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#1 août 20, 2013 06:48:23

ecophyto
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Oeufs-Cochons-Poulets "La Bretagne est une calamité"la faute aux conseillers agricoles (RMC)

J. Blanc/producteur de fromages-La Bretagne est une calamité.Les agriculteurs Breton se sont mis à faire du porc,ça à tué le porc,ils se sont mis à faire du poulet,ça a tué le poulet,ils se sont mis à faire des oeufs ,ça tue les oeufs il y a un moment ou,je ne sais pas qui sont ces conseillers agricoles dans les chambres d'agriculture,dans la région Bretagne,mais il faut tous les foutre dehors.C'est pas possible,tu peux pas dans une profession avoir des gens qui conseillent tout le monde,dés qu'il y a quelque chose qui marche,il faut rentrer dedans à fond,et c'est des exploitations à pas en finir.Il y a un moment l'équilibre du marché,il se fait si on reste RAISONNABLE,et on sait dans l'agriculture que c'est toujours comme cela,dés qu'il y a un truc qui marche tous le monde s'engouffre dans la brèche.C'est des niches l'agriculture...On a un coup de production,on met un prix plancher et on ne peut pas descendre en dessous ce prix de production.Il y a un moment ou la concurrence à des limites et tu ne peux pas laissé un pan de l'économie Française sous prétexte que l'on peut produire moins cher ailleurs.

Bio. La Bretagne se positionne sur le marché


La production bio se développe, la consommation aussi. Pour ne pas passer à côté de ce marché porteur, la Bretagne s'organise. La première conférence régionale de l'agriculture biologique s'est réunie vendredi dernier à Rennes.

C'est désormais la méthode consacrée : tous les acteurs du secteur se retrouvent à l'initiative de l'État et de la Région pour fixer les orientations les plus propices à la performance économique de la filière. Vendredi dernier, les parties prenantes se réunissaient pour la première séance plénière, coprésidée par le préfet de région Michel Cadot et le vice-président régional à l'agriculture Michel Morin. Le diagnostic du bio breton est encourageant, a souligné Elisabeth Mercier (directrice générale de l'Agence Bio). Non seulement la France est le pays où les surfaces et les productions bio ont le plus augmenté depuis dix ans, mais la Bretagne a fait plus qu'accompagner le mouvement : la consommation bio du Breton est supérieure de 40% à celle du Français, le nombre d'exploitations bio est nettement plus élevé qu'en moyenne nationale, leur nombre évolue fortement (41% depuis 2000), et la région se classe au premier rang de France pour les oeufs (34,5%), les légumes frais (23%), et surtout le beurre (58%), et au second rang pour les vaches laitières et les truies. L'engouement du marché et l'accroissement de la production ont permis « au bio made in France de gagner du terrain », se félicite Elisabeth Mercier. Et les exportations commencent, elles aussi, à devenir significatives. Voilà qui est prometteur, aux portes de l'Allemagne (premier consommateur) confrontée à la pression du foncier, et alors que la demande croît partout dans le monde : dans les pays développés, mais aussi dans les grandes villes des pays émergents comme la Chine. « Les analystes prévoient que le marché va continuer à se développer au rtyhme de 5 à 10% », conclut la directrice de l'AgenceBio. .

Modifié ecophyto (août 20, 2013 07:19:26)

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#2 août 20, 2013 06:54:41

ecophyto
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Oeufs-Cochons-Poulets "La Bretagne est une calamité"la faute aux conseillers agricoles (RMC)

Corse .la «richesse et la diversité des produits et des savoir-faire insulaires» !Vite un Label demandé par des producteurs Corses qui disent que l'Agro industrie n'a rien à faire,lors des salons des terroirs,qui par le MARKETING "made in Corse" mentent aux consommateurs pour le saucisson d'âne Corse (origine Brésil) et de sanglier (de l'europe de l'est) Sans oublier le cochon Breton,qui n'est pas nourri aux glands,et qui une fois sur l'île,grace à la salaison est estampillé Corse !

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#3 août 20, 2013 06:59:43

ecophyto
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Oeufs-Cochons-Poulets "La Bretagne est une calamité"la faute aux conseillers agricoles (RMC)

SOUVENONS NOUS......
Alors que le scandale de la viande de cheval utilisée dans des produits surgelés prend de l'ampleur, les ministres de la Consommation, de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire réunissent l'ensemble des acteurs de la filière viande ce lundi à 16h30 à Bercy. Cette réunion de crise est destinée à rappeler les exigences règlementaires en matière de traçabilité des viandes et de s'assurer du retrait des marchandises litigieuses.




Le ministre délégué à la Consommation, Benoît Hamon, recevra également lundi à 18 h 30 les associations de consommateurs alors que de nouveaux cas de fraude sont redoutés.

François Hollande veut des sanctions.Le président français a estimé ce lundi que «des sanctions devront être prononcées». «Il y a eu des manquements, visiblement, des profits, des comportements inadmissibles, des sanctions devront être prononcées, administratives et pénales si le dossier le justifie», a déclaré le chef de l'Etat. Face à l'émoi provoqué dans toute l'Europe, il a invité les consommateurs à acheter français. «Il y a un label qui existe, - viande bovine française -, donc là vous êtes sûrs de ne pas vous tromper», a-t-il dit. «Vous serez sûrs de l'origine, de la provenance et de la qualité». François Hollande a jugé important que cette affaire ne ternisse pas l'image des éleveurs français.

Les artisans bouchers boycottent la réunion à Bercy. «Les artisans bouchers regroupés au sein de la Confédération de la boucherie (CFBCT) achètent eux-mêmes leur viande et respectent strictement les règles de traçabilité. Ils sont totalement étrangers au mécanisme qui vient de provoquer ce nouveau scandale», indique un communiqué de la CFBCT. «C'est pourquoi ils ne se rendront pas à la réunion convoquée aujourd'hui lundi». Le président de la confédération, Christian Le Lann, a estimé que «la tromperie révélée ces jours-ci n'est qu'une tromperie de plus», affirmant n'avoir «cessé de dénoncer les pratiques de l'industrie de la viande».

L'association CLCV va porter plainte. L'association Consommation, logement et cadre de vie (CLCV) a indiqué ce lundi qu'elle comptait porter plainte à la suite de l'affaire de la viande de cheval retrouvée à la place de boeuf dans des plats surgelés. «Dès que les premiers éléments d'enquête seront disponibles, la CLCV saisira la justice pour que les responsables soient sanctionnés», a indiqué l'association, qui «demandera des sanctions exemplaires». «Cette tromperie d'une ampleur considérable n'est pas sans rappeler les pratiques douteuses du Moyen-Age: mouillage du lait, ajout de cendres dans la farine ou fraude sur la viande».

L'UFC-Que Choisir monte au créneau. L'UFC-Que Choisir juge «discriminatoire» d'être reçu lundi à Bercy séparément des acteurs de la filière viande. «Ne nous recevoir qu'après coup sans nous considérer comme des acteurs tend à oublier que les premières victimes sont les consommateurs» déclare Alain Bazot, président de l'UFC-Que Choisir. «Tout se passe comme si, parce qu'il n'y a pas de scandale sanitaire, le seul préjudice était celui de l'industrie. Les associations ne sont pas vues comme des acteurs.» L'UFC-Que Choisir envisage d'ailleurs «de déposer plainte pour tromperie ou pratiques commerciales trompeuses» a-t-il prévenu: «Nous sommes prêts à saisir la justice pour rappeler que le consommateur est bien la première victime de ce scandale écoeurant».

Inspections à Metz et à Castelnaudary. Sur le terrain, des agents de la DGCCRF (répression des fraudes) inspectaient lundi plusieurs entreprises dans le cadre de l'affaire de la viande de cheval, dont le siège de Comigel à Metz et celui de Spanghero à Castelnaudary. «Les équipes sont sur le terrain dans les entreprises qui nécessitent des contrôles à la suite du déclenchement de l'affaire de la viande de cheval. Elles sont dans plusieurs endroits en ce moment, dont Metz et Spanghero depuis ce matin», a indiqué un responsable du service des enquêtes qui n'a pas souhaité préciser les autres entreprises concernées en raison de l'enquête judiciaire en cours.

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#4 août 20, 2013 07:01:50

ecophyto
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Oeufs-Cochons-Poulets "La Bretagne est une calamité"la faute aux conseillers agricoles (RMC)


Alerte dans nos assiettes


En moins de vingt ans, la mondialisation a aussi bouleversé ce que nous mangeons : les pizzas et les plats surgelés ont rejoint les portables et les écrans plats dans la liste des produits low cost importés, souvent made in China. Une tendance méconnue, tant les géants de l'agroalimentaire entretiennent l'opacité. Et inquiétante, car la traçabilité est un leurre, comme le prouve l'enquête de L'Express. Révélations.


Engagés dans une course au profit, les industriels du secteur agroalimentaire draguent les tradeurs et les cadors du marketing.

viande santé assiette

Ce 24 juillet est une journée comme les autres aux portes de l'Europe. Les douanes françaises interceptent une cargaison d'aubergines de République dominicaine, avec des doses très élevées d'un insecticide toxique, le méthomyl. Aux Pays-Bas, les autorités sanitaires découvrent que des carcasses de bovins roumains n'ont pas été soumises aux tests obligatoires de dépistage de l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), la maladie de la vache folle. En Italie, des lots d'ustensiles de cuisine toxiques made in China sont saisis juste avant leur mise sur le marché, tandis qu'en France une alerte est lancée sur des filets d'espadon gavés de mercure en provenance d'Equateur...

Longtemps, nous avons été heureux sans le savoir. La volaille s'élevait à Bresse, les pommes normandes avaient du goût et le poisson se ramassait dans les filets bretons. Aujourd'hui, des conteneurs de nourriture affluent du monde entier, pour le meilleur - toujours plus de variété, en toute saison -, mais aussi pour le pire. Pressés par la concurrence, par leurs actionnaires et par une grande distribution sans pitié, les groupes agroalimentaires vont chercher toujours plus loin, et toujours moins cher, des produits qu'ils trouvaient autrefois à leur porte. Engagés dans une course au profit, les industriels du secteur draguent les tradeurs et les cadors du marketing. Au nom de la productivité, ils délocalisent à l'autre bout du monde, au risque de surveiller davantage leur assiette fiscale que celle du consommateur. Dans l'alimentation comme dans tant d'autres secteurs, la planète est devenue une gigantesque usine. Les langoustines pêchées en mer d'Ecosse coûtent trop cher à produire sur place? On les envoie en Thaïlande pour les faire décortiquer par des "petites mains", avant de les renvoyer en Europe pour les cuire. Soit un joli voyage de 27 000 kilomètres.

En étirant ainsi les chaînes de production, les industriels multiplient les risques d'en perdre le contrôle. On l'a vu au début d'août, avec l'alerte au botulisme lancée sur des produits laitiers en Asie. Les lots contaminés provenaient d'une multinationale néo-zélandaise qui inonde la planète de ses laits en poudre. Garantir la qualité des produits importés devient une vraie gageure. La chaîne française de supermarchés qui achète sa pizza industrielle est-elle capable de certifier à ses clients la traçabilité de la soixantaine d'ingrédients, dont un grand nombre vient de Chine, qui la composent ? Peut-elle assurer qu'il n'y a pas de pesticides dans l'origan et que le jambon n'est pas gavé d'antibiotiques?
Seuls 2 à 3% des conteneurs entrant en Europe sont contrôlés

C'est d'autant moins probable que la Chine est encore loin du compte en matière de sécurité sanitaire, comme le révèle notre enquête. En 2012, ce pays concentrait, à lui seul, 16 % des produits saisis aux frontières européennes. Mais combien d'autres passent entre les mailles du filet? Ne nous y trompons pas. Les opérations fortement médiatisées, comme celle du 8 août dernier, menées par les autorités dans leur lutte contre les fraudes alimentaires, ne sont destinées qu'à rassurer les Français. Elles ne sont qu'un leurre: seuls 2 à 3% des conteneurs entrant en Europe sont contrôlés!

Consciente du problème, l'UE prépare une réforme qui vise à sécuriser davantage la filière agroalimentaire. Mais certains, comme Michèle Rivasi, députée verte européenne, estiment déjà que ce "paquet législatif", annoncé pour 2016, n'ira pas assez loin. "Il semble que personne ne veuille demander aux industriels de fournir l'origine des ingrédients qu'ils mettent dans leurs plats cuisinés, explique-t-elle. Les consommateurs devraient boycotter les produits quand ils ignorent ce qu'ils ont dans leur assiette..." Encore faut-il apprendre à "manger responsable". Afin que la bonne chère reste sans danger. Et la cuisine, une source de plaisir!

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