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#1 jan. 5, 2013 12:32:20

cabernet1
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Quand des Agriculteurs-Restaurateurs-Medecins s'engagent à ce que la France ne devienne pas une République de la Malbouffe

Les CRISES se succédant,favorisant 25% de PLUS de pauvres dans la zone euro en 2013 (OXFAM),abandonnant ses petits paysans (2 par jours se suicident)au profit de grands groupes de l'agro-industrialisation ,film Food-Inc-Severn,la voix de nos enfants-Pr Gil éric Séralini (CRIIGEN- prix 2011 scientifique international) "Il y en a qui revent à ce que les agriculteurs disparaissent complètement ,et que ce soit les protéines et amidon de mais ,toutes Brevetées qui sortent du robinet ! alors là, LE POUVOIR sera concentré ,dans trés peu de mains....."Voulons nous une Europe comparable aux Etats Unis,avec de plus en PLUS de pauvres consommant dans ses structures appelés RESTAURANTS (KFC de + en + de PUB sur Tf1-Burgueur King/Quick-viandes + grasses que chez Mc Do),alors que de PETITS AGRICULTEURS,des RESTAURATEURS,des Pr. en Médecine-Cancérologue-Endocrinologue,comme le Pr Charles Sultan qui avait fait INTERDIRE les endosulfans(pesticides),les Phtalates des produits pour bébés et des pharmacies et en 2015 les BISPHENOLS A (à l'interieur de toutes les boites de conserve et carton plastifiés,contenant de l'alimentaire (SAUF EN CHINE !!!!) .Pour la TRANSPARENCE de A à Z de ce qu'a le consom'ACTEUR dans l'assiette ! La devise des facultés de médecine est celle d'Hippocrate,père de la Médecine(460-356 av J.C.) "Que ton ALIMENT soit ton Premier MEDICAMENT,elle fait parti des citations de nombreux Professeurs aujourd'hui ,comme le Pr.Henri Joyeux Président de Familles de France - Professeur de Cancérologie et Chirurgie digestive à la Faculté de Médecine de Montpellier,qui lors de ses conférences met le point à ce que le consommateur privilégie les circuits courts et connaitre l'agriculteur (l'agriculteur doit etre le 1° écologiste dans sa façon de travailler ,que ce soit pour sa Santé,celle des Autres et des consommateurs-Pr.N. Sarkozy lors des voeux en janvier 2011) http://www.dailymotion.com/video/xwflxg_l-agriculteur-contemporain-face-a-la-science_news

Modifié cabernet1 (jan. 5, 2013 16:37:47)

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#2 jan. 5, 2013 12:49:51

cabernet1
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Quand des Agriculteurs-Restaurateurs-Medecins s'engagent à ce que la France ne devienne pas une République de la Malbouffe

LA CRISE (les CRISES) ne doivent pas etre le moyen de FAIRE PAYER la note à une population,à cause de POLITIQUES qui ont dilapidés l'argent des contribuables durant 30 ans(ce que reproche aussi G. Depardieux...)LA CRISE DE 2008 qui MULTIPLIE par 2 celle des états & européenne,ne doit pas faire accepter n'importe quoi,en continuant dans un système Mondialisé le MOINS DISANT du Low Coast (Consommer Chinois ET Manger US). Nous sommes complètement naifs dans cette Europe ULTRALIBERALE qui continue à NOUS inonder de produits de basse qualité fabriqués dans des conditions d'esclavagiste "on délocalise en Chine....au Bangladesh" ,crucifiés par 10 ans de chomage,nous seront complètement détruits et ruinés (Pascal Perri/Pr. d'économie).Alors que cette année les Brésiliens,Indiens,Américains,Chinois ont MULTIPLIES leur barrières Douanières,Sanitaires&Financières,le bassin de consommation Européen est devenu la 1° cible de l'ensemble de la Planète OUVERT au poulet Hormoné Brésilien (M6/France 5:Comment l'entreprise DOUX a délocalisé avec les 70 Millions donnés par la PAC en 2011,pour faire "GRANDIR&GROSSIR+VITE" des poulets avec des Hormones INTERDITES en Europe,renvoyant Transformé en WINGS/NUGGETS ou autre roulé !)-au boeuf Argentin et aux Produits Chinois TOXIQUES pour nos emplois,santé & Co2 (les Grandes Gueules du 28/12- l’instituteur Sylvain Grandserre - le professeur d’économie Pascal Perri "2013 sera l'année du Fisc-fucking pour les Français !" - l’agriculteur Didier Giraud "Pourrons nous continuer à faire des émissions culinaires trés aimés qui réapprennent en temps de CRISE que l'on peut bien MANGER dans notre pays temps qu'il restera ENCORE des agriculteurs qui ont fait les Térroirs et Labels et mis notre GASTRONOMIE au Patrimoine Mondiale de l'Humanité ,avec des chefs restaurateurs qui demandent la TRACABILITE du produit ,tout commme les consom'ACTEURS,sachant que notre Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation Stéphane Le Foll met en avant le "PRODUISONS AUTREMENT" pour 2013, faisant de la France un modèle Mondiale de l'AGROécologie.Le Languedoc Roussillon est le 1°vignoble BIO au Monde ou ayant une Charte Terra Viti qui interdit l'utilisation d'insecticides (Une étude Américaine de 2011-Sciences & Avenir montre que la pulvérisation diffuse d'INSECTICIDES a une incidence 1km autour du champ (étude de l'ADEM aussi sur les produits de la maison-Utiliser des éco produits et aérer dans les crèches et écoles/Ass.Asef.)
Association Santé Environnement France - Accueil / Actualités
www.asef-asso.fr/

Modifié cabernet1 (jan. 5, 2013 16:38:09)

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#3 jan. 5, 2013 12:52:07

cabernet1
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Quand des Agriculteurs-Restaurateurs-Medecins s'engagent à ce que la France ne devienne pas une République de la Malbouffe

Xavier Denamur 4 restaurants à Paris (film la République de la Malbouffe)La France propriétaire de l'enseigne Quick via la CDC devrait-elle se réjouir du retour fracassant de Burger King sur son territoire? . La France qui reste d'un point de vue financier le meilleur pays au monde pour Mac Donald après les USA devrait-elle continuer de favoriser par des politiques fiscales et sociales accommodantes le développement de ce type de restauration?
LeFigaro-La revanche du terroir aussi sur le site alimentation.gouv.fr


A travers la France, trois jeunes producteurs passionnés par leurs produits. Alexandre Polmard, boucher, éleveur d'un troupeau de blondes d'Aquitaine à Saint-Mihiel, en Lorraine ; Denis Petit, spécialiste des escargots à Bernon, pas loin de Chablis ; Carine Bars, qui sait tout sur les pommes de terre et les légumes oubliés, et vend les meilleures espèces sur les marchés parisiens.
A travers la France, trois jeunes producteurs passionnés par leurs produits. Alexandre Polmard, boucher, éleveur d'un troupeau de blondes d'Aquitaine à Saint-Mihiel, en Lorraine ; Denis Petit, spécialiste des escargots à Bernon, pas loin de Chablis ; Carine Bars, qui sait tout sur les pommes de terre et les légumes oubliés, et vend les meilleures espèces sur les marchés parisiens.


Le début du siècle avait marqué un timide retour du terroir. Dix ans plus tard, on assiste à sa revanche, son triomphe.

Notre série d'été sur les marchés à travers la France en vacances l'a démontré, notre tour de France des villes gourmandes l'a confirmé: les produits issus directement de la terre, ceux fabriqués maison sont plébiscités. Que ce soit au Touquet, à Saint-Jean-de-Luz, au Croisic, à Arcachon, on traverse le marché à la recherche des petits producteurs. On se méfie de ce qui arrive directement de Rungis, calibré, aseptisé. Les petites pommes biscornues du cultivateur normand se révèlent des souvenirs délectables. Les grosses pommes brillantes, astiquées, en provenance de pays lointains, n'ont ni saveur ni jus.

Pourquoi, sur le marché de l'avenue du Président-Wilson, à Paris, les clients se pressent-ils devant l'étal de Joël Thiébault, le maraîcher de Carrières-sur-Seine devenu la star des légumes oubliés, champion des salades romaines sorties du champ à la fin de la nuit pour être vendues face à la tour Eiffel dès 8 heures?

Une majorité de Français a compris que la malbouffe abrège l'existence et assombrit la vie. Une prise de conscience qui a fait baisser le chiffre d'affaires des rayons alimentation des supermarchés. Dans les villages, boulangers et bouchers ont retrouvé le moral en revenant à la qualité, un moment abandonnée. Ces petits commerçants relèvent la tête. David a remonté la pente face à Goliath.

Autour de Paris, face aux grandes surfaces, la charcuterie de campagne de la famille Gouel, à Breuilpont, dans l'Eure, a conservé et élargi sa clientèle face à l'Intermarché et au Casino de Pacy-sur-Eure. Tout près, à Villiers-en-Désoeuvre, la boucherie Leblond tient tête à la grande surface voisine en fidélisant clientèle locale et résidents secondaires: ses gigots et côtes de boeuf font la loi. Les carcasses sont bien choisies et la qualité fait venir la clientèle. Un temps, le boudin servi à la table du 2 étoiles La Vieille Fontaine de François Clerc, à Maisons-Laffitte, était fabriqué chez Leblond.

A l'hôtel Meurice, à Paris, le chef 3 étoiles Yannick Alléno, créateur des cartes du Cheval Blanc à Courchevel et du Royal Mansour à Marrakech, est devenu le défenseur passionné du terroir parisien. Il a évité la disparition de modestes maraîchers installés à la périphérie de la capitale en achetant, parfois, toute leur production.

A Neuville-sur-Oise, la famille Berrurier, trois générations, cultive toujours l'asperge d'Argenteuil à pointe rosée et le chou couleur violine ; à Méréville, le long de la RN 20, Serge Barberon, 60 ans, est l'un des derniers producteurs du cresson de fontaine, culture imposée par Napoléon Ier pour endiguer le scorbut ; à Orgeval, 30 km à l'ouest de Paris, Philippe Nantois cultive ses fraisiers à l'ancienne, de plein champ. Il demeure l'un des derniers survivants des 160 maraîchers franciliens spécialisés dans la fraise en 1960.
Les petits producteurs plébiscités

Sur la table du Meurice, l'agneau d'Ile-de-France de Vincent Morisseau anoblit le fameux navarin d'agneau printanier.

Au marché provençal d'Antibes, près de la mairie, les habitués ignorent les étals de l'extérieur pour filer vers l'allée centrale où sont regroupés les petits producteurs. On retrouve Olivier, qui propose ses cannelous parfumés à la fleur d'oranger ; les confitures de Jacqueline et Gilbert Piffero, confectionnées avec les fruits de leur verger ; le miel de Pascal Thierry, apiculteur près de Valberg, station de sports d'hiver au-dessus de Nice. Deux cents ruches, un miel toutes fleurs et une spécialité, le miel de ronces. Et le plus beau stand de légumes du marché, celui de Marielle et de sa maman, en provenance de leurs terrains et serres de Biot. Et l'huile d'olive vraiment locale concoctée par Francis Jourdan, dans ses modestes oliveraies de Puget-Théniers et de Gattières.

La revanche du terroir, puis sa victoire, est venue aussi des chefs de cuisine les plus célèbres. Face aux denrées affligeantes et sans goût venues des marchés de gros, ils se sont peu à peu tournés vers les petits producteurs aux alentours de leur établissement. Je me souviens d'Alain Chapel, il y a vingt-cinq ans. Il m'avait emmené faire une tournée de ses fournisseurs, autour de son restaurant 3 étoiles de Mionnay. Nous avions atterri dans la fermette d'un ancien facteur devenu éleveur de chèvres et fabricant d'un fromage exceptionnel. Une trentaine de bêtes, mais quel produit! Les fromages se sont vite retrouvés sur les grandes tables: Troisgros, Bocuse, la Mère Brasier... L'ancien employé des postes, qui avait offert une première chèvre à son gamin plutôt qu'un chien, trop coûteux pour la nourriture, avait trouvé sa voie. Une modeste victoire du terroir sur la production à la chaîne d'ersatz aseptisés. Et Thierry Marx, alors chef 2 étoiles du Château Cordeillan-Bages, dans le Médoc, roi de la cuisine moléculaire mais protecteur d'un des derniers éleveurs des fameux agneaux de Pauillac paissant à quelques mètres des eaux de la Gironde.

Quoi de plus simple, de plus démocratique, qu'une soupe de potiron, châtaignes et boudin noir? Ce potage est l'oeuvre d'un des plus grands chefs actuels, Guy Savoy. Plus chic, plus cher mais vraiment terroir, le hachis parmentier à la truffe noire de Jean-Pierre Vigato servi dans l'hôtel particulier d'Apicius, rue d'Artois, à Paris. Et que dire du chou farci, rustique et goûteux, du plus grand cuisinier du monde, Joël Robuchon, servi dans son Atelier de la rue de Montalembert, à Paris VIIe.

Pour la revanche du terroir, les super-étoilés sont aux avant-postes, comme Michel Rostang, 2 macarons, «inventeur» du sandwich à la truffe noire. Cher, bien sûr, mais tellement démocratique! Le goût du vrai a déferlé vers la plupart des restaurants de France. Les gesticulations des apprentis sorciers mélangeant des produits contradictoires, agitant l'«extincteur» d'azote, inventant sauces baveuses et émulsions cache-misère, se sont écroulées dans un grand flop, victimes de leur médiocrité.

Le retour du terroir a chassé les manipulateurs, les sans talent. La vérité, c'est la terrine fabriquée en Aveyron, la carotte sortie de sa terre natale dans le Val de Loire, le camembert au lait cru fabriqué à Camembert, la truffe déterrée dans le Périgord, la côte de boeuf rassie venue d'une blonde d'Aquitaine. Certains supermarchés, inquiets de cette concurrence inattendue, ont ouvert un rayon terroir. La vigilance s'impose. Se méfier des imitations. Le terroir n'est pas l'agroalimentaire. Rien n'égale les oeufs du jour ramassés à l'aube, le tendre gigot d'un agneau de pré-salé du Mont-Saint-Michel, la fleur de courgette cueillie avant l'ouverture du marché. Le terroir, c'est le coeur de la France.

Alain Ducasse: «Les terroirs, c'est notre gastronomie»

«C'est la diversité qui m'intéresse et me passionne, s'enflamme Alain Ducasse. Il n'y a pas un mais des terroirs en France. A l'Est, dans le Sud-Ouest, en Méditerranée, en Bretagne, en Aquitaine, dans le Nord.... les produits et la cuisine sont tous différents. Et il faut préserver jalousement chaque identité. Evidemment, vu de l'étranger, ça paraît compliqué mais c'est cette diversité qui fait toute notre richesse, notre force. Les terroirs, c'est notre gastronomie. Au-dessus de 20? avec une viande braisée, on est déjà dans la gastronomie de terroir. Une cuisine de terroir, c'est un sentiment populaire, accessible au plus grand nombre.»

Modifié cabernet1 (jan. 5, 2013 16:29:12)

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#4 jan. 5, 2013 12:52:54

cabernet1
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Quand des Agriculteurs-Restaurateurs-Medecins s'engagent à ce que la France ne devienne pas une République de la Malbouffe

Etude : aujourd’hui, l’obésité tue 3 fois plus que la malnutrition !
The Lancet vient de publier une étude internationale menée par des équipes du « Global Burden of Disease » dont les résultats sont alarmants : l’obésité tue trois fois plus que la malnutrition !



Débutée en 1990 et menée dans 187 pays, cette étude sur la santé dans le monde avait pour but de chiffrer l'espérance de vie, l'impact des maladies et les principaux facteurs de risque sanitaires dans le monde.personnes agées

Concernant l’espérance de vie, celle-ci continue d’augmenter au niveau mondial. En 2010, elle était de 67,5 ans chez les hommes, et de 73,3 ans chez les femmes, soit des augmentations de plus de 19% chez les deux sexes depuis 1970. Le record chez les femmes est détenu par les Japonaises avec 86 ans d’espérance de vie alors que chez les hommes, ce sont les Islandais qui sont au premier rang avec 73,3 ans.

En même temps, la mortalité des enfants de moins de 5 ans a chuté de 60%, passant de 16,4 millions de décès à 6,8 millions en 2010.

Pourtant dans le même temps, on observe que les maladies liées à la malbouffe explosent ! Explications.

Les maladies non transmissibles, cancers, maladies cardiovasculaires et diabète sont aujourd'hui responsables de deux décès prématurés sur trois dans le monde. Les cancers, en particulier, ont provoqué 38% de décès de plus en 2010 qu'en 1990 (8 millions vs 5,8 millions).

Quant aux maladies cardiovasculaires, dont une mauvaise alimentation est l’un des facteurs de risque principal, elles progressent puisqu'elles sont aujourd'hui responsables d'un décès sur quatre, contre un décès sur cinq en 1990 (12,9 vs 9,9 millions de décès respectivement).

tabac alcoolL’hypertension artérielle se trouve en tête du classement des causes de mortalité avec 9 millions de décès. La deuxième cause de décès est le tabac (6,3 millions de décès/an) suivi de l’alcool avec 4,9 millions de morts/an. Ce « trio tueur » peut toutefois varier selon les régions. En Europe de l'Ouest et en Amérique du Nord, le tabac occupe la première place tandis qu’en Europe de l'Est, et dans la plupart des pays latino-américains, il est détrôné par l'alcool. L'obésité et le surpoids sont les facteurs de risque de mortalité qui connaissent la plus forte croissance. Classés à la 10ème place en 1990, ils passent à la 6ème en 2010, et se rendent responsables de plus de 3 millions de décès par an. Le manque de nourriture n’induit "que" 1 million de décès, ce qui signifie qu’une alimentation excessive et de mauvaise qualité entraine trois fois plus de décès que la sous-nutrition !

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#5 jan. 5, 2013 12:53:50

cabernet1
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Quand des Agriculteurs-Restaurateurs-Medecins s'engagent à ce que la France ne devienne pas une République de la Malbouffe

Le fromage synthétique colonise de plus en plus nos assiettes…

Le fromage que l'on retrouve sur de nombreuses pizzas, lasagnes, cheeseburgers et autres plats industriels où il y a soi-disant du gouda, du parmesan, du chèvre, de l’emmental ou de la mozzarella, est désormais le plus souvent un faux fromage. Il s’agit d’un ersatz composé de matière grasse, farine, levure, sel, amidon et autres exhausteurs de goût.
Ce fromage de synthèse dont l’huile de palme est généralement la matière grasse végétale n'a naturellement ni le goût, ni les qualités nutritionnelles du vrai fromage…

Les fromages à pâte dure sont de plus en plus remplacés par un fromage synthétique, appelé aussi « fromage analogue » qui est en plein développement. Il est apparu en 2007, avec la flambée du prix du lait mais il continue de se développer du fait de la crise économique et de faibles coûts de fabrication.

La France est particulièrement concernée par ce phénomène car elle est le deuxième consommateur au monde de fromages, avec 24 kg par an et par habitant (l'emmental étant le plus utilisé) après la Grèce qui a une consommation moyenne de 30 kg (la feta représentant les trois-quarts des ventes).

Une création américaine

Inventé par Cargill, un fabricant américain de produits pour l'industrie agro-alimentaire implanté dans 63 pays et basé dans le Minnesota, à Minneapolis, le fromage analogue se décline en deux types.

Le premier est une pâte composée de 15 % de protéines laitières, d'huile de palme et d'exhausteurs de goût qui existe depuis 2007.

Le second appelé « Lygomme Tach Optimum » destiné au marché européen et datant de 2009, est composé de trois amidons, d'un galactomannane (E 410,412, 417), d'un carraghénane (E 407), tous deux gélifiants, et d'arômes. S'il ne l'est pas pour les consommateurs, ce lygomme coûte 60 % de moins pour les industriels que l'autre fromage analogue (et 200 % de moins qu'un vrai fromage) ! En plus, Cargill se glorifie cyniquement de favoriser la santé du consommateur car son lygomme ne contient pas de graisses saturées, ni de lactose et convient aussi bien à l'alimentation halal que kasher.

On ne dispose d'aucune statistique précise sur les ventes de ces fromages car les industriels se font discrets sur le sujet. Mais selon un reportage réalisé par ZDF, une chaîne de télévision d'outre-Rhin, l'Allemagne en produit 100.000 tonnes par an (un dixième de sa production de "vrai fromage"). dont une grande partie est exportée vers le Sud, en particulier vers les pays arabes.

Aux Pays-Bas, une chaîne de télévision a fait le test, en faisant analyser plusieurs pizzas, lasagnes et autres produits du genre : la moitié (dont le célèbre cheeseburger de chez Mac Donald's !) était composée, au moins en partie, d'un ersatz de fromage.

Une pratique trompeuse

Le fromage analogue n'est pas réservé aux professionnels mais se trouve aussi dans les gondoles de nombreux supermarchés, notamment au rayon pizzas (à la mozzarella, "quatre fromages", etc.) ou à celui des fromages râpés. Si des sachets de 100 ou 200 g de fromage râpé contiennent souvent de l'authentique fromage, les gros conditionnements (500 g, 1 kg ou plus), notamment les moins chers (les plus chers sont généralement faits de vrai fromage), n’ont pas grand chose à voir avec ce que peut produire une vache…

Ces produits sont naturellement importés en France notamment à travers les pizzas congelées. Les Allemands sont les premiers producteurs de pizzas surgelées et les Français sont les premiers consommateurs européens de pizzas avec 10 kilos de pizza par an et par habitant...

La Commission Européenne a autorisé l'emploi de ce fromage analogue à condition que les ingrédients qui le composent soient indiqués sur l'étiquette. Mais qui va regarder ces minuscules caractères ? Qui va connaître le galactomannane et le carraghénane ?

Le consommateur ignore donc la plupart du temps qu'il a affaire à une imitation et se fie la plupart du temps à l'image qui apparaît sur l'emballage. Ces produits ne contenant qu'une faible proportion de fromage, doivent d’ailleurs être dénommés "spécialité fromagère" et non "fromage".

Et à l'heure où les producteurs de lait doivent se soumettre aux normes européennes, côté installations techniques, il serait judicieux de veiller à ce que les produits transformés soient également aux normes européennes en termes de qualité et d'appellation. Mais la commission européenne ne semble pas pressée d’harmoniser les règlementations et d’exiger l'affichage en clair de la liste des ingrédients et leurs origines.

Il est dangereux de tromper ainsi le consommateur car si selon les fabricants, il n’y a pas de lactose ni de graisse saturée, c’est cependant du « fromage » sans calcium. Quand on sait que le calcium est l’élément le plus abondant de l’organisme (le corps d’un adulte en contient plus d’un kilo, dont 98 % dans le squelette) et qu’il est nécessaire pour la bonne croissance osseuse des enfants et adolescents, il est clair que l’absorption de ce faux fromage n’apporte rien de bon pour la santé…

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#6 jan. 5, 2013 13:05:20

cabernet1
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Pouvons NOUS avoir confiance à une Europe ou ses 4 Agences de sécurité Alimentaire,Sanitaire,succombent aux LOBBYISTES(ce système Américain devrait etre INTERDIT)ayant des CONFLITS D'INTERETS !!!!!Coca Cola-Monsanto-Unilever-Cargill(et son fromage syntétique)-Nestlé(qui bientot fera du Perrier avec toutes les sources du Monde qu'il s'accapare,le maire de Vergèze,essaye de prendre des dispositions avec une appellation Perrier-Vergèze,que la Multinationale ne veut pas entendre....

Modifié cabernet1 (jan. 5, 2013 13:07:51)

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#7 jan. 5, 2013 13:17:04

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Quand des Agriculteurs-Restaurateurs-Medecins s'engagent à ce que la France ne devienne pas une République de la Malbouffe



Il twittait sous le pseudo de @EquipierQuick depuis le mois de novembre dernier pour dénoncer les conditions d’hygiène et de travail dans son établissement. La direction de Quick a décidé de porter plainte.

Twitter peut mener devant le juge. C’est l’expérience qu’est en train de faire un mystérieux internaute, qui twitte depuis le 1 er novembre 2012 sous le pseudo de @EquipierQuick.

« Le Groupe Quick entend, par voie de justice, mettre @EquipierQuick face à ses responsabilités et l’obliger à assumer les conséquences de ses agissements » a annoncé hier le groupe de restauration rapide sur son site internet, sans préciser toutefois si une plainte avait déjà été déposée.

Violations du code du travail, pression quotidienne, manquements à l’hygiène, abus de pouvoir du nouveau manager : l’employé décrit presque en temps réel son quotidien d’ « équipier Quick de niveau 1 », qui travaille 22 heures par semaine pour 700 euros par mois (lire les extraits ci-contre). Contacté par le site Slate.fr fin novembre, il indiquait travailler dans un restaurant de province non franchisé, géré directement par Quick France. Après de nombreuses semaines de suspense, il a révélé hier dans un twit que son restaurant était situé à Avignon et se dit prêt à faire face à la justice.

Dans son communiqué, le groupe Quick dit avoir « pris très au sérieux les dysfonctionnements dénoncés par ce compte dans un de ses restaurants en France » et avoir tenté, sans succès de dialoguer avec @EquipierQuick « entre le 3 et le 22 novembre ». Le restaurant aurait même été identifié « grâce aux témoignages spontanés de l’équipe en place » sans que les conditions décrites n’aient été confirmées, précise le groupe.

Réelles ou fictives, les aventures d’@EquipierQuick sont à ce jour suivies par 1564 personnes sur Twitter.

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#8 jan. 5, 2013 13:20:49

cabernet1
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Quand des Agriculteurs-Restaurateurs-Medecins s'engagent à ce que la France ne devienne pas une République de la Malbouffe

Le film Food-Inc dénonce aussi la présence de staphylocoques dorés dans la viande provenant des abattoires Américains
Quick : l'adolescent est décédé des suites de son repas
Le Monde.fr avec AFP | 18.02.2011 à 20h28


"Les premiers résultats de l'enquête ont conduit le parquet à ouvrir une information judiciaire et pourraient confirmer un dysfonctionnement local limité au seul restaurant d'Avignon Cap Sud", écrit la chaîne de restauration rapide dans un communiqué. Elle insiste en revanche sur le fait qu'il ne s'agit pas, selon elle, d'une "défaillance des produits fournis par Quick".

Vendredi soir, le président du groupe Jacques-Edouard Charret, dans une vidéo publiée sur la page Facebook du groupe et sur Youtube, appuyait ce communiqué de vive voix en déclarant que ce n'était pas "les produits ni les matières premières qui sont en cause, ce n'est pas non plus la chaîne Quick dans son ensemble ni ses méthodes de production ni son respect de la chaîne du froid" insistant que "seule une défaillance au niveau local a pu provoquer cette situation dramatique".

Une information judiciaire a été ouverte contre X pour homicide involontaire vendredi, "par violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de sécurité ou de prudence, prévue par la loi ou le règlement", a indiqué la procureure de la République de la ville, Catherine Champrenault.

Le fast-food d'Avignon a fermé ses portes le 24 janvier, après la mort d'un adolescent ayant dîné sur place.

"La synthèse des rapports médico-légaux permet de conclure que Benjamin Orset est décédé d'une toxi-infection alimentaire, liée à l'absorption d'un repas pris quelques heures avant sa mort, soit la veille au soir le 21 janvier, au restaurant Quick Cap Sud à Avignon", a déclaré la magistrate lors d'une conférence de presse.

"Cette analyse résulte d'abord de l'exclusion de toutes les autres hypothèses étudiées par le juge d'instruction : repas pris à la maison, élevage d'animaux par la famille, déjeuner à la cantine scolaire", a-t-elle ajouté. Les expertises mettent en évidence "la présence de staphylocoques dorés dans le liquide gastrique" de la victime et "sur cinq [des] huit salariés ayant travaillé le 21 janvier 2011 dans l'établissement, ainsi que sur le sol carrelé du stand d'emballage des denrées alimentaires", a souligné Mme Champrenault.

RESPONSABILITÉS PÉNALES

La préfecture du Vaucluse avait fermé le restaurant le 22 janvier après la mort de l'adolescent de 14 ans. Sa réouverture avait été autorisée la semaine dernière mais il a refermé ses portes, officiellement pour des raisons techniques. Reste à déterminer, dans le cadre de cette nouvelle information, les responsabilités pénales, l'établissement étant franchisé.

"Le fait que ce restaurant ait été contrôlé fin 2008, date à laquelle déjà plusieurs anomalies d'hygiène avaient été relevées par la direction des services vétérinaires, anomalies qui se sont aggravées d'après le rapport de la direction départementale des populations du 25 janvier 2011, permet de retenir des indices graves ou concordants de violations manifestement délibérées d'obligations réglementaires de sécurité", a souligné Catherine Champrenault.

Quick, groupe fondé en Belgique en 1971 et passé en 2006 sous pavillon français (racheté par CDC Capital Investissement, filiale de la Caisse des dépôts), s'est rapidement défaussé sur son franchisé, avec lequel il est en conflit. "Les premiers résultats de l'enquête [...] pourraient confirmer un dysfonctionnement local, limité au seul restaurant d'Avignon Cap Sud, et non une défaillance des produits fournis par Quick", a déclaré le groupe dans un communiqué.

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