info@consommer-juste.fr
06 70 23 59 35

  • Vous n'êtes pas connecté.
  • Accueil
  • » Général
  • » Le Roundup de Monsanto INTERDIT ( Castorama et Truffaut y songent ! ) [RSS Feed]

#1 mars 4, 2013 23:38:02

cabernet1
Enregistré: 2010-05-13
Messages: 834
Envoyer un courriel  

Le Roundup de Monsanto INTERDIT ( Castorama et Truffaut y songent ! )

Le principal herbicide du monde contient des substances plus toxiques que prévu
Caen, 21 février 2013 - Dans une nouvelle recherche publiée dans Toxicology, revue internationale de haut niveau, Robin Mesnage, Benoît Bernay et le Professeur Gilles-Eric Séralini de l’Université de Caen viennent de prouver, à travers l’étude de 9 herbicides de type Roundup, que le composé le plus toxique n’est pas le glyphosate le plus évalué par les autorités, mais un composé pas toujours mentionné sur les étiquettes appelé POE-15. Les méthodes les plus modernes au niveau cellulaire (3 types de lignées humaines) et de spectrométrie de masse (études sur la nature des molécules), ont été appliquées pour identifier ce composé et en analyser les effets.

Le contexte : Le glyphosate est le « principe actif » des principaux herbicides du monde, du type Roundup, et des formulations commerciales apparentées. Il est évalué sur mammifères avant autorisation. Mais les liquides dans lesquels il est dilué lors de sa mise en bidon (les formulations), comme tous les pesticides, contiennent aussi des adjuvants secrets classés « inertes » pour stabiliser le principe actif et lui permettre de pénétrer les plantes, comme des détergents corrosifs. Du coup, ces herbicides peuvent affecter toutes les cellules vivantes, notamment humaines. Cela est négligé, car on confond souvent le glyphosate et le Roundup, la non-toxicité présumée du premier servant de base aux autorisations du second. Les agences sanitaires et les fabricants d’herbicides à base de glyphosate évaluent à long terme sur les mammifères le glyphosate seul – et non l’herbicide dans sa formulation commerciale-, mais gardent jalousement confidentiels les détails de ces études réglementaires réalisées par les firmes, dont Monsanto, tout comme les agences sanitaires et environnementales.

Conclusion et conséquences : Cette étude démontre que tous ces herbicides à base de glyphosate sont plus toxiques que le glyphosate seul, et explique pourquoi. Leur évaluation et les doses maximales autorisées dans l’environnement et l’alimentation apparaissent donc erronées. Une boisson (comme l’eau du robinet) régulièrement contaminée par les résidus d'herbicides comme le Roundup, ou bien une alimentation à base d’un OGM tolérant le Roundup, comme maïs ou soja transgéniques, ont déjà été démontrées comme toxiques chez le rat dans l’étude récente (2) de l’équipe du Professeur Séralini, qui a d’ailleurs publié les réponses à toutes les critiques (3). Cette nouvelle recherche explique et confirme en grande partie ses résultats scientifiques.

Mais au-delà, il s’agit d’une grave question de santé publique. Non seulement les autorisations des herbicides de type Roundup doivent être urgemment remises en cause, mais les procédures d’évaluation doivent être totalement revues. Elles doivent être effectuées de façon transparente et contradictoire au sein de la communauté scientifique. En effet, les organismes et agences d’évaluation, toujours du même avis final que Monsanto sur l’innocuité, et qui ont bien sûr contribué à autoriser ces produits, sont en fait pris à défaut par leur laxisme et leurs pratiques confidentielles qui évitent des évaluations complètes. Leur impartialité est en cause pour toute réévaluation. La première étape d’une nouvelle évaluation est la mise en ligne par les agences sanitaires de toutes les données qui ont permis les autorisations et leurs avis positifs sur l’usage du Roundup, les effets sur la santé de ces produits devant être légalement publics.

Les adjuvants de la famille du POE-15 apparaissent maintenant comme de nouveaux principes actifs de toxicité sur les cellules humaines, et doivent être régulés comme tels, c'est-à-dire pris en compte dans les tests de toxicité. Nous appelons à une révision des processus d’homologation des pesticides en vue d’incorporer des tests à long terme sur le pesticide en formulation tel que vendu en magasin et utilisé dans l’environnement.
De plus, étant donné que ces composés toxiques confidentiels sont d’un usage très général, il est à craindre, selon ces découvertes, que l’ensemble des toxicités des pesticides existants aient été fortement sous-estimées.

Cette étude a été conduite à l'Université de Caen, avec le support structurel du CRIIGEN. Le CRIIGEN fait partie du Réseau Européen de Scientifiques pour une Responsabilité Sociale et Environnementale (ENSSER www.ensser.org).

Contact : criigen@unicaen.fr; téléphone 0231565684.

-----------------------------------------------------------------
Notes :
(1) Mesnage R., Bernay B., Séralini G-E. (2013, in press). Ethoxylated adjuvants of glyphosate-based herbicides are active principles of human cell toxicity. Toxicology http://dx.doi.org/10.1016/j.tox.2012.09.006
(2) Séralini G. E., et al. (2012). Long term toxicity of a Roundup herbicide and a Roundup-tolerant genetically modified maize. Food and Chemical Toxicology 50 (11): 4221-4231.
(3) Séralini G. E., et al. (2013). Answers to critics: Why there is a long term toxicity due to NK603 Roundup-tolerant genetically modified maize and to a Roundup herbicide. Food and Chemical Toxicology

Hors-ligne

#2 mars 4, 2013 23:40:31

cabernet1
Enregistré: 2010-05-13
Messages: 834
Envoyer un courriel  

Le Roundup de Monsanto INTERDIT ( Castorama et Truffaut y songent ! )

Dans une interview exclusive à paraître dans le magazine Rebelle-Santé du 23 février, Paul Deheuvels, membre de l’Académie des sciences et Directeur du Laboratoire de Statistique Théorique et Appliquée de l’Université de Paris VI, confirme la validité scientifique de l’étude sur les OGM dirigée par Gilles-Eric Séralini et dénonce les fonctionnements internes de l’Académie des Sciences.

Dans un entretien accordé au magazine Rebelle-Santé, l’académicien Paul Deheuvels, après avoir eu récemment accès aux données brutes de l’étude polémique sur les OGM de Gilles-Eric Séralini, confirme son sérieux scientifique. « Je puis confirmer l’existence de différences statistiquement significatives pour d’autres données d’observation que les comptages ». Professeur à l'université Pierre et Marie Curie, le statisticien évoque « les pressions et conflits d’intérêts qui peuvent guider les décisions de l’Académie », notamment sur des sujets où les enjeux commerciaux ou industriels sont importants.

Hors-ligne

#3 mars 4, 2013 23:42:47

cabernet1
Enregistré: 2010-05-13
Messages: 834
Envoyer un courriel  

Le Roundup de Monsanto INTERDIT ( Castorama et Truffaut y songent ! )


OGM: Séralini accuse l'autorité sanitaire européenne de faute professionnelle Version imprimable Suggérer par mail

CAEN (AFP) - Le professeur Gilles-Eric Séralini a accusé jeudi l'Agence européenne de sécurité des aliments (Efsa) de "faute professionnelle grave" après le rejet définitif de son étude controversée sur un maïs transgénique et le refus de l'agence de réévaluer ce produit.

"Ne pas avoir au moins un soupçon après l'étude que nous avons faite, de toute façon la plus détaillée au monde, relève de la malhonnêteté intellectuelle. C'est une faute professionnelle grave", a déclaré le professeur à l'université de Caen dont l'étude a été publiée le 19 septembre dans Food and Chemical Toxicology.

Mercredi, l'Efsa a estimé que "les lacunes importantes constatées dans la conception et la méthodologie" de l'étude Séralini "impliquaient que les normes scientifiques acceptables n'avaient pas été respectées et, par conséquent, qu'un réexamen des évaluations précédentes de la sécurité du maïs génétiquement modifié NK603 n'était pas justifié".

"Cela devient un grave problème de santé publique", a ajouté le chercheur en biologie moléculaire.

"L'Efsa a déjà à rougir du fait d'avoir jeté nombre d'études sur le bisphénol A. Ça confine à la criminalité. Avec les OGM, ils recommencent la même chose. Ils ne se dédiront pas avant d'être démissionnés" par la Commission, pense le chercheur.

Pour le Professeur Séralini, l'Efsa est minée par les conflits d'intérêt. En mai, sa présidente a démissionné pour prendre des responsabilités au sein de l'ILSI, le lobby de l'industrie agroalimentaire.

M. Séralini avait frappé l'opinion en présentant en septembre ses travaux qui montraient, selon lui, un risque accru de tumeurs mammaires et d'atteintes hépato-rénales pour les rats nourris avec le maïs NK 603, associé ou pas à l'herbicide Roundup, deux produits du groupe américain Monsanto.

Le rejet des conclusions de l'étude par l'Efsa n'est pas une surprise car ses experts avaient déjà jugé l'étude insuffisante dans un avis non définitif.

Le 22 octobre, les organismes sanitaires français avaient de leur côté réfuté les conclusions de M. Séralini, mais elles avaient recommandé des études sur les effets à long terme de la consommation d'OGM, quasi inexistantes aujourd'hui.

Hors-ligne

#4 mars 4, 2013 23:43:47

cabernet1
Enregistré: 2010-05-13
Messages: 834
Envoyer un courriel  

Le Roundup de Monsanto INTERDIT ( Castorama et Truffaut y songent ! )


Remise des données brutes à un huissier Version imprimable Suggérer par mail

TOXICITE CONFIRMEE POUR UN OGM ET POUR LE PESTICIDE ROUNDUP, PLAINTES EN DIFFAMATION AUX CRITIQUES


Remise des données brutes à un huissier



Le CRIIGEN se réjouit de la confirmation des recherches de l'équipe du Pr. Séralini, publiées en septembre dernier sur la toxicité à long terme du principal herbicide du monde, le Roundup, et d'un maïs OGM qui l'absorbe sans mourir, deux produits de la firme Monsanto. Cette étude a été une des plus consultées au monde depuis septembre 2012 (Food and Chemical Toxicology, 50 (2012), 4221-4231). Non seulement elle a été maintenue dans sa publication par une des meilleures revues de toxicologie au monde, malgré des pressions incessantes, mais aussi les réponses détaillées à toutes les critiques viennent d'être publiées par le même éditeur (Food and Chemical Toxicology (2013), en ligne). De plus, l'équipe a de nouvelles données expérimentales qu'elle diffusera bientôt sur le Roundup.



Les critiques négatives émanaient d'une quarantaine de scientifiques ou regroupements (associations, agences de validation des produits...) dont les conflits d'intérêts ont été établis pour une grande majorité d'entre eux, que ce soit directement avec la société Monsanto, ou bien avec les personnes ayant favorisé les autorisations des produits de la firme en question, ou du même type de produits. La plupart de ces personnes ne sont pas de la spécialité, ou ne publient pas dans le domaine de la toxicologie des pesticides ou de l'évaluation des OGM.



Le CRIIGEN et l'équipe de recherche ont reçu le soutien et les critiques positives de plus de 300 scientifiques de 33 pays et 5 continents, qui représentent davantage à notre sens l'ensemble de la communauté scientifique.



Le CRIIGEN se réjouit aussi du fait que l'ANSES, et plusieurs pays dont la France, ont reconnu la nécessité de tests à long terme pour les OGM, et la sous-évaluation des pesticides. Un projet de résolution en ce sens va être soumis au Parlement français. Nous nous en félicitons. Par ailleurs, la Direction Générale de la Santé et des Consommateurs de la Commission Européenne a désavoué l'avis de l'EFSA sur l'absence de nécessité de tests à long terme.



Ainsi, notre étude a révélé les carences des évaluations ayant conduit aux autorisations des produits incriminés, ainsi que le laxisme des agences sanitaires, dont l'EFSA, qui ont commis des fautes professionnelles graves pouvant mettre en danger la vie d'autrui.



Par ailleurs, nous avons déposé fin 2012 des plaintes en diffamation contre les assertions de "fraude" et "données falsifiées" publiées respectivement dans Marianne et La Provence par Jean-Claude Jaillette et Claude Allègre. Nous rappelons que C. Allègre fait partie de l'association de défense des biotechnologies végétales (AFBV) qui a déjà été condamnée avec son président M. Fellous pour diffamation à notre encontre en 2011. D'autres plaintes sont en cours pour propos diffamatoires ridicules et mensongers, alors que toutes les critiques scientifiques s'essoufflent.



Nous allons prendre en 2013 d'autres mesures judiciaires appropriées afin notamment de faire toute la transparence sur les données toxicologiques cachées et laxistes qui ont permis, via les agences sanitaires, d'obtenir les autorisations de commercialisation des produits que nous avons testés, entre autres. Pour donner l'exemple, nous déposons nos données brutes auprès d'un huissier de justice, très solennellement. Nous les rendrons publiques dès que les agences ou Monsanto auront fait de même pour les leurs, et que les gouvernements y auront consenti. Ceci permettra vraiment à l’ensemble de la communauté scientifique de disposer de toutes les données toxicologiques existantes sur ces produits industriels, afin que s’opère une véritable expertise contradictoire et transparente, et non plus une pseudo-expertise biaisée par des groupes de pressions plus soucieux de leurs intérêts que de la santé publique.


Hors-ligne

  • Accueil
  • » Général
  • » Le Roundup de Monsanto INTERDIT ( Castorama et Truffaut y songent ! ) [RSS Feed]

Pied de page

Modération
Share |