Ce dossier est typique des mensonges et de la dissimulation que les autorités de tous les pays et de toutes tendances politiques sont capables de perpétrer pour tenter de protéger des intérêts économiques, dont ils sont

bien souvent partie prenante !



Et depuis, rien n'a changé, bien au contraire.....

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