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#1 fév. 10, 2013 11:39:13

cabernet1
Enregistré: 2010-05-13
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Les Boutiques Paysannes Bio & Locales ne connaissent pas la CRISE .....

l'Aile ou la Cuisse était sans doute un révélateur de ce qui se passe pour a peu prés dans toute la chaîne agro-alimentaire,depuis que les POLITIQUES ont donnés les clefs à la Grande Distribution.Malgré la crise,le consom'ACTEUR retourne chez son boucher,achète LOCAL & BIO.......

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#2 fév. 10, 2013 23:00:34

cabernet1
Enregistré: 2010-05-13
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Les Boutiques Paysannes Bio & Locales ne connaissent pas la CRISE .....


Viande de cheval : José Bové demande une enquête européenne



Le député européen José Bové (EELV) a demandé l'ouverture d'une enquête européenne pour déterminer qui sont les responsables de ce qu'il considère comme une fraude à la viande de cheval.




Benoît Hamon, ministre délégué à la Consommation a expliqué que «le fournisseur de l'usine luxembourgeoise (l'entreprise Comigel fournisseur de Findus, ndlr) était le groupe français Poujol». Il s'agit de la holding chapeautant la société Spanghero. Poujol «a acquis la viande surgelée auprès d'un trader chypriote, qui avait sous-traité la commande à un trader basé aux Pays-Bas, ce dernier s'étant fourni auprès d'un abattoir et d'un atelier de découpe situés en Roumanie», précise le ministre. Il a dénoncé cette architecture qui «relève avant tout d'une logique financière qui aurait rapporté plus de 300 000 euros».


Benoît Hamon a demandé à la DGCCRF «de se rapprocher sans délais» de ses homologues néerlandais et roumains «pour déterminer le stade auquel la fraude ou l'erreur de gestion des viandes doit être imputée». Le ministre a ajouté que «l'enquête continue et des sanctions seront prises en conséquence. Les contrevenants encourent une lourde sanction financière pouvant aller jusqu'à la moitié du bénéfice réalisé, en cas de pratique commerciale trompeuses, voire une sanction pénale en cas de délit», qui peut aller jusqu'à 2 ans de prison et 37.500 euros d'amende.

Pour José Bové, «il y a quelque chose qui est orchestré»

Le député européen José Bové ne croit pas de son côté à une erreur de gestion des viandes. Pour lui, il s'agit bel et bien d'une fraude à grande échelle. Il a d'ailleurs demandé samedi l'ouverture d'une enquête européenne sur la fraude à la viande de cheval, et estimé qu'elle pouvait s'expliquer par l'effondrement du cours de cette viande en Roumanie et le choix d'une alimentation à bas prix.

«C'est clair, il va falloir qu'il y ait une enquête dans chaque pays mais il faut qu'on aille beaucoup plus loin», a déclaré le député EELV. «Il faut une enquête européenne de l'Olaf, le service anti-fraude de l'Union européenne, sur cette affaire», a-t-il dit. «Certains ont-ils voulu acheter de la viande pas chère parce que les prix de la viande de cheval se sont effondrés et que cela permettait peut-être de faire un bon coup financier sur le dos des consommateurs?», a-t-il demandé. «Je ne crois pas du tout dans ce cas de figure qu'on soit sur une erreur, puisqu'on retrouve ça en grande quantité en Grande-Bretagne, en Irlande, en Suède visiblement», a poursuivi M. Bové. «Il y a quelque chose qui est orchestré» et le «mode d'alimentation par la grande surface et les plats tous faits permet facilement de maquiller ce genre de business», a-t-il dit.

Findus ne croit pas non plus à une erreur

Le groupe de surgelés Findus a estimé peu probable, samedi, que la présence en grandes quantités de viande de cheval dans ses lasagnes au bœuf vendues au Royaume-Uni soit «accidentelle». «Les premiers résultats de l'enquête interne de Findus UK suggèrent fortement que la contamination des lasagnes au bœuf n'était pas accidentelle», a annoncé Findus dans un communiqué, précisant se renseigner sur les poursuites judiciaires à engager contre «ses fournisseurs».

La traçabilité de la viande en question

Sur BFMTV vendredi soir, Stéphane le Foll, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, a estimé qu'il doit «y avoir correspondance entre le contenant et le contenu. Il faut faire respecter une chose simple : ce que l’on inscrit sur une étiquette doit être conforme à ce qu’il y a dans le produit ».
«Je ferai respecter les règles et s’il y a eu manquement il y aura des décisions qui seront à prendre. On verra d’où est parti la faute et on trouvera les solutions et les sanctions nécessaires. Il y avait tromperie sur la marchandise. Il est hors de question d’accepter que l’on puisse tromper le consommateur ».

L'affaire de la viande de cheval découverte dans des plats cuisinés en lieu et place du bœuf révèle la fragilité de la traçabilité en Europe des produits sur toute la chaîne, de l'exploitation agricole à l'assiette, estiment associations de consommateurs et professionnels. «Là on a vraiment la convergence de problèmes sur l'information que l'on donne au consommateur, le contrôle que l'on effectue et sur le fait de savoir qui contrôle», a déclaré le président de l'association française de consommateurs UFC-Que choisir Alain Bazot. «C'est vraiment un laisser-aller blâmable de la législation communautaire», a-t-il lancé. Pour lui toute l'affaire vient d'une dégradation du contrôle public. «Il y en a assez de cette tendance au désengagement de contrôle des autorités publiques et à confier aux professionnels la maîtrise du contrôle», peste-t-il.

«Nous avons un système de contrôle vétérinaire en France de très grande qualité», a répondu à ce sujet le ministre délégué à l'Agroalimentaire, Guillaume Garot. Mais les résultats de l'enquête permettront de «savoir si aujourd'hui il y a matière ou non à modifier la réglementation européenne».

Deux abattoirs roumains visés, Bucarest ouvre une enquête

Le ministère roumain de l'Agriculture a annoncé samedi mener une enquête sur les livraisons de viande vers la France, après avoir été informé par les autorités françaises que deux abattoirs roumains seraient impliqués dans le scandale des lasagnes au cheval en Grande-Bretagne. «L'autorité sanitaire vétérinaire roumaine (ANSVSA) a contacté les autorités vétérinaires françaises qui ont confirmé qu'il s'agit de deux sociétés de Roumanie disposant d'une autorisation sanitaire vétérinaire pour l'abattage et le dépeçage du bœuf, du porc, du mouton et du cheval», a indiqué le ministère dans un communiqué.

«S'il s'avère que la viande provenait de Roumanie et que la législation a été violée, les coupables seront sanctionnés», a déclaré le ministère, appelant toutefois à la prudence tant que l'origine de la viande n'a pas été déterminée.

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