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#1 août 3, 2014 22:33:03

ecophyto
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Triste record du Monde ! 28/07/2014 Jour de Libération Fiscale

Vous êtes 90% des auditeurs de RMC,à souhaiter que l'état rende un mois d'impôt aux contribuables!
Triste record du Monde ! 28/07/2014 Jour de Libération Fiscale-Pascal Perri "Tant d'impôts pour si peu de résultats".Le recours à l'impôt comme seul outil économique au lieu de surveiller la dépense économique....Pour un impôt efficace que Tout le Monde PAYE ce qu'il doit payer dans ce pays,et ça ira mieux.Comme avait dit Ségolène Royale en 2007 1 euro Dépensé doit être 1 euro Utile.....Contribuables Associés chez RMC – Jour de Libération fiscale | Contribuables Associés
www.contribuables.org
Lundi 28 juillet 2014, Contribuables Associés était l'invité de Pascal Perri dans l'émission Carrément Brunet sur RMC, pour...

Modifié ecophyto (août 3, 2014 23:28:39)

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#2 août 3, 2014 22:34:09

ecophyto
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Triste record du Monde ! 28/07/2014 Jour de Libération Fiscale

Libérons-nous ! & La tyrannie fiscale - iFRAP
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600 milliards d’euros : c’est la somme astronomique qui se cache depuis des déce... Afficher la suite

Modifié ecophyto (août 3, 2014 22:34:38)

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#3 août 3, 2014 22:35:30

ecophyto
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Triste record du Monde ! 28/07/2014 Jour de Libération Fiscale


Pour deviner l'avenir de la France, regardez la SNCM !


François Hollande a besoin d'y voir clair s'agissant de l'avenir. C'est cela qui l'a amené à demander à l'économiste Jean Pisani-Ferry de lui dresser un rapport sur la France de 2025. Un rapport qui expose les forces et les faiblesses de notre économie face à la mondialisation.

Le passage aux 35h a fait chuter notre compétitivité de 11%.

Que le président de la République se préoccupe de l'avenir à long terme du pays, c'est très bien. D'autant plus que son premier ministre ne lui laisse plus tellement le loisir de s'occuper du cap à donner au jour le jour. Et puis comme l'a dit Émile de Girardin: «Gouverner, c'est prévoir». Que le chef de l'État mobilise pour cela toute l'administration de l'ancien commissariat au plan rebaptisé commissariat à la stratégie et à la prospective, pourquoi pas?

Il existe pourtant un moyen assez simple de deviner ce que sera la France dans une dizaine d'années si aucun gouvernement n'a le courage de s'attaquer aux réformes de structures nécessaires. Il suffit pour cela de regarder ce qu'est devenue une petite compagnie maritime, qui il y a dix ans encore se portait ni mieux, ni plus mal que la France.

Aujourd'hui, et même après la reprise du travail par les marins grévistes, la Société nationale Corse Méditerranée (SNCM) est menacée de redressement judiciaire tant les handicaps économiques, financiers, sociaux et organisationnels qu'elle supporte sont écrasants. Si, il y a dix ans, cette compagnie s'était adaptée aux contraintes extérieures, si elle avait anticipé un certain nombre de mutations irréversibles et si elle avait eu à sa tête des actionnaires et des dirigeants qui lui avaient fixé un cap clair, elle n'en serait pas là aujourd'hui.

Le chiffre d'affaires de la SNCM n'a cessé de reculer depuis dix ans. Exactement comme le PIB marchand de la France, qui, contrairement à ce que l'on peut encore imaginer, est inférieur aujourd'hui à ce qu'il était il y a une dizaine d'années. Tout cela n'est pas une surprise dans la mesure où la part de marché de la SNCM sur le trafic vers la Corse, l'Algérie ou la Tunisie a été divisée par trois. Exactement comme la part de marché de la France dans le commerce mondial ne cesse de reculer depuis 2002.

En dépit de revenus moindres et d'une concurrence accrue menée notamment par Corsica Ferries, la SNCM n'a surtout pas voulu toucher aux privilèges de ses personnels. Non seulement ses effectifs sont proportionnellement bien plus importants que dans les autres compagnies similaires et compte tenu dunombre de bateaux qui composent la flotte. Mais en plus ils bénéficient de rémunérations très supérieures à la moyenne de la profession.

Si la France connaît la même trajectoire que la SNCM, elle se retrouvera avant 2025 dans la situation de la Grèce il y a trois ans.

Si l'on reprend notre comparaison avec la France, cela fait penser au décalage monstrueux qui existe entre la fonction publique des deux côtés du Rhin. Puisqu'avec six millions de fonctionnaires notre pays compte environ 90 emplois publics pour 1 000 habitants alors que l'Allemagne ne se porte pas moins bien avec 50 fonctionnaires pour 1 000 habitants. La différence est la même entre le coût de nos fonctionnaires et ceux travaillant en Allemagne qu'entre la masse salariale de la SNCM et celle de Corsica Ferries.

À cela il faut ajouter un élément très important qui a contribué à la détérioration de la compétitivité de l'entreprise, c'est le temps de travail de son personnel. Curieusement, les marins de la SNCM travaillent 196 jours par an, soit 18 jours de moins que les salariés français (213 jours). Tous les économistes sont maintenant d'accord sur le fait que le passage aux 35 heures, il y a presque quinze ans, a fait chuter la compétitivité de la maison France de 11 %. Ce que nous payons notamment à travers la dégradation de notre part de marché à l'international. Il en est de même pour la SNCM dans son propre univers de concurrence. Et si elle arrive un jour à la barre du tribunal de commerce, c'est bien parce que personne à la tête de cette entreprise n'aura eu le courage de revenir sur ces avantages indus et d'affronter les syndicats.

Enfin, le dernier parallèle qui peut être fait entre cette frêle compagnie maritime et la France, c'est sa situation financière avec un endettement de 190 millions d'euros qui va bientôt tutoyer 100 % du chiffre d'affaires. Le problème, c'est qu'au cours des dix dernières années, la SNCM a connu six dirigeants successifs dont aucun n'a eu l'envie, le courage et la volonté de restructurer cette compagnie.

Si la France connaît la même trajectoire, elle se retrouvera non seulement avant 2025 dans la situation de la SNCM aujourd'hui, mais surtout de la Grèce il y a trois ans. Et les beaux rapports commandés par François Hollande n'auront servi qu'à meubler les bibliothèques des ministères.

Modifié ecophyto (août 3, 2014 22:36:47)

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#4 août 3, 2014 22:37:18

ecophyto
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Triste record du Monde ! 28/07/2014 Jour de Libération Fiscale

La situation européenne résulte d'une erreur historique de diagnostic sur la nature du choc économique. La tourmente financière est née aux États-Unis, d'une expansion incontrôlée de monnaie et de crédit. La crise est donc d'origine monétaire et non budgétaire. C'est la reprise des mauvaises créances bancaires par les États qui a entraîné une envolée des dettes publiques en zone euro

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#5 août 3, 2014 22:38:14

ecophyto
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Triste record du Monde ! 28/07/2014 Jour de Libération Fiscale


Crise économique en Europe : nous sommes au pied du mur



Emmanuel Sales est le directeur général de la Financière de la Cité, une société de gestion de portefeuille.

La situation européenne résulte d'une erreur historique de diagnostic sur la nature du choc économique. La tourmente financière est née aux États-Unis, d'une expansion incontrôlée de monnaie et de crédit. La crise est donc d'origine monétaire et non budgétaire. C'est la reprise des mauvaises créances bancaires par les États qui a entraîné une envolée des dettes publiques en zone euro.

Au lieu d'agir sur la dette, les États-Unis et la Grande-Bretagne ont privilégié la croissance à court terme, au risque de laisser filer la monnaie. Les dirigeants de la zone euro ont préféré s'engager dans des politiques à long terme en faisant supporter le poids de l'ajustement aux ménages et aux banques nationales. Cette stratégie montre aujourd'hui ses limites: un chômage de masse s'installe, le crédit se contracte et l'endettement augmente dans tous les pays en crise. La perspective d'une zone euro fragilisée, incapable de prendre le relais de la croissance mondiale, donne ainsi lieu à des divergences croissantes entre le Fonds monétaire international et les autorités européennes.

A la renaissance allemande a fait écho en France un esprit de déclin particulièrement répandu dans les classes dirigeantes.

Dans ce drame, les dirigeants français de tous bords ont une responsabilité particulière. Passé le choc de la réunification, l'Allemagne, pour relancer ses exportations, a mené en solo une politique de réformes à l'abri de la monnaie unique. Littéralement médusées par le «modèle allemand», les élites politico-administratives françaises ont soutenu l'application des mêmes méthodes dans toute l'Europe, sans voir tout ce que l'Allemagne devait à ses partenaires.

À la renaissance allemande a fait écho en France un esprit de déclin particulièrement répandu dans les classes dirigeantes. Il y a si longtemps que les peuples européens sont enfermés dans la morosité que le désenchantement leur est devenu une seconde nature.

Dans cette situation, que faire? Il faut d'abord rééquilibrer le projet européen. L'Europe, disait un grand écrivain, est un équilibre, un essaim de peuples. Les institutions européennes se sont construites après guerre autour d'une Allemagne déchirée, qui recherchait naturellement l'alliance à l'Ouest face aux prétentions hégémoniques de l'Union soviétique. Avec la réunification, le retour au centre du continent d'une puissance économique et commerciale de premier plan change, à l'évidence, le sens du projet européen. La RFA d'Adenauer regardait vers l'Ouest et vers l'Europe. L'Allemagne d'aujourd'hui se tourne davantage vers le grand large, vers la Chine et les États-Unis, où se trouvent ses clients et ses intérêts. Cette orientation mercantiliste répond aux aspirations patrimoniales de l'électorat des grands partis de gouvernement. Mais, pour le continent européen, c'est un «Holzweg», ce beau mot allemand qui désigne les chemins qui ne mènent nulle part.

L'Europe est la première puissance économique mondiale. Sa force réside autant dans le dynamisme de son marché intérieur que dans ses échanges avec le monde.

L'Europe est la première puissance économique mondiale. Sa force réside autant dans le dynamisme de son marché intérieur que dans ses échanges avec le monde. Elle ne peut, sans danger, sacrifier son avenir à des marchés extérieurs, de surcroît exposés aux revirements de la politique monétaire américaine. Plutôt que d'inviter tous les pays européens à suivre un même modèle national, il faut plutôt aller vers une réduction des déséquilibres à l'intérieur de la zone euro, en favorisant le redémarrage de la demande dans l'Europe du Nord, en libérant les énergies encalminées en France et dans l'Europe du Sud.

Pour que cette stratégie porte ses fruits, il faut se donner de nouvelles marges de manœuvre. Les grands argentiers européens continuent de penser que les politiques restrictives constituent la meilleure réponse à la «récession de bilan» due à la crise financière. L'idée est que les acteurs économiques devraient passer par une période de réduction de l'endettement, avant que la croissance ne s'établisse sur des bases saines.

Les autorités monétaires européennes font ainsi souvent référence à la «bonne déflation» qui a précédé le rebond des économies scandinaves au tournant des années 1980. Cependant, la crise que nous traversons ne peut être comparée aux récessions localisées de la Suède ou du Danemark. L'appauvrissement général a laissé un stock immense de dettes impayées, dont le montant, en pourcentage, est équivalent à la situation d'après les deux dernières guerres mondiales. Comment peut-on imaginer faire supporter ce fardeau sur les générations à venir, pendant des dizaines d'années? Comment s'obstiner à mener des politiques déflationnistes dans un monde ouvert où les grandes zones économiques cherchent à déprécier leur monnaie? Soit on porte la dette pendant vingt ans, au risque de sacrifier les forces vives et de compromettre l'assainissement espéré ; soit on prend nos pertes, en faisant faire aux créanciers un bout du chemin.

L'Europe doit avoir une politique de puissance.

La mentalité continentale, imprégnée de droit latin, est traditionnellement hostile à cette dernière option. Pourtant, à l'échelon d'un pays, cette solution est parfois la seule issue pour garantir le maintien de l'ordre social, à condition que les marges de manœuvre obtenues ne soient pas gaspillées. La stabilisation du franc en 1928, la réforme monétaire en Allemagne en 1947, la création du «franc lourd» en 1960 sont des exemples marquants de stabilisations réussies.

Enfin, l'Europe doit avoir une politique de puissance. Sur le plan des normes comptables et prudentielles, des échanges commerciaux, elle doit faire valoir ses droits. Ses intérêts stratégiques et financiers ne sont pas ceux des États-Unis, pas plus que ceux de la Russie, c'est une évidence.

Les hommes n'agissent, disait Jean Monnet, que lorsqu'ils sont placés devant l'empire de la nécessité. Les remèdes classiques du fédéralisme technocratique ne suffiront pas à recréer la confiance. Si les élites ne font pas un pas en avant pour apporter des réponses concrètes, les institutions européennes s'écrouleront d'elles-mêmes. Les partis «souverainistes» pourront s'en réjouir, pourtant, les États marginalisés dont ils hériteront seront devenus les satellites des puissances montantes.

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#6 août 3, 2014 22:39:17

ecophyto
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Triste record du Monde ! 28/07/2014 Jour de Libération Fiscale

Déflation-Blocage-Récession Manuel Valls prévoit une rentrée difficile......

Un monde de violences, l'économie mondiale ... - YouTube
Vidéo pour "http://www.youtube.com/watch?v=12LTRpMIJRI

Modifié ecophyto (août 3, 2014 22:43:33)

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#7 août 3, 2014 22:47:50

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Triste record du Monde ! 28/07/2014 Jour de Libération Fiscale

François Hollande réinvente le style René Coty en inaugurant les chrysanthèmes et en n'en finissant pas avec les commémorations....

François Hollande ressemble de + en + à Louis XVI (Nicolas Dupont-.Aignan).La foudre risque de s'abattre sur François Hollande d'ici 2 ans ( François Bayrou).

Modifié ecophyto (août 3, 2014 22:48:18)

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#8 août 3, 2014 22:50:42

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Valeurs actuelles-François Hollande, le roi fainéant



Immobilisme. Il inaugure, commémore, commente la politique et le sport, mais ne préside pas, tandis que le pays continue de s’enfoncer dans la crise. Comme si, pour François Hollande, l’immobilisme était désormais la règle pour durer et espérer se faire réélire.

Il s’est passé quelque chose à l’Élysée. François Hollande a changé. De politique ? Pas tout à fait. Seulement de monture de lunettes. De l’aveu de Jean-Christophe Cambadélis, le patron du PS, elles sont même « un peu chiraquiennes ». La formule a été choisie à dessein. Ses cheveux également, désormais noirs de jais, sont brossés différemment, plaqués en arrière. Chirac encore. Jusqu’aux costumes que François Hollande porte aujourd’hui. Plus larges qu’auparavant. Il « emprunte à Jacques Chirac un style un peu patelin et désuet. Avec son look de notable de province, François Hollande copie ce côté rassurant qu’avait Chirac, cette façon d’être le plus proche possible des gens par la manière de s’habiller », souligne le communicant Philippe Moreau Chevrolet. Ces changements n’ont échappé à personne, si bien que le journal l’Opinion s’aventurait même, la semaine dernière, à titrer en une : « Jacques Chirac, sors de ce corps ! »

Et si le quotidien avait raison ? Et si, au-delà même des apparences, du mimétisme voulu sinon recherché par les conseillers en image du président et des racines corréziennes qu’ils ont en partage, François Hollande se mettait à faire du Jacques Chirac ? C’est bien là, la question. Et peut-être même le problème.

Dans l’entourage du chef de l’État, on note, avec une certaine satisfaction, que François Hollande ne baisse plus dans les sondages. Sa cote de popularité se stabilise dans les enquêtes d’opinion, quand elle ne frémit pas. Les conseillers du président se gardent bien de rappeler que François Hollande a depuis longtemps battu des records d’impopularité, ce qui rend presque insignifiant le gain de deux points d’opinions favorables. Pour les proches, l’essentiel est ailleurs. L’entourage du président a relevé que le rétablissement de son image coïncide avec une séquence politique où il… s’est mis en retrait, déléguant la gestion des affaires courantes et les prises de décision à Manuel Valls, son premier ministre. C’est ainsi qu’il a profité pleinement des commémorations liées au 70e anniversaire du débarquement de Normandie et de sa présence aux côtés d’hôtes prestigieux pour faire son retour parmi les grands de ce monde. Du moins dans les albums officiels. Il a reçu en grande pompe la reine Élisabeth II. Il a partagé la table de Barack Obama. Soupé le même jour avec Vladimir Poutine. François Hollande ne compte pas s’arrêter là. L’anniversaire du débarquement de Provence, celui de la libération de Paris seront autant d’occasions de s’afficher en président des Français quand, depuis son élection en mai 2012, il avait donné l’impression d’être le président d’un clan.

Il ne fait plus de politique. Ou si peu. François Hollande, désormais, commémore. Il inaugure ou commente encore l’actualité sportive. En juin, il transforme le palais présidentiel en annexe du stade Maracanã, au Brésil, et suit de manière fiévreuse les matchs des Bleus pendant la Coupe du monde de football, entouré du personnel de l’Élysée ou d’anciens médaillés olympiques. Sur le Tour de France, le 10 juillet, il fait coup double et profite de la sixième étape pour rendre hommage aux poilus du Chemin des Dames. « C’est bien que le Tour de France décide de passer, à l’occasion du centenaire, par le Chemin des Dames, pour montrer que cette image de fête peut aussi correspondre à un souvenir. » À défaut d’écrire l’Histoire, le voilà spectateur, aux premières loges pour décrire l’Histoire et le sport. Le voilà surtout proche des gens, du peuple, lui qui se plaint de l’isolement du pouvoir et de la solitude qu’il ressent dans les couloirs du palais de l’Élysée. Chirac n’aurait pas fait...Lire la suite...

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