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#1 mai 25, 2013 14:54:31

ecophyto
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87% des enfants ne reconnaissent ni la betterave, ni l'artichaut, ni les courgettes 87% des enfants de reconnaissent pas la betterave et 40% ne savent pas d'où provient le steack haché



Alimentation des enfants : les médecins de l’ASEF mènent l’enquête

A l’occasion de la publication d’une enquête réalisée auprès de 900 élèves dans les écoles primaires de la région PACA, le Dr Patrice Halimi, Chirurgien-Pédiatre et Secrétaire Général de l’Association Santé Environnement France répond à nos questions

Qu’est ce qui a motivé l’ASEF à faire cette étude ?
Nous avons décidé de faire cette enquête, car nous sommes, en tant que médecins de terrain, de plus en plus confrontés à des jeunes patients souffrant de surpoids, ne se nourrissant que de sucres ou ne mangeant aucun fruit et légume. L’objectif était de réunir des données chiffrées permettant d’avoir une idée plus précise des pratiques alimentaires des plus jeunes, et ce, afin de pouvoir adapter au mieux nos actions de sensibilisation et de prévention.

Quel est le constat qui vous parait le plus alarmant ?
Le plus alarmant c'est la perte d'une culture alimentaire et sanitaire minimum. Ils consomment par exemple beaucoup de sucre : aux petits déjeuners, aux goûters, mais aussi avec ce qu’ils boivent à table. Pourtant, le sucre peut poser de nombreux problèmes : dépendances, surpoids, diabètes, carences, etc.
Quel est le point de vigilance principal que vous donneriez comme conseil aux parents ?
Je leur conseillerais de se mettre en cuisine avec leurs enfants ! Apprendre à cuisiner, c’est la voie royale pour apprendre à bien manger !

Combien de médecins ont contribué à la rédaction de votre guide ? combien de temps sa réalisation a pris ?
L’initiative est venue d’une de nos adhérentes, Catherine Begnis, lors de notre assemblée générale. Une fois le projet validé, tout est allé très vite. La rédaction et la réalisation ont été effectuées par notre équipe de salariées en concertation avec un comité de pilotage de cinq professionnels de santé mis en place pour l’occasion. Le guide a été prêt en trois mois. Il a ensuite été mis en ligne sur la plateforme de collecte de fonds « KissKissBankBank » pour trouver un financement permettant de le faire imprimer. En effet, grâce au soutien de ses mécènes, l’association pouvait prendre en charge la rédaction et la mise en page du guide, mais ses finances ne lui permettaient pas de le faire imprimer... Plus de 1 500 euros ont été récoltés en 40 jours ! Ainsi, le guide a pu être imprimé à plus de 2 000 exemplaires!

Avez-vous des premiers retours (des enseignants, de parents, d’enfants…)
Pour l’instant, le guide n’a été distribué que dans les écoles participantes, mais les retours sont très positifs. Les enseignants participants nous ont dit être heureux d’avoir un support agréable et non-culpabilisant pour aborder cette thématique avec leurs élèves ! Certains nous ont même soumis des idées de guides sur d’autres thématiques !

Quelle suite à cette opération ?
Nous sommes en train de réfléchir à l’organisation d’ateliers de sensibilisation dans les écoles primaires….

Les résultats de l'enquête sur le site de l'ASEF

Hors-ligne

#2 mai 25, 2013 14:55:08

ecophyto
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87% des enfants ne reconnaissent ni la betterave, ni l'artichaut, ni les courgettes 87% des enfants de reconnaissent pas la betterave et 40% ne savent pas d'où provient le steack haché

Il faut une éducation au gout dans les écoles avait dit le ministre Benoit Hamon,lors d'un débat aprés le scandale de la viande de cheval Roumaine.Un agriculteur sur RMC .Il faut que les agriculteurs aillent dans les écoles,car il est important d'avoir une éducation alimentaire aux différents mets culinaires,car ce qui a le plus failli là dedans,c'est lorsque l'on a mis du SODEXO avec des normes d'hygiènes,par un intégrisme de protection sanitaire,on a tout aseptisé,avec au résultat des produits transformés,ce qui n'empêche pas d'y incorporer un minerai de JE NE SAIS QUOI,ou d'avoir des fruits hors saison,calibrés,sexy,sans gout et qui on été traités on ne sais avec quoi,lorsqu'ils viennent d'autres pays .....ce que dénonçait il y a 2 ans Familles de France à la directrice de l'INRA !

Hors-ligne

#3 mai 25, 2013 14:56:20

ecophyto
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87% des enfants ne reconnaissent ni la betterave, ni l'artichaut, ni les courgettes 87% des enfants de reconnaissent pas la betterave et 40% ne savent pas d'où provient le steack haché


Languedoc-Roussillon : ces OGM qu’on ingurgite encore...
ARNAUD BOUCOMONT
La France s’est protégée par un moratoire, mais le bétail n’y est pas toujours soumis. Viande, lait et fromage ont le goût discret de l’OGM. Histoire d’une aberration mondialisée.

Drôle de monde ! Celui qui interdit la production d’OGM sur son sol, qui en limite la présence dans les produits commercialisés à moins de 0,9 %... Mais qui permet allègrement que les vaches ou les brebis, dont on consomme la viande ou le lait, soient gavées d’OGM avant d’atterrir dans nos assiettes ou dans nos bols...

La nourriture du bétail peut contenir des OGM

"Le grand paradoxe, en France, c’est qu’on interdit la culture mais qu’on autorise l’alimentation du bétail, s’agace Dominique Fayel, le président de la FDSEA de l’Aveyron. Soit c’est mauvais et il faut interdire les importations. Soit ça ne pose pas problème et pourquoi à ce moment-là interdirait-on les exportations ?"

Dominique Fayel, éleveur de broutards, est à l’image de beaucoup de ses confrères : "J’achète du tourteau de soja conventionnel, non garanti sans OGM. Ça ne veut pas dire qu’il y en ait. On ne va pas s’imposer un coût supplémentaire, on a déjà beaucoup de difficultés financières. C’est un surcoût assez significatif. Si le circuit commercial ne le valorise pas, je comprends que les éleveurs fassent le choix de ne pas l’assumer."

Les labels pas forcément une garantie sans OGM

Bon nombre de filières garantissent dans leurs cahiers des charges une alimentation non OGM. C’est le cas des brebis du rayon Roquefort. Ou, en Label rouge, du veau de l’Aveyron et du Ségala, du bœuf fermier de l’Aubrac. Mais le label rouge ne garantit rien : Salers, bœuf charolais ou porc fermier du Sud-Ouest, par exemple, n’ont pas de garantie sans OGM.

Dominique Fayel relativise : la part de tourteaux qu’il achète ne pèse que pour "neuf tonnes sur les 500" annuelles de matière sèche que ses bêtes engloutissent. Et le soja "ne représente que 40 %" de ses neuf tonnes... "Environ 90 % de la consommation des ruminants vient du fourrage. Sur les 540 000 hectares de surface agricole utile en Aveyron, 98 % est destinée à l’alimentation du bétail. Mais la luzerne autochtone n’est pas suffisante. La ressource en protéine, il faut bien la faire venir d’ailleurs."

Des protéines végétales importées d'Amérique

Elle vient souvent de très loin. D’Amérique du Sud et des USA. Et c’est là que le bât blesse. "L’Europe a perdu son autonomie, diagnostique le député européen écologiste José Bové. On importe 85 % des protéines végétales. La reconquête de cette autonomie, c’est le grand débat européen des années à venir." L’Aveyronnais José Bové reconnaît "l’absurdité" d’une situation qui voit les OGM rationnés quand l’alimentation du bétail les offre à volonté. "On n’est pas arrivé à l’interdire", explique Bové, fer de lance de la lutte anti-OGM, longtemps sous sa casquette syndicale avec la Confédération paysanne et aujourd’hui avec une casquette politique EELV.

La France s’est protégée des OGM en 2008 par un moratoire - Bové l’avait d’ailleurs réclamé en faisant une grève de la faim -, contre vents et marées judiciaires depuis.

Bové se contente aujourd’hui d’exiger un étiquetage concernant l’alimentation du bétail. Afin que chacun sache s’il consomme ou non des produits en partie nourris aux OGM.

Pas d'alternatives à ces importations pour l'instant

Mais pourquoi ne pas demander tout bonnement une limitation générale à 0,9 % de toute origine OGM ? "Il n’y a pas d’alternative pour l’instant en termes de production et de quantité", rétorque Bové. Il prêche avec d’autres pour des substituts au soja, via le colza, la luzerne et les légumineuses, "en fonctionnant avec ce qu’on appelle le verdissement, c’est-à-dire l’introduction des protéines végétales dans la rotation des cultures".

Si en Languedoc-Roussillon et en Midi-Pyrénées, la proportion des compléments dans l’alimentation des vaches et brebis avoisine les 10 %, ils sont utilisés massivement pour les porcs et les volailles sur l’arc Atlantique... L’élevage en batterie y a prospéré, près des ports. Les importations américaines arrivent à moindre coût, le budget transport routier en moins.

Mais les habitants de la région ne sont pas protégés pour autant... Faute de circuits courts généralisés, les sudistes consomment abondamment cochons et poulets arrivés tout droit des bords de l’Atlantique. Quand le cheval ne vient pas de Roumanie...

Hors-ligne

#4 mai 25, 2013 15:00:38

ecophyto
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87% des enfants ne reconnaissent ni la betterave, ni l'artichaut, ni les courgettes 87% des enfants de reconnaissent pas la betterave et 40% ne savent pas d'où provient le steack haché

Du très lourd ! A ne pas louper pour ceux qui pourront voir le direct ! Pour les autres comme moi, il y'aura un replay ! Merci à ses politiciens intègres qui agissent pour l'intérêt général ! Soutenons-les car ils sont minoritaires et très précieux pour notre démocratie ! A partager en masse !!!

" Le lundi 27 mai 2013, trois pétitions relatives aux OGM vont être examinées par la commission des pétitions du Parlement européen.

Pour cette importante session, le Comité a invité le professeur Séralini, qui a secoué le monde de l'industrie de la biotechnologie de la première publication scientifique sur les études toxicologiques à long terme d'un OGM et son herbicide associé, le commissaire Borg et l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA).

La question que ces pétitions soulevées sont en effet très grave.

Le premier, Pétition 813/2008 par Brian John sur les violations présumées des principes généraux régissant l'activité de l'Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) dans le cadre de l'examen des demandes d'aliments génétiquement modifiés, fait valoir que, dans l'exercice de son activité, l'EFSA ne parvient pas à protéger les intérêts des citoyens européens, afin de garantir la protection des consommateurs et de fournir des conseils scientifiques indépendants comme elle fonde son opinion sur les demandes d'autorisation d'OGM seulement sur des données fournies par les requérants. Le pétitionnaire critique également la manière non-transparente dans laquelle l'EFSA évalue les dossiers et considère que les données de cette application devraient être ouvertes au public.

L'indépendance scientifique de l'EFSA est crucial d'établir la confiance dans les avis de l'EFSA des OGM, qui sont la base pour la Commission de prendre la décision politique de demander aux États membres d'autoriser un OGM. Aujourd'hui, cette confiance n'est pas là pour le public, par des scientifiques indépendants et des ONG.

L'EFSA a été critiquée pour sa partialité envers l'industrie depuis de nombreuses années. Le groupe des Verts / ALE a publiquement dénoncé les conflits d'intérêts flagrant au sein de l'EFSA, en particulier les relations malsaines entre le président de l'EFSA, Mme Bánáti, et l'industrie hall groupe Intitut International Life Sciences Institute (ILSI), qui a conduit à sa démission en mai 2012. Les ONG ont également montré de nombreux conflits d'intérêts dans les différents groupes scientifiques de l'EFSA, dont le panel OGM, et a dénoncé les pratiques «portes tournantes», où les employés se joignent à l'EFSA le droit de l'industrie après l'EFSA sans aucune période de refroidissement. Même la Cour des comptes européenne a souligné la question. Influence de l'industrie indue sur la production scientifique de l'agence peut expliquer pourquoi les opinions de tous EFSA sur les OGM jusqu'à présent ont été positifs et a réclamé l'absence de risques sanitaires ou environnementaux. Même le Parlement européen a montré préoccupé par la façon dont l'EFSA émet ses opinions, et n'a pas accorder Décharge 2010 du budget de l'EFSA jusqu'à ce qu'il prenne des mesures significatives de rompre ses liens avec l'industrie.

Il est vrai que la pression a conduit à certaines améliorations, sous l'impulsion du directeur exécutif de l'EFSA, Catherine Geslain-Lanéelle: on a demandé Mme Bánáti de démissionner de son poste, les groupes scientifiques ont commencé à être ouvert aux observateurs extérieurs, de nouvelles règles pour éviter les conflits d'intérêts sont conçus et l'influence de l'ILSI est réduit, au moins formellement.

Pourtant, ces améliorations sont en deçà de la «révolution» qui est nécessaire à l'évaluation des risques des OGM, à la fois en termes de méthodologie, l'origine et la publicité des données qui sont utilisées et le nombre de scientifiques qui sont représentés dans les groupes scientifiques .

L'EFSA a besoin de se débarrasser de l'héritage ILSI dans la méthodologie d'évaluation des risques lui-même, qui remonte des années 90 lorsque les directives de l'OCDE avaient été écrites de la main de l'industrie Botech. Ces lignes directrices de l'OCDE, qui utilisent le concept absurde de l'équivalence substantielle de comparer un OGM et son équivalent traditionnel, ont été utilisés comme modèle pour les lignes directrices de l'EFSA et porter le sceau de l'industrie de l'approbation. Lorsque les membres actuels de la nouvelle panel OGM ont été impliqués dans la conception de ces lignes directrices, lorsque la Commission et l'EFSA conviennent que le Parlement européen et les ONG ont soulevé des questions valables et sérieux de conflits d'intérêt et le déséquilibre dans les vues du groupe scientifique sur les OGM, mais en même temps prétendre que les évaluations scientifiques sont de la plus haute qualité et ne sont pas contestables, il n'existe aucun moyen de nous faire croire que les problèmes dans l'évaluation des OGM ont été résolus.

La récente nomination de Juliane Kleiner en tant que Directeur de la Stratégie des sciences et de la coordination de l'EFSA est préoccupante. Bien qu'ayant travaillé à l'EFSA depuis maintenant 10 ans, elle a déjà été chercheur principal au ILSI Europe, responsable de la gestion scientifique et le soutien du programme de sécurité alimentaire pour les 7 ans. Pouvons-nous croire que l'on peut retirer tous leurs liens, des modes de pensée et de croyance idéologique dans la sécurité des OGM simplement parce que l'on entre EFSA!

Il est également préoccupant de la résistance à l'EFSA d'une étude de toxicologie de deux ans sur les OGM. L'EFSA a prévu de fournir un soutien pour un protocole sur cette étude et ses conseils aiderait à façonner le projet de recherche prévu par la DG Recherche et Innovation, motivés par l'étude Séralini. Le panel OGM, sous sa présidence Joe Perry, lui-même membre du panel OGM précédente et également soupçonné d'avoir eu des liens avec l'industrie de la biotechnologie, a soulevé une certaine inquiétude quant à l'utilité d'un tel procès avec des aliments / aliments entiers sans avoir une objection claire Un tel procès, conformément à la politique alimentaire de l'UE, le 17 mai 2013. Mais indépendamment de sa valeur scientifique, l'article de Séralini, qui a néanmoins été publiés dans un célèbre peer-reviewed journal scientifique, a montré qu'il n'y a jamais eu aucune étude toxicologique à long terme sur les OGM. Allons-nous être rassurés quand une autorité infiltré ILSI nous raconte ces études à long terme sont inutiles, au lieu de concevoir un protocole accepté de faire un un sens?

Une autre pétition qui va être discuté lundi a trait à la réglementation mise en œuvre de la Commission sur les denrées alimentaires et l'évaluation des risques des OGM de l'alimentation. Ce règlement a été adopté par la Commission Février dernier. Bien que cela puisse être considéré comme une amélioration de la situation passée car il fait 90 jours rat obligatoire pour tous seul OGM de cas tests toxicologiques, il est encore tout à fait loin d'être satisfaisante. En particulier, le règlement stipule que les OGM déjà dans le pipeline du processus d'autorisation, et ceux présentés dans les 6 mois de la mise en œuvre du règlement, ne seront pas soumis à ces directives.

Cela signifie que la Commission peut autoriser quelque chose comme 50 OGM qui ont été évalués par un processus qu'il a lui-même jugé insuffisant. C'est ridicule.

En Novembre, après la réaction concertée des chercheurs de l'industrie à la corbeille l'article Séralini, un certain nombre de députés, à l'initiative de l'eurodéputé vert Michèle Rivasi, a écrit une lettre ouverte à la Commission pour lui demander de la transparence sur les études d'évaluation des risques, nouveau à long terme études, une révision des lignes directrices d'évaluation des risques sanitaires et environnementaux, un nouveau fonds pour les études indépendantes et contradictoires et un nouveau cadre législatif pour prévenir les conflits d'intérêts.

Ces discussions autour des pétitions, avec la présence du Dr Séralini, vont en effet être intéressant. Nos députés Verts / EFA vont être au sein du Comité, la défense du requérant et le Professeur Séralini, et se rappeler tout notre appel pour un moratoire sur toutes les autorisations d'OGM alors que l'expertise scientifique sur les OGM n'a pas été remanié de manière satisfaisante.

La séance sera retransmise à http://www.europarl.europa.eu/ep-live/fr/committees/video?event=20130527-1500-COMMITTEE-PETI

Tenez-vous de la réunion, notre réaction et la campagne en suivant notre Twitter https://twitter.com/gmofreeeu

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