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#1 nov. 17, 2013 14:04:04

cabernet1
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TOUS D'ACCORD...Les DANGERS du Libre échange de B. Le Maire à S. Le Foll,en passant par Laurent Wauquiez

http://www.dailymotion.com/video/x133vpj_les-dangers-de-l-accord-de-commerce-union-europeenne-etats-unis-aurelie-trouve_news#from=embediframe


Périco Légasse:demain Nos enfants nous accuseront peut-être de ne pas avoir fait le nécessaire pour préserver ce trésor accumulé depuis des siècles dans nos campagnes....La République c'est cet ensemble de terroirs,cette diversité géographique,cette diversité culturelle doit vivre.Elle est le rempart qui nous protégera de cette Mondialisation qui veut nous effacer.Elle est le rempart qui nous défend contre cette tentative des lobbies Bruxellois et de ces lois scélérates qui veulent faire de la France,tout simplement un campus inodore,insipide fondu dans la masse européenne au ordres des états unis.L'attentisme nous guette,et bien les vrais défenseurs de l'europe c'est NOUS ...


http://www.dailymotion.com/video/x16kpql_congres-de-dlr-discours-de-perico-legasse_news

Modifié cabernet1 (nov. 17, 2013 14:43:35)

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#2 nov. 17, 2013 14:07:41

cabernet1
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TOUS D'ACCORD...Les DANGERS du Libre échange de B. Le Maire à S. Le Foll,en passant par Laurent Wauquiez

https://www.facebook.com/events/560867843959915/?ref=5




Le Grand Marché Transatlantique ne se fera pas / * Trans Atlantic Free Trade Agreement.
Manifestation d'information citoyenne à propos du TAFTA (accord de libre échange négocié entre les EU et la CE)

Le Collectif Citoyen les Engraineurs appelle tous les citoyens actifs à rejoindre l'équipe des "engraineurs de rue" qui ira à la rencontre des passants, avec tract et grand sourire, afin de les informer et de les amener à venir se renseigner. Le collectif invite aussi les citoyens informés à se réunir et à organiser dans leur ville des manifestations afin d'informer le plus largement possible à propos des enjeux du TAFTA. Nous partageons nos documents (traduits pour le moment en anglais, italien et espagnol). Contactez-nous ! contact(at)collectif-lesengraineurs.com

Le 24 novembre, le collectif citoyen les Engraineurs tiendra une tribune d'information avec ATTAC, les Faucheurs Volontaires, La Quadrature Du Net, Réelle Démocratie Maintenant (les indignés)... Il s'agira de la première mobilisation citoyenne contre le TAFTA (accord de libre échange négocié entre les EU et la CE).

Modifié cabernet1 (nov. 18, 2013 00:30:55)

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#3 nov. 17, 2013 14:24:29

cabernet1
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TOUS D'ACCORD...Les DANGERS du Libre échange de B. Le Maire à S. Le Foll,en passant par Laurent Wauquiez


Accord de libre échange Etats-Unis/UE : les normes de protection de l'environnement doivent être défendues

Sur les OGM, les produits chimiques ou l'agroalimentaire, les Etats-Unis n'appliquent pas le principe de précaution. Un rapport conseille au Parlement européen d'être attentif au maintien des normes européennes, plus exigeantes et plus protectrices.
Economie | 31 octobre 2013 |

Un rapport, commandé par le Parlement européen et publié en octobre par l'Ecologic institute et Bio intelligence service (BioS), fait le point sur les implications du projet de zone de libre-échange transatlantique (TTIP) dans le domaine de l'environnement. Pour rappel, des négociations ont été ouvertes, en juillet dernier, entre l'Union européenne et les Etats-Unis pour créer l'une des plus vastes zones de libre échange. L'étude le rappelle en préambule : les économies concernées représentent la moitié du PIB mondial. Les normes énoncées dans cet accord pourraient donc devenir mondialement partagées. "Par conséquent, veiller à ce que l'accord respecte des normes élevées pour la protection de l'environnement et la sécurité alimentaire est de la plus haute importance", soulignent les auteurs, qui rappellent les craintes émises par plusieurs acteurs sur un possible nivellement par le bas des normes environnementales et de sécurité alimentaire.

Un risque juridique non négligeable

Le rapport se penche d'abord sur le risque juridique que représente un tel accord pour l'Union européenne. Par le passé, la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) a débouté les entreprises qui s'appuyaient sur les règles de l'Organisation mondiales du commerce (OMC) pour dénoncer des règles environnementales préjudiciables à leur commerce.

Mais préviennent les auteurs, de nombreux accords d'échange bilatéraux ouvrent des failles juridiques. Le règlement des différends investisseur-État se passe alors en dehors des voies classiques. Ce qui permet aux investisseurs étrangers de demander réparation du préjudice subi par le manquement présumé de l'État d'accueil à ses obligations à l'égard des investissements.

Si le TTIP est rédigé en termes généraux concernant les clauses de protection, cela pourrait entraver l'UE et les États membres dans leurs efforts d'établir des règlements qui cherchent à protéger leurs citoyens et l'environnement, alertent les auteurs, qui recommandent donc d'être attentif sur ce point-là concernant le futur accord. L'association Générations futures, qui relaie ce rapport, illustre cette problématique avec un exemple d'actualité : "La compagnie suédoise Vattenfall demande actuellement des centaines de millions d'euros de compensation à l'Allemagne suite à sa décision de sortir du nucléaire".

Plus globalement, les auteurs estiment que l'acte le plus fort que peut entreprendre le Parlement est de ne pas approuver l'accord négocié, ce qu'il a déjà fait dans le passé. Solution plus mesurée : jouer un rôle dans la sensibilisation du public aux enjeux de cet accord bilatéral et engager des débats politiques sur les points clés. "Nous recommandons au Parlement européen d'accorder une très grande attention à la formulation précise des dispositions qui concernent l'environnement, la sécurité alimentaire et les arbitrages commerciaux, afin de veiller à ce que les deux parties soient en mesure de maintenir les normes de protection de l'environnement et des consommateurs nécessaires".

Des normes plus élevées en Europe

Les auteurs ont passé en revue plusieurs domaines où les règlements européens et américains diffèrent (OGM, risque chimique, émissions carbone de l'aviation…). Ils en concluent que, globalement, le schéma est le suivant : "Les Etats-Unis ont choisi soit de ne pas reconnaître les risques pour l'environnement et la santé humaine reconnus par l'UE, soit de traiter ces risques par des moyens nettement différents de l'approche choisie en Europe, par exemple en se contentant de promulguer des lignes directrices volontaires plutôt que des obligations". Parfois, les américains ont même entamé un travail de sape de l'ambition européenne en matière d'environnement, notamment pour ce qui est de l'inclusion de l'aviation civile dans le marché des quotas.

"Dans les cas étudiés, la protection de la réglementation européenne est plus élevée, et plus exigeante et moins flexible que la législation américaine avec le secteur privé. Les raisons de cette divergence sont difficiles à évaluer, mais sont sans doute dues, à des degrés divers, à des campagnes médiatiques, au lobbying de l'industrie, mais aussi à des préférences des consommateurs et à une perception différente des préoccupations environnementales". A noter cependant que certains Etats américains vont plus loin dans la protection des consommateurs et de l'environnement.

OGM, agroalimentaire : pas de principe de précaution aux Etats-Unis

La question des organismes génétiquement modifiés a déjà fait l'objet de différents devant l'OMC entre les Etats-Unis et l'Europe. Cette dernière s'appuie "sur le principe de précaution et un processus d'évaluation des risques approfondi pour déterminer quels OGM sont autorisés sur le marché, tandis que les régulateurs américains supposent que les OGM sont « substantiellement équivalents » à leurs homologues non-OGM et leur permettent d'accéder au marché sans régime réglementaire distinct".

La différence est moins grande pour la gestion du risque chimique et pourrait au contraire permettre aux législateurs américains de renforcer le régime applicable au risque chimique. La présentation de données de sécurité par les industriels, exigée par le règlement européen Reach, pourrait être reprise par les Etats-Unis qui n'exigent, pour l'heure, que "la présentation de données de sécurité en des circonstances très spécifiques et permet ainsi aux produits chimiques présents sur le marché avant 1976 de rester sur le marché sans aucun test ou obligation d'enregistrement". Les auteurs indiquent que la question du renforcement de la législation sur les produits chimiques a été présentée au Congrès dès 2005.

En revanche, la question des traitements de réduction des agents pathogènes (TRP), destinés à réduire la quantité de microbe sur la viande, a déjà opposé l'UE et les Etats Unis devant l'OMC, notamment sur la volaille. L'UE interdit l'importation de viande de volaille transformée par traitements chimiques et estime, depuis 1997, que seule l'eau, le froid ou une substance déjà approuvée, peuvent être utilisés pour traiter la volaille. Les Etats-Unis autorisent certains traitements, dont le dioxyde de chlore, le chlorite de sodium acidifié, le phosphate trisodique et les peroxyacides. Les normes européennes auraient ainsi entraîné une perte de "centaines de millions de dollars à l'exportation américaine". Les négociateurs américains pourraient donc remettre cette question sur le tapis lors des discussions sur le TTIP.

Autre sujet qui fâche entre les deux continents : l'inclusion de l'aviation dans le système d'échange de quotas européen. L'Union européenne a en effet décidé de soumettre les émissions de gaz à effet de serre de ce secteur au marché des quotas. Devant la forte opposition suscitée par cette mesure, notamment aux Etats-Unis, l'UE a suspendu cette mesure et discute d'un compromis dans le cadre de l'Organisation mondiale de l'aviation civile (OACI), pour 2016.

Sophie Fabrégat

Modifié cabernet1 (nov. 17, 2013 14:25:08)

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#4 nov. 17, 2013 14:30:22

cabernet1
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TOUS D'ACCORD...Les DANGERS du Libre échange de B. Le Maire à S. Le Foll,en passant par Laurent Wauquiez

http://www.youtube.com/watch?v=vw0bRiRPuIM



Paul Ariés "Nous sommes passés de 10 à 1 million de salarés agricoles (ce soir ou jamais)

http://bit.ly/CSOJyoutube

Hugo Da Costa - Sylvie Brunel dans Ce soir ou jamais qui défend l'agriculture Bretonne et qui emploie les mots "agriculture écologique intensive"... Elle a du fumer des algues vertes avant de rentrer sur le plateau ou Monsantos lui a glissé un petit chèque avant de rentrer sur le plateau. Encore une pseudo écolo qui retourne et re-retourne sa veste; ça me file la gerbe ce genre de personnage...

Modifié cabernet1 (nov. 17, 2013 14:33:11)

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#5 nov. 17, 2013 15:20:40

cabernet1
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TOUS D'ACCORD...Les DANGERS du Libre échange de B. Le Maire à S. Le Foll,en passant par Laurent Wauquiez


Gazs de schiste:La Pologne,Roumanie Résiste encore à l'entreprise Américaine Chevron,mais qu'en sera-t-il avec le Libre échange qui va permettre AUX entreprises Américaines de ne pas prendre en compte le simple Principe de Précaution instauré sous l'ére Chirac,polluant notamment les terres,les sous sol,l'eau!


http://www.dailymotion.com/video/x178atj_visite-a-zurawlow-pologne-pour-soutenir-les-paysans-qui-resistent-a-chevron_news#.UojO6FoR_8w.facebook


Un village roumain en révolte contre Chevron et les gaz de schiste



Couchés dans la boue, à genoux ou se tenant les mains pour une chaîne humaine, des centaines de villageois roumains empêchaient mercredi le géant américain Chevron de commencer des travaux d'exploration pour les gaz de schiste dans leur commune.

Depuis lundi, jour où des sociétés roumaines de prospection travaillant pour Chevron ont tenté d'acheminer sur place des engins de chantier, les habitants de Pungesti (est de la Roumanie) se relaient pour bloquer l'accès au champ où devrait être creusé le premier puits d'exploration.

Mercredi, ils étaient environ 500 et leur nombre continuait à grossir, a constaté un correspondant de l'AFP.

Les protestataires, dont certains sont venus en charrette, disent craindre pour la santé de leurs enfants et dénoncent les risques pour l'environnement liés à la méthode d'extraction des gaz de schiste par fracturation hydraulique.

Cette méthode, utilisée au Canada et aux États-Unis, consiste à injecter à très haute pression de l'eau mêlée à du sable et des produits chimiques pour libérer le gaz de la roche.

Les défenseurs de l'environnement mettent en garde contre des risques de séismes et de pollution des nappes phréatiques.

Assis par terre ou à genoux devant le cordon des représentants des forces de l'ordre, les manifestants scandaient «Vous aussi vous êtes des Roumains», ou encore «Sans violence».

Plusieurs enfants se sont également mis à genoux sur la route, scandant «Nous voulons vivre».

Au total, 250 gendarmes étaient déployés sur place.

Après plusieurs heures de face-à-face tendu, une cinquantaine de policiers sont intervenus pour tenter de dégager la voie.

Mais après des escarmouches, les protestataires ont à nouveau occupé le terrain.

Les villageois ont été rejoints par plusieurs prêtres de la région, dont Vasile Laiu, figure emblématique du mouvement de protestation contre les plans de Chevron.

Appelant à la solidarité, il a entonné une prière et chanté «Dieu est avec nous».

Alors que des groupes de villageois et d'activistes ont été empêchés par les forces de l'ordre de se joindre aux manifestants, les maires des villages voisins ont envoyé de l'eau et des aliments pour ravitailler les villageois dont certains dorment depuis lundi dans le champ.

Les gendarmes ont à plusieurs reprises invité les protestataires à rentrer chez eux, expliquant qu'il était illégal de bloquer une voie publique.

Mais les villageois assurent qu'ils ne quitteront pas les lieux «tant que Chevron ne partira pas».

Le préfet du département de Vaslui, Radu Ranga, s'est rendu sur les lieux en fin d'après-midi, appelant à éviter les violences, mais soulignant que la loi devait être respectée.

Des ambulances ont été dépêchées sur place après que plusieurs personnes ont souffert de malaises.

Chevron a obtenu en juillet des permis d'exploration des gaz de schiste dans trois villages de cette région pauvre du nord-est de la Roumanie avec à terme l'ambition de développer l'extraction.

«Chevron est déterminé à construire des relations constructives avec les communautés où il opère et poursuivra son dialogue avec le public et les autorités», a indiqué le groupe dans une déclaration transmise à l'AFP.

La compagnie rappelle disposer des permis nécessaires pour lancer l'exploration à Silistea, assurant que sa «priorité est de travailler de façon responsable en ce qui concerne la protection de l'environnement».

A Bucarest, plus de 2.000 personnes ont manifesté devant le gouvernement contre les gaz de schiste en solidarité avec les habitants de Pungesti.

Après avoir pris position contre les gaz de schiste lorsqu'il était dans l'opposition, le premier ministre Victor Ponta est maintenant un des défenseurs de cette source d'énergie.

Modifié cabernet1 (nov. 17, 2013 16:32:58)

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#6 nov. 17, 2013 16:26:42

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http://www.bastamag.net/article3398.html

Endettement
Censés nourrir l’humanité, ils vivent du RSA : portraits d’agriculteurs au bout du rouleau

Modifié cabernet1 (nov. 17, 2013 16:28:21)

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