info@consommer-juste.fr
06 70 23 59 35

  • Vous n'êtes pas connecté.
  • Accueil
  • » Général
  • » PLUS DE TRANSPARENCE pour l'étiquetage Nutritionnel Alimentaire d'ici 3 ans .... [RSS Feed]

#1 juil. 6, 2011 07:07:31

ecophyto
Enregistré: 2011-01-31
Messages: 253
Envoyer un courriel  

PLUS DE TRANSPARENCE pour l'étiquetage Nutritionnel Alimentaire d'ici 3 ans ....

l'étiquetage Nutritionnel Alimentaire des produits


IL FAUDRA ATTENDRE ENCORE 3 ANS / Le 1er juillet 2010, tout Européen, où qu’il soit dans l’Union européenne sait dorénavant quel produit est issu de l’agriculture biologique. Le logo « Agriculture biologique » de l’Union européenne devient obligatoire afin de simplifier le choix des citoyens européens. Et c’est en ce moment tout l’étiquetage alimentaire et nutritionnel qui est discuté par la Commission européenne pour une harmonisation des étiquettes à l’échelle de l’Union dans un souci d’efficacité afin que le consommateur européen comprenne quel produit il tient entre ses mains et qu’il puisse le choisir en toute conscience.
tiquetage_alimentaire_courses

UN ETIQUETAGE NUTRITIONNEL UNIQUE ET OBLIGATOIRE
Encore en discussion à l’heure actuelle, le texte de réglementation a pour projet affirmé de donner aux 27 pays de l’Union européenne un étiquetage nutritionnel unique et obligatoire des aliments et des boissons non alcoolisées avec une présentation la plus simple possible pour que tout citoyen dans n’importe quel pays puisse se retrouver dans sa consommation.
La place de l’étiquetage nutritionnel devrait être à présent obligatoirement sur la face avant des emballages – et non plus sur l’arrière du paquet- afin que l’information soit vue directement par le consommateur. Cinq nutriments devraient obligatoirement figurer : énergie en kilocalories pour 100 grammes, ou dans le cas des boissons pour 100 millilitres, les glucides avec une information spécifiques quant aux sucres simples, les lipides (matières grasses), les acides gras saturés (graisses animales et végétales) et le sel (sodium).
UNE HARMONISATION COMPLIQUEE
Le plus compliqué, c’est la justification des choix de gestion. Il faut tout à la fois que l’étiquetage soit précis et complet tout en refusant de sombrer dans l’exhaustif et sans être effrayant pour le consommateur. La Commission décide d’une réglementation pour 27 pays alors que chacun à sa propre culture. Si les députés s’accordent plutôt sur la mention de l’origine géographique de nombreux aliments, en plus du bœuf non-transformé (crise de la vache folle), et surtout, nouveauté, sur la détermination géographique de la viande et du poisson compris dans les produits composés et surgelés de type plats tout préparés, ou, par exemple, sur un étiquetage spécifique pour les nano-produits, d’autres propositions sont moins bien vues.
Ainsi, la Commission a pour l’instant refusé le système de feux de signalisation pour alerter visuellement le consommateur quand un produit est particulièrement gras ou sucré. « Dans le nord de l’Europe, , au Royaume uni, et depuis longtemps au Danemark ou en Suède où les produits portent un logo s’ils sont considérés comme « sains », ce système avec jugement de valeur fonctionne bien. Mais, dans le sud européen, et en France donc, cette démarche est plutôt mal perçue » explique Irène Margaritis, responsable de l’unité d’évaluation sur la nutrition et les risques nutritionnels à l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa). Mais la scientifique estime que ces codes de couleur simples au message visuel direct pourraient encore passer dans la réglementation malgré l’opposition actuelle, "on ne connaît jamais l’issue des discussions tant que les textes ne sont pas votés".

LES SCIENCES NEUROCOGNITIVES POUR L’AVENIR
De même, il est très difficile de contenter les 27 pays et tous les consommateurs malgré les études très vastes de compréhension du consommateur lancées par la Commission européenne. « On sait, notamment grâce à quelques études américaines et l’information est confirmée par les études européennes, que l’allégation santé du type « en mangeant un yaourt, vous diminuez les risques d’ostéoporose » ou nutritionnelle comme « riche en fibres », « source de protéines », a beaucoup plus d’impact que l’étiquetage nutritionnel ou alimentaire en général ». D’autres études en Europe, toutes aussi importantes, afin de comprendre les comportements d'achat des consommateurs, sont en cours et permettront à l’avenir de mieux cibler l’étiquetage alimentaire et nutritionnel ainsi que son efficacité.














Terra éco / Aspartame : l’indépendance des experts remise en question

(Crédit photo : Sarah Korf/flickr)


Après le scandale du Médiator, le dossier de l’aspartame révèle que les experts chargés des études sanitaires sont liés à des entreprises du secteur agro-industriel. La récente réforme du médicament s’appliquera-t-elle au secteur alimentaire ?
LES ARTICLES PRÉFÉRÉS DES ABONNÉS
Votez (virtuellement) pour la primaire écolo
Comment la Grèce en est-elle arrivée là ?
En France, qui est accro à l’eau ?
Il est des études qui n’ont de scientifique que le nom. Celle réalisée au début des années 70 par le groupe pharmaceutique Searle, pour déterminer la dose journalière admissible (DJA) de l’aspartame, en est une illustration parfaite. A l’époque, Jacqueline Verrett est toxicologue à la Food and Drug (...)

Hors-ligne

#2 juil. 6, 2011 07:09:52

ecophyto
Enregistré: 2011-01-31
Messages: 253
Envoyer un courriel  

PLUS DE TRANSPARENCE pour l'étiquetage Nutritionnel Alimentaire d'ici 3 ans ....

Aspartame : nouvelle DJA prévue en 2012
Publié le 4 juillet 2011

Édulcorant de synthèse, l’aspartame est présent dans plus de 6000 produits (par exemple dans les produits sucrés allégés : yaourt, soda)

Ne disposant pas d’étude et de preuve concrète pour fixer la dose journalière admissible (DJA) de l’aspartame, les autorités sanitaires européennes sont pointées du doigt par de nombreux médecins et scientifiques. Effectivement, André Cicolella (président du RES – Réseau environnement santé) et Laurent Chevallier (nutritionniste de la Commission alimentation du RES) ont signalé à l’Anses que le protocole datant du 1977 comporte des incohérences. Selon le président du RES, il faudrait réévaluer la DJA de l’aspartame

Le 27 mai dernier, la Commission européenne a demandé à l’EFSA de compléter la réévaluation des risqués qu’entraîne l’aspartame. La nouvelle DJA pourrait être fixée en 2012 au lieu de 2020.
Troubles causés par l’aspartame

Il se trouve que l’aspartame est à l’origine de certains cancers et provoquerait des naissances prématurées, selon des études italiennes et danoises.

Des professionnels de santé conseillent aux femmes enceintes d’éviter la consommation des édulcorants intenses pendant leur grossesse en attendant la confirmation du danger de l’aspartame pour la santé.

Hors-ligne

#3 juil. 6, 2011 07:13:38

ecophyto
Enregistré: 2011-01-31
Messages: 253
Envoyer un courriel  

PLUS DE TRANSPARENCE pour l'étiquetage Nutritionnel Alimentaire d'ici 3 ans ....

On aimerait qu'elles soient exagérées, ces alertes sur les dangers des édulcorants qu'on consomme en quantité dans les sodas, les yaourts, les médicaments... Pourtant, les griefs s'accumulent contre le plus célèbre d'entre eux, l'aspartame, présent dans au moins 6000 produits (nom de code E951).

Risques accrus de naissances avant terme

Coup sur coup, deux études mettent en cause ses effets néfastes sur la santé. La première, danoise, basée sur le suivi de près de 60 000 femmes, indique qu'ingurgités pendant la grossesse, les sodas light favorisent les naissances avant terme. Le risque serait augmenté de 38 % avec la consommation d'un soda light par jour, de 78 % pour quatre sodas light par jour (voir le résumé en ligne, en anglais). La seconde, italienne, réalisée par l'institut Ramazzini de Bologne, conclut à une incidence accrue de tumeurs du foie et du poumon chez les souris consommant de l'aspartame (l'étude est présentée ici en français, en PDF).

Ce n'est pas tout : deux ans après Le Monde selon Monsanto, la nouvelle enquête de Marie-Monique Robin, intitulée Notre poison quotidien*, revient sur les conditions scandaleuses dans lesquelles l'aspartame a été mis sur le marché aux Etats-Unis en 1981 : une étude de toxicité médiocre, des mensonges éhontés, la pression de l'administration Reagan pour autoriser cet édulcorant produit par la firme Searle, alors dirigée par... l'ami républicain Donald Rumsfeld ! Elle se penche aussi sur la façon dont les autorités sanitaires du reste du monde ont suivi les yeux fermés la position américaine, sans étude complémentaire, se contentant d'adopter la même DJA (dose journalière admissible) fixée à 40 mg/kg de poids corporel.

Depuis, les agences de sécurité alimentaire, comme l'Efsa pour l'Europe, mettent régulièrement en doute les études scientifiques pointant les dangers de l'aspartame, notamment celles de l'institut Ramazzini, qui en a produit plusieurs. En cause, de prétendues faiblesses méthodologiques. Un argument douteux, ainsi que le met en évidence l'enquête de Marie-Monique Robin...

A lire aussi : L'aspartame est-il toxique ?

Le salut par la stevia ?

Vendredi 21 janvier, le Dr. Morando Soffritti, directeur scientifique de l'institut Ramazzini, était d'ailleurs l'invité d'une réunion d'information sur l'aspartame organisée à la faculté de médecine de Paris par les associations Réseau environnement santé (RES) et Générations futures. " Il y a eu du débat, témoigne une représentante de RES. Des nutritionnistes et des industriels défendaient malgré tout l'aspartame pour lutter contre le surpoids. Mais le Dr Laurent Chevallier, également nutritionniste, a rappelé qu'au contraire, il a été montré que l'aspartame encourage une certaine addiction au goût sucré et n'aide donc en rien dans la lutte contre l'obésité. "

Le salut pourrait-il venir de la stevia, un édulcorant naturel désormais autorisé en France sous sa forme purifiée en poudre, la rébaudioside A ? Pas sûr. Lors de la réunion d'information, le Dr. Morando Soffritti a rappelé que, même si elle est d'origine naturelle, la stevia raffinée n'est pas forcément sans danger. Il conviendrait donc d'étudier soigneusement son innocuité pour éviter de répéter le mauvais feuilleton de l'aspartame...

Hors-ligne

  • Accueil
  • » Général
  • » PLUS DE TRANSPARENCE pour l'étiquetage Nutritionnel Alimentaire d'ici 3 ans .... [RSS Feed]

Pied de page

Modération
Share |