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#1 jan. 17, 2012 08:16:24

cabernet1
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BASF stop les OGM... Corinne Lepage "Il y a trop de Conflits d'Interets à l'EFSA (autorité Européenne de sécurité des Aliments)

Dans ses films "le Monde selon Monsanto" et "Notre poison quotidien", la journaliste Marie Monique Robin (Prix Albert-Londres) dénonçait déjà les Conflits d'intérets de l'Efsa et de sa présidente qui a du démissionner .Corinne Lepage "J'ai des doutes sur l'EFSA ,à cause des Conflits d'interets qui y sont permanent .Le médiateur Européen Nikiforos Diamandouros lui a donné raison en dénonçant les fonctionnaires de l'EFSA qui partent travailler pour les fabricants d'OGM et leur lobbys .Corinne Lepage "Je pense qu'un jour tous ces gens qui refusent de faire des études indépendantes sur la santé ,seront RESPONSABLES PERSONNELLEMENT des décisions qu'ils prennent aujourd'hui.Pr.Gil éric Séralini (CRIIGEN) "on a montré qu'il y avait des signes de toxicité sur les reins et le fois des rats sur le long terme ,alors que les études sur le mais 810 en Europe ne dure que 3 mois et sont faite par Monsanto !!! ou autres firmes ,comme si les gens ne devaient pas etre exposés à la vie entière à ce type de produit dans leur alimentation...... Nicolas Sarkozy "Le gouvernement maintiendra son opposition à la culture du mais Monsanto 810 .NK.Morizet "Nous interdiront les OGM.José Bové Ils sont entrain de BOOSTER le monde paysan en se disant on est enfin libérés ,on sent aujourd'hui une pression monté des gens qui ont un intéret à vendre des semences génétiquement modifiées . Marine Le Pen - J-L Mélanchon "L'Europe est profondément corrompue ,vendue aux Multinationales et aux semenciers ,et nous sacrifions les peuples dans tout les domaines de sécurité alimentaire ,d'indépendance et produits importés .

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#2 jan. 17, 2012 08:17:15

cabernet1
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BASF stop les OGM... Corinne Lepage "Il y a trop de Conflits d'Interets à l'EFSA (autorité Européenne de sécurité des Aliments)

Corinne Lepage se félicite de l’annonce par BASF aujourd’hui de l’arrêt de la culture de la pomme de terre transgénique Armflora en Europe.

« Cette décision montre bien qu’il n’y a pas de marché pour les OGM en Europe, car les consommateurs n’en veulent pas et les agriculteurs sont réticents à les cultiver », a déclaré Mme Lepage. « Les OGM ne vont pas améliorer la compétitivité de l’agriculture européenne et ne sont certainement pas une réponse aux défis environnementaux et sociaux que celle-ci doit relever. »

« Je me félicite d’autant plus de l’arrêt de la culture de l’Armflora que cette plante transgénique contient un gène de résistance aux antibiotiques, et que ses risques n’ont pas été suffisamment évalués par l’EFSA (Agence européenne de sécurité sanitaire), dont on attend toujours qu’elle améliore l’évaluation des risques des OGM et sa gestion des conflits d’intérêts au sein de ses panels d’experts. »

« Cette décision montre aussi que la Commission européenne ne devrait pas gaspiller son capital politique à pousser l’autorisation de la culture de nouveaux OGM, et qu’elle devrait plutôt financer plus de recherche en agriculture biologique ».

La pomme de terre Armflora de la compagnie BASF, à teneur modifiée en amidon, avait été autorisée à la culture en 2010 par John Dalli, le commissaire européen à la protection des consommateurs. C’était le premier OGM autorisé à la culture en Europe depuis la fin des années 90. Des lots de cette pomme de terre avait été contaminés par une variété OGM non autorisée et avaient dû être retirés du marché

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#3 jan. 17, 2012 08:18:04

cabernet1
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BASF stop les OGM... Corinne Lepage "Il y a trop de Conflits d'Interets à l'EFSA (autorité Européenne de sécurité des Aliments)

CRIIGEN - Accueil

www.criigen.org/
CRIIGEN, Comité de Recherche et d'Information Indépendantes sur le génie GENétique: Corinne Lepage avocate ,députée Européen - Pr.Charles Sultan Endocrinologue ,Programme Européen REACH - Pr. Jean Marie Pelt ,pharmacien agrégé - Dr.H. Darmency (directeur de recherche INRA) - Pr.Ph Desbrosse ;expert agronomie durable - Denise Hemmerdiger; CNRS - Pr.Christian Vélot; génétique & microbiologie - Dr M.Antonio,Pr génétique moléculaire - Pr. Panoff, microbiologie alimentaire
Félicitations !
Pour information, l'équipe du Pr Séralini est celle qui a le plus publié dans des journaux scientifiques internationaux à comité de lecture, loin devant l'EFSA, la FDA ou d'autres commissions, sur les effets sur la santé des OGM agricoles et des pesticides associés.
La filiale Springeropen du groupe d'édition Springer qui publie d'importants journaux scientifiques (+ de 50) indique que l'article "Séralini G-E, Mesnage R, Clair E, Gress S, Spiroux de Vendômois J, Cellier D (2011) Genetically modified crops safety assessments: present limits and possible improvements. Environmental Sciences Europe 23: 10." est le plus consulté cette année sur Springeropen avec plus de 38 000 accès en 2011, loin devant le deuxième à environ 12 000 accès. A voir http://www.springeropen.com/mostviewed

Les scandales sanitaires remettent en cause l'indépendance de l'expertise - 15/11/2011

Les scandales sanitaires de ces dernières années (sang contaminé, vache folle, distilbène, BPA, vaccin contre la grippe H1N1 porcine, évaluation laxiste des OGM) et plus récemment du Di Antalvic et du Médiator, montrent à quel point nous sommes aujourd'hui dans un contexte public de remise en cause de l'indépendance de l'expertise. Le CRIIGEN s'étonne donc que le Premier Ministre et ses représentants considèrent "qu'il n'y a pas d'obstacle à la nomination de candidats ayant des intérêts liés aux OGM au sein du comité scientifique du Haut Conseil des Biotechnologies (HCB)", (réponse du Premier Ministre au recours du CRIIGEN au Conseil d'Etat contre le décret du 30 avril 2009 portant nomination du président du HCB et de ses membres). Ce comité français a pour vocation d'évaluer les OGM. Il suffit que les intérêts des membres soient déclarés et que ceux-ci ne participent pas à certains débats; cela est vérifié selon des critères ministériels, très subjectifs, qui ne sont pas clairs. La même absence d'indépendance a été relevée à l'EFSA (Agence européenne de sécurité alimentaire) pour laquelle il a été montré que de nombreux membres et dirigeants du panel OGM ont des liens directs avec l’industrie semencière. Cette situation ne peut qu'apporter à terme des dysfonctionnements de l'expertise et des crises sanitaires graves, ainsi qu’un manque de confiance caractérisé et justifié de la population vis-à-vis des autorités réglementaires.

Nous proposons qu'une expertise contradictoire de chaque dossier, par des organismes indépendants des producteurs d'OGM tels que le CRIIGEN, soit systématiquement organisée en Europe et en France. Pour cela, une transparence des données brutes des études réglementaires des risques sur la santé, actuellement gardées confidentielles au nom de la protection industrielle, et des tests à long terme sur des animaux de laboratoire doivent être exigées par le gouvernement.

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#4 jan. 17, 2012 08:19:22

cabernet1
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BASF stop les OGM... Corinne Lepage "Il y a trop de Conflits d'Interets à l'EFSA (autorité Européenne de sécurité des Aliments)

OGM : Un chercheur gagne son procès contre le lobby pro-OGM

Publié Le 1 Février 2011 à 08h35

Accusé par un scientifique pro-OGM d'être un marchand de peur à la solde de Greenpeace, le Pr Gilles-Eric Séralini a porté l'affaire devant le Tribunal de Grande Instance de Paris pour diffamation. Et il vient de gagner son procès.
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"La grande majorité des chercheurs qui publient des résultats suggérant des effets d'OGM jusqu'alors insoupçonnés (effets sur la santé ou sur l'environnement) est la cible de campagnes de dénigrement provenant de membres influents de la communauté scientifique", a déclaré la Fondation Sciences Citoyennes lors du procès de Gilles-Eric Séralini.

Pour en savoir plus, cliquez ici : sciencescitoyennes.org


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Gilles-Eric Séralini, Corinne Lepage, André Cicolella, Pierre Meneton, Serge Orru... s'expriment devant la caméra de Bioaddict.
Il faut être bien courageux pour s'opposer au lobby pro-OGM. Le Pr Séralini vient, s'il en était besoin, lui aussi de le constater.

Enseignant en biologie moléculaire à l'Université de Caen, chercheur reconnu pour la qualité de ses travaux sur les OGM, il a participé à une étude menée par huit experts internationaux et publiée par le site internet de la revue " International Journal of Biological Science ".

Dans cette étude la fiabilité des tests de l'Autorité européenne de la sécurité alimentaire (EFSA) et de la Food and Drug Administration (FDA) pour évaluer les risques sur la santé des OGM et des pesticides est critiquée.

La mise en cause porte d'une part sur les tests réglementaires d'une durée trop courte pour tirer des conclusions, environ trois mois, et sur le nombre d'animaux testés, trop faible pour déterminer la sécurité des OGM.

Elle porte aussi sur la façon de fonctionner des Agences de sécurité alimentaire : "Les firmes d'OGM agricoles et les commissions d'évaluation négligent systématiquement les effets secondaires des OGM et des pesticides. De plus, ces effets sont souvent jugés sans importance s'ils ne sont pas similaires chez les mâles et femelles, ou s'ils n'augmentent pas en fonction de la dose d'OGM administrée à l'animal. Ce biais systématique se traduit par une importante sous-estimation des signes initiaux de maladies chroniques comme des cancers, maladies hormonales, immunitaires, nerveuses, ou de la reproduction, entre autres. Et ceci est clairement illustré par l'EFSA et la US-FDA qui ont évalué les OGM du maïs MON 863 ou MON 810".

La critique porte enfin sur l'opacité des tests que les auteurs n'ont pu obtenir qu'au cas par cas en saisissant la justice alors que l'information devrait, bien entendu, être diffusée systématiquement et en toute transparence.

Fort heureusement, en France tous ces arguments ont été entendus. Le Gouvernement a en effet rejeté les conclusions de l'EFSA et considère que le MON810 n'a pas fait la preuve de son innocuité. Son utilisation sur notre territoire reste donc interdite.

Attaqué par un " collègue " !

Bien entendu le Pr Séralini ne s'est pas fait que des amis en participant à cette étude. Et les attaques ont été violentes pour le discréditer. Celle du Pr Marc Fellous, généticien, et Président de l'Association française des biotechnologies végétales (AFVB), une association ouvertement pro-OGM, a été remarquable par sa bassesse. Considérant que le Pr Séralini menait une " campagne de dénigrement d'une technologie d'avenir ", celui-ci l'a en effet traité de " marchand de peurs ", et de " chercheur militant anti-OGM" " financé par Greenpeace ". L'insulte la plus extrême que l'on puisse adresser à un scientifique dont la crédibilité repose sur l'indépendance, la neutralité, et l'acceptation totale du débat contradictoire.

Pour laver son honneur le Pr Séralini n'a pas eu d'autre choix que de porter plainte pour diffamation.
Et le Tribunal lui a donné raison. Il a condamné M. Fellous à 1000€ d'amende, au versement d'1€ symbolique de dommages et intérêts, et au versement d'un montant de 4000€ pour remboursement de frais de justice.
Le Tribunal a en effet constaté que Greenpeace n'avait financé les travaux du Pr Séralini qu'à hauteur de 3,45% du montant total de son budget de recherche sur les OGM entre 2005 et 2009.

Par ailleurs, pour pouvoir critiquer et faire la leçon, il faut être irréprochable. Or le Tribunal a observé que l'AFVB présidée par le Pr Fellous comprend des semenciers dans ses membres fondateurs et n'est donc pas indépendante. En outre, le Pr Fellous a reconnu que des fonds privés finançaient de façon classique les travaux de recherche des laboratoires... L'arroseur arrosé.

Cette affaire montre bien jusqu'ou les pro-OGM sont prêts à aller quand ils manquent d'arguments scientifiques pour justifier leurs positions.

José Vieira

Pour en savoir plus sur les "lanceurs d'alertes", découvrez le site de la Fondation Sciences Citoyennes, fondation qui a pour objectif de favoriser et prolonger le mouvement actuel de réappropriation citoyenne et démocratique de la science, afin de la mettre au service du bien commun : sciencescitoyennes.org

A lire aussi : Toxicité du maïs OGM monsanto : un secret bien gardé ?

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#5 jan. 17, 2012 08:20:08

cabernet1
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BASF stop les OGM... Corinne Lepage "Il y a trop de Conflits d'Interets à l'EFSA (autorité Européenne de sécurité des Aliments)

Ça sent le roussi pour l'aspartame, la stevia en profite

Colette Roos
Journaliste
Publié le 29/07/2011 à 05h14
Le feuilleton aspartame continue. Souvenez-vous : le Réseau Environnement Santé (RES) – cette association de lanceurs d'alerte qui a œuvré pour l'interdiction du bisphénol A dans les biberons – lutte pour une réévaluation des doses journalières admissibles (DJA) d'aspartame.

Tout comme l'eurodéputée Corinne Lepage, qui a organisé une audition ad hoc au Parlement européen. Début 2011, suite à la publication d'une étude inquiétante sur la survenue d'accouchements prématurés chez des femmes enceintes consommatrices de soda light, le RES avait demandé aux autorités sanitaires françaises et européennes de prendre position. Et à la Commission européenne de fournir une copie du dossier d'homologation de l'édulcorant.

Après avoir bien fouillé – ce qui lui a pris plusieurs mois –, la Commission a enfin fait savoir le 13 juillet au RES qu'elle avait « transmis une copie des dossiers qui sont en sa possession et qui ont été recueillis auprès des archives historiques de la Commission à l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), ainsi qu'à madame Lepage. »

L'EFSA pas tenue responsable de l'homologation de l'aspartame

On peut s'étonner que l'EFSA, pourtant chargée d'émettre des avis sur la sécurité des aliments, n'ait jusque-là pas eu le dossier en sa possession. Mécanisme communautaire classique, comme l'explique François Damerval, assistant parlementaire de Corinne Lepage : l'agence a été créée en janvier 2002, après la crise de la vache folle... A fortiori bien après l'homologation de l'aspartame en Europe, en 1984.

Ce qui se révèle pratique, car même si aujourd'hui l'EFSA est attaquée pour CONFLITS D'INTERETS sur ce dossier, elle ne sera jamais tenue responsable des erreurs antérieures...

Que contient cette copie du dossier ? François Damerval :

« Des pages et des pages de données techniques, dont chacune a été scannée individuellement avant de nous être transmise. Il va encore falloir des mois pour tout compiler. » Des études qui ont échappé aux règles de déontologie scientifique

« Vous verrez, ça risque d'être éclairant »

Pas grave, répond Laurent Chevallier, médecin du Réseau Environnement Santé :

« Nous sommes en train d'analyser les résultats de toutes les études depuis la demande d'homologation de l'aspartame, en fonction de la source de financement. Vous verrez, ça risque d'être éclairant ! »

Version de la Commission... édulcorée :

« Nous pouvons aussi vous confirmer que les études originales, comprenant les données
brutes, ont été transmises à I'EFSA par I'industrie, suite à un appel public pour recueillir des données scientifiques. »

Traduction : les études financées par l'industrie tendent à prouver l'innocuité de l'édulcorant, tandis que celles financées par des instituts de recherche indépendants montrent majoritairement l'inverse !

Ce qui, toujours dixit le facétieux Réseau Environnement Santé, revient à admettre que « ces études n'ont jamais été publiées dans un journal scientifique et donc validées par le jugement des pairs selon les règles de déontologie scientifique habituelle. Elles ne peuvent donc pas être prises en considération pour fixer une DJA ».

Embêtant lorsqu'on sait que la rhétorique des fabricants et des industriels utilisateurs d'aspartame (dont l'Association Nationale des Industries Alimentaires, en France, (ANIA ) repose en grande partie sur le fait que les études anti-édulcorants manquent de sérieux scientifique.

La stevia tombe à point nommé

Heureux hasard du calendrier : la stevia est en passe d'être définitivement autorisée au niveau européen, après un vote en faveur des glycosides de stéviol le 4 juillet.

« L'autorisation de la stevia est passée il y a trois semaines, maintenant l'aspartame peut être sur la sellette » résume François Damerval. En langage communautaire, ça donne :

« La Commission suivra de près la réévaluation complète de l'aspartame, laquelle est maintenant prévue pour septembre 2012 [dans une première lettre, la Commission mentionnait septembre 2011... lapsus calami, ndlr]. »

Comme les choses (et les lobbies ? ) sont bien faits...

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