info@consommer-juste.fr
06 70 23 59 35

  • Vous n'êtes pas connecté.
  • Accueil
  • » Général
  • » le GASPILLAGE en Grande surface représente 15 Milliards/an/France ....... [RSS Feed]

#1 mai 28, 2012 08:26:36

cabernet1
Enregistré: 2010-05-13
Messages: 893
Envoyer un courriel  

le GASPILLAGE en Grande surface représente 15 Milliards/an/France .......

C'est dans l'ALIMENTATION que les Français veulent faire des efforts en préférant acheter des produits tracés ...éthique & local fruits et légumes & viandes . Opération plan économies Bourdin RMC : vos idées pour sauver l?Etat !
www.rmc.fr
Train de vie, gaspillage, dépenses de santé, fraudes et abus?
Des plats de cantine qui finissent à la poubelle...Des lumières et des chauffages électriques qui restent allumés dans des pièces "passoires"... Des fraudes à la TVA non élucidées par BERCY ,mais par les autres pays !! .... Des Ministres qui pour des repas payés par l'ETAT à 50/80 euros prennent du VIN à 250 euros...etc...Mobilisons-nous pour dépenser mieux, dépenser moins. En s?'inspirant d?une initiative italienne, RMC met en place une chasse au gaspillage des deniers publics. Avec vos propositions, bâtissez le plan d?économies dont la France a besoin.

Hors-ligne

#2 mai 28, 2012 08:28:44

cabernet1
Enregistré: 2010-05-13
Messages: 893
Envoyer un courriel  

le GASPILLAGE en Grande surface représente 15 Milliards/an/France .......


République de la malbouffe : opacité, précarité, obésité ?
Un film de Jacques Goldstein sur une idée originale de Xavier Denamur


Ce film, en partenariat notamment avec 60 millions de consommateurs, est offert en avant première aux lecteurs papier de Rue 89 en kiosque cette semaine et sera présenté en salle avec débats à partir du 1er février 2012 un peu partout en France. A moins de trois mois des élections présidentielles, ce film revient sur une des mesures emblématiques de Nicolas Sarkozy : la baisse du taux de TVA dans la restauration de 19,6 à 5,5.

Cette décision, un restaurateur a décidé de la remettre en question, façon Michael Moore de la gastronomie française. Xavier Denamur, c’est son nom, s’est donc lancé dans un combat contre ce qu’il qualifie de cadeau fiscal fait aux grands groupes de la restauration aux dépens des restaurateurs indépendants (notamment via les vrais états généraux de la restauration). Ce pourfendeur de la malbouffe a donc décidé de rencontrer les principaux acteurs de la restauration, syndicats, lobyyistes, cuisiniers ou encore agriculteurs, dans un film signé Jacques Goldstein. Ce film est la chronique de son combat pour une restauration retrouvant le bon sens alimentaire en même temps que son lien organique avec un monde paysan enfin conscient des enjeux de santé publique. On pourra sourire de la mauvaise foi des interlocuteurs, de l’embarras de Christine Lagarde devant le patron d’une grande chaîne de fast-food, des emportements de Jacques Borel, ou encore des intrigues de l’UMIH en pleine négociation du contrat d’avenir.

Combat qui est aussi l’occasion d’une réflexion sur l’état de notre République. "Cette mesure, explique Xavier Denamur, s’avère être un fait éminemment politique et parfaitement symbolique d’une manière de gouverner : pas de concertation, beaucoup de communication et une soumission totale aux lobbies. À la manœuvre, le président, grand prestidigitateur, fait disparaître trois milliards d’euros par an des caisses de l’état sans qu’aucune réflexion de fond ni débat parlementaire n’aient été produits sur un secteur qui pèse très lourd dans l’économie du pays". "Et alors que les déficits publics sont abyssaux ! Raisonnements simplistes, mensonges par omission, absence de vue globale et de réflexion à long terme, une dérive dangereuse est à l’œuvre jouant sur l’oubli qu’une communication et une agitation permanentes facilitent".

Controversé, polémique ou tout simplement salutaire ? Une chose est sûre, ce doc de Jacques Goldstein invite chaque citoyen à s’interroger. Parmi les images clés du film, on retiendra ainsi la caméra cachée avec commercial gominé aux dents blanches qui vend des plats préparés aux restaurateurs comme il vendrait des voitures... Cette séquence résume à elle seule l’intérêt de ce doc qui devrait susciter un débat entre restaurateurs, clients et industriels sur leurs responsabilités souvent partagées au nom de l’intérêt financier.

"David contre les Goliath de la restauration industrielle. Jubilatoire !" Colette Roos Rue89

"Séquences rythmées, humour et interviews chocs donnent toute sa saveur au film." Patricia Chairopoulos 60 millions de consommateurs

"Un film nécessaire pour toutes les personnes travaillant en restauration, mais aussi pour leurs clients !" estime le chef Bertrand Simon. "Ce film vient à point nommé, alors que toute la filière alimentaire est agacée de voir notre métier tomber aux mains des multinationales, des lobbys et négliger au fond la santé publique, la transparence du produit."

"Mauvaise nouvelle : avec ses produits prêts à réchauffer, l’industrie agroalimentaire a envahi bon nombre de restaurants jadis consacrés à la cuisine traditionnelle. Derrière ce qui ressemble à un énième documentaire sur les habitudes de consommation alimentaire, se cache une réflexion plus large sur la nature de l’action politique, que décortique le restaurateur Xavier Denamur à travers la décision de baisser le taux de la TVA de ce secteur. Un film volontiers partisan mais éclairant sur la puissance des lobbies et l’art pervers de la communication politique." Studio Cine Live

- Consultez le site officiel du film en cliquant ici.

Hors-ligne

#3 mai 28, 2012 08:52:16

cabernet1
Enregistré: 2010-05-13
Messages: 893
Envoyer un courriel  

le GASPILLAGE en Grande surface représente 15 Milliards/an/France .......

Les résultats de l'étude du cabinet Ethicity, présentés le 2 avril 2012, montrent que les Français consomment moins de produits dits responsables, mais de manière plus pragmatique.

88% des Français déclarent que la crise est «une occasion de revoir nos modes de vie et de consommation», selon l’étude du cabinet conseil en développement durable Ethicity, présentée le 2 avril 2012. Un questionnaire a été remis par voie postale à 4 055 individus de 15 à 74 ans, qui y ont répondu entre le 20 février et le 16 mars 2012. Il montre que 89% des Français pensent qu’il faut revoir au moins «une partie de notre modèle économique et social de société». Et même «repartir de zéro, la crise montre que le notre n’est plus viable», selon un peu plus d’un tiers d’entre eux.

Les Français achètent moins responsable et moins cher par rapport à 2011: 44% des répondants disent avoir eu un comportement de consommation responsable, soit 7 points en moins par rapport à 2011. Tandis que 35% des personnes (2 points de plus qu’en 2011) disent avoir eu un comportement de consommation pragmatique, c'est-à-dire en achetant moins de produits et moins chers ou en privilégiant les prix bas, «pour continuer à consommer autant de produits qu’avant». Toutefois, certains comportements sont adoptés de plus en plus automatiquement : c’est le cas du tri des déchets ou encore de la consommation d’eau et d’énergie, que respectivement plus des deux tiers et de la moitié des Français disent pratiquer systématiquement, selon Ethicity.

Qu’est ce qu’un produit responsable ? Les répondants citent le plus souvent en premier le fait d’être fabriqué localement, «pour favoriser les économies de transport et le développement de l’emploi local». D’après l’étude, 85% des Français déclarent d’ailleurs privilégier les entreprises qui ont «préservé une implantation locale». Le deuxième critère le plus fréquemment cité pour qualifier un produit de responsable est la robustesse/solidité, qui lui permet d’être plus économique à l’usage dans la durée.

Les Français s’intéressent de plus en plus à leurs étiquettes : ils sont 52% à vouloir davantage d’informations sur l’origine des produits qu’ils achètent, 38% à vouloir connaître l’impact de ce produit sur la biodiversité, et 35% à vouloir en savoir plus sur la façon dont se répartit le prix du produit le long des filières. Les entreprises ont encore du boulot, puisque «76% des répondants considèrent qu’ils ne donnent pas assez d’informations sur les conditions de fabrication de leurs produits». Par ailleurs, 51% des répondants (soit 3 points de plus qu’en 2011), déclarent qu’ils seraient «très intéressés par des produits de la consommation responsable s’ils avaient plus de transparence sur l’engagement social et environnemental des entreprises produisant ces produits». Selon Ethicity donc, les gens veulent des preuves concrètes que leur acte d’achat aura un impact social, environnemental et économique positif. Selon Christine Cros, de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), le surcoût apparent des produits responsables (bio par exemple) n’est pas forcément un frein à l’achat. En revanche, ce surcoût induirait un changement de comportement, tel qu’une diminution du gaspillage des denrées alimentaires: «31% des Français déclarent manger bio de temps en temps malgré la crise», souligne Christine Cros. Un constat que Dan Crossley, conseiller en développement durable pour l’ONG britannique Forum for the future, l'appuie: «Avant la crise, 35% de la nourriture achetée au Royaume-Uni était jetée. Ce nombre est passé à 22% après la crise».

Hors-ligne

#4 juin 6, 2012 10:51:22

Bernard
De: la campagne du 82
Enregistré: 2010-06-01
Messages: 61
Envoyer un courriel  

le GASPILLAGE en Grande surface représente 15 Milliards/an/France .......

cabernet1

République de la malbouffe : opacité, précarité, obésité ?
Un film de Jacques Goldstein sur une idée originale de Xavier Denamur


Ce film, en partenariat notamment avec 60 millions de consommateurs, est offert en avant première aux lecteurs papier de Rue 89 en kiosque cette semaine et sera présenté en salle avec débats à partir du 1er février 2012 un peu partout en France. A moins de trois mois des élections présidentielles, ce film revient sur une des mesures emblématiques de Nicolas Sarkozy : la baisse du taux de TVA dans la restauration de 19,6 à 5,5.

Cette décision, un restaurateur a décidé de la remettre en question, façon Michael Moore de la gastronomie française. Xavier Denamur, c’est son nom, s’est donc lancé dans un combat contre ce qu’il qualifie de cadeau fiscal fait aux grands groupes de la restauration aux dépens des restaurateurs indépendants (notamment via les vrais états généraux de la restauration). Ce pourfendeur de la malbouffe a donc décidé de rencontrer les principaux acteurs de la restauration, syndicats, lobyyistes, cuisiniers ou encore agriculteurs, dans un film signé Jacques Goldstein. Ce film est la chronique de son combat pour une restauration retrouvant le bon sens alimentaire en même temps que son lien organique avec un monde paysan enfin conscient des enjeux de santé publique. On pourra sourire de la mauvaise foi des interlocuteurs, de l’embarras de Christine Lagarde devant le patron d’une grande chaîne de fast-food, des emportements de Jacques Borel, ou encore des intrigues de l’UMIH en pleine négociation du contrat d’avenir.

Combat qui est aussi l’occasion d’une réflexion sur l’état de notre République. "Cette mesure, explique Xavier Denamur, s’avère être un fait éminemment politique et parfaitement symbolique d’une manière de gouverner : pas de concertation, beaucoup de communication et une soumission totale aux lobbies. À la manœuvre, le président, grand prestidigitateur, fait disparaître trois milliards d’euros par an des caisses de l’état sans qu’aucune réflexion de fond ni débat parlementaire n’aient été produits sur un secteur qui pèse très lourd dans l’économie du pays". "Et alors que les déficits publics sont abyssaux ! Raisonnements simplistes, mensonges par omission, absence de vue globale et de réflexion à long terme, une dérive dangereuse est à l’œuvre jouant sur l’oubli qu’une communication et une agitation permanentes facilitent".

Controversé, polémique ou tout simplement salutaire ? Une chose est sûre, ce doc de Jacques Goldstein invite chaque citoyen à s’interroger. Parmi les images clés du film, on retiendra ainsi la caméra cachée avec commercial gominé aux dents blanches qui vend des plats préparés aux restaurateurs comme il vendrait des voitures... Cette séquence résume à elle seule l’intérêt de ce doc qui devrait susciter un débat entre restaurateurs, clients et industriels sur leurs responsabilités souvent partagées au nom de l’intérêt financier.

"David contre les Goliath de la restauration industrielle. Jubilatoire !" Colette Roos Rue89

"Séquences rythmées, humour et interviews chocs donnent toute sa saveur au film." Patricia Chairopoulos 60 millions de consommateurs

"Un film nécessaire pour toutes les personnes travaillant en restauration, mais aussi pour leurs clients !" estime le chef Bertrand Simon. "Ce film vient à point nommé, alors que toute la filière alimentaire est agacée de voir notre métier tomber aux mains des multinationales, des lobbys et négliger au fond la santé publique, la transparence du produit."

"Mauvaise nouvelle : avec ses produits prêts à réchauffer, l’industrie agroalimentaire a envahi bon nombre de restaurants jadis consacrés à la cuisine traditionnelle. Derrière ce qui ressemble à un énième documentaire sur les habitudes de consommation alimentaire, se cache une réflexion plus large sur la nature de l’action politique, que décortique le restaurateur Xavier Denamur à travers la décision de baisser le taux de la TVA de ce secteur. Un film volontiers partisan mais éclairant sur la puissance des lobbies et l’art pervers de la communication politique." Studio Cine Live

- Consultez le site officiel du film en cliquant ici.


Merci pour cette info

J'ai réussi à visionner le film et il décrit bien les magouilles de certains, quant à leur lobbying...

Prendre quelques précautions lorsque l'on a envie d'aller au resto...

Cela fait plaisir de voir qu'il y a toujours des gens qui se bougent, comme Xavier... et ici Pierre

Hors-ligne

  • Accueil
  • » Général
  • » le GASPILLAGE en Grande surface représente 15 Milliards/an/France ....... [RSS Feed]

Pied de page

Modération
Share |