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#1 nov. 9, 2014 16:32:34

ecophyto
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SUBVENTIONS !! le beurre et l'argent du faux beurre jugé 15 ans aprés ce SCANDALE

Pire que Spanghero qui quand même été de la viande,même si s'était du cheval aux médocs ! Des anomalies de composition dans ce faux beurre fait SANS lait et issus des carcasses et autres produits chimiques que l'on a aussi consommé Il n'y avait pas que Fléchard mais aussi la Société Entremont !

http://www.youtube.com/watch?v=2I9HsyaYbCM

Il aura fallu 12 ans pour juger ce trafique de faux beurre,sachant que c'était en 1999 et il y en a qui ont compris que l'on pouvait gagner au loto avec les subventions de l'UE,même si l'on empoisonnait des personnes.Ah Fléchard,comme dit un industriel Italien,il a trouvé l'Amérique en Italie avec l'argent des subventions de l'UE et avec aussi des morts en Italie,aprés des règlements de compte,et ou l'affaire n'a pas fini d'être jugée!

France 5-Le beurre & l'argent du beurre:il y a eu le PIRE avec le beurre aux hydrocarbures made in Mafia le BON des Paysans Breton & le MEILLEUR du maitre artisan Bordier issu d'un élevage bio de vaches à l'herbe...

Le document de France 5 qui a fait le meilleur score depuis 1 an: Le beurre & l'argent du beurre Au sommaire :

Rencontre avec le maître beurrier Jean-Yves Bordier, fabricant artisanal de beurre haut-de-gamme (de la récolte du lait bio au façonnage à la main) pour les grands restaurants, fins gourmets et même confiseurs (c’est le cas de notre fournisseur de caramels au beurre salé L’Ambr’1 !)
Les secrets d’un grand restaurateur pour une cuisine au beurre saine
Rencontre avec l’entreprise Paysan Breton, l’un des géants de la fabrication de beurre industriel
La fabrication de la margarine et l’idée reçue d’un produit bon pour le cholestérol
Le beurre allégé et sa composition douteuse
L’innovation de l’année avec les beurres aromatisés
Le scandale du beurre frelaté de la mafia napolitaine importé en France (un produit composé à 30% de beurre et de déchets « ragoutants » tels que des carcasses animale, moelle ou cervelle !)
Rencontre avec un fabricant artisanal de beurre de baratte cru en Normandie (du lait frais mis en baratte puis moulé à la main)

Conclusion du reportage : pour retrouver le vrai goût du beurre, regardez bien les étiquettes et méfiez vous des noms barbares ! Privilégiez un beurre à 82% de matières grasses (le véritable beurre n’est composé que de matières grasses, eau et sel, rien de plus) si possible produit en baratte et encore mieux un beurre provenant des producteurs locaux, ceux de Bretagne et de Normandie étant les plus prisés. 10 à 20 grammes de beurre par jour sont recommandés et ne nuisent en rien à notre santé, alors continuons à nous faire plaisir

http://www.youtube.com/watch?v=HrnzyIt3MT



https://www.facebook.com/306815359443061/photos/a.324022474389016.1073741828.306815359443061/348243625300234/?type=1


Si le bio arrive en tête pour le lait & le beurre en France il est important aussi comme le dit le Pr.Joyeux d'éviter le lait de vache

La Prévention Alimentaire éviterait 100.000 cas de cancers/an en France - Citation de Tolstoï par le Pr. Henri Joyeux « Les êtres humains préfèrent souvent aller à leur perte plutôt que de changer leurs habitudes ». Le Dr. Dukan radié de l'Ordre des médecins.Dukan,moi je l'appelle Du Con - Pr. Joyeux chez M.Drucker (invité de S.Marceau).
http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/bourdin-direct-henri-joyeux-3110-342809.html

Modifié ecophyto (nov. 9, 2014 18:08:48)

Hors-ligne

#2 nov. 9, 2014 16:33:00

ecophyto
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SUBVENTIONS !! le beurre et l'argent du faux beurre jugé 15 ans aprés ce SCANDALE

Le beurre " made in Mafia ", un goût de scandale


Si tu bouffes ce beurre-là, tu vas être malade jusqu'à Noël... " Cet avertissement en forme de boutade était lancé en mars dernier par le gérant d'un groupe alimentaire italien à son client français. Il n'a pourtant rien de comique. Consignée dans les écoutes téléphoniques de la Police judiciaire française, cette conversation est l'une des pièces d'un nouveau scandale alimentaire touchant les consommateurs français, une affaire qui risque d'aggraver encore la psychose alimentaire, en pleine crise de la vache folle. Entre 1997 et 1999, plusieurs grands groupes alimentaires français ont acheté des quantités importantes de beurre frelaté à des sociétés italiennes contrôlées par un clan de la Camorra, équivalent napolitain de la Mafia.

Pas moins de 16 000 tonnes de ce beurre très particulier, mélangé à du suif de boeuf, à des carcasses animales, à des produits chimiques et même à des hydrocarbures, ont été vendues, surtout en France, mais également en Italie et en Belgique. Même si la destination finale de cette marchandise trafiquée reste mystérieuse, on sait qu'elle a été pour partie consommée dans l'Hexagone sous forme de beurre pâtissier servant à fabriquer des gâteaux et des biscuits, et non en plaquettes. Ce trafic international, qui pourrait se révéler dangereux pour la santé, a été démantelé en juillet dernier par les polices italienne et française. Aujourd'hui, L'Expansion est en mesure d'en révéler les détails, notamment la liste des acheteurs hexagonaux de beurre transalpin. On y trouve les grands noms de l'agroalimentaire : Lactalis (Besnier) avec sa marque phare Président, Entremont, Sodiaal (Yoplait et Candia), les Fromageries Bel (La Vache qui rit), ainsi que Fléchard, une PME normande, l'un des gros acheteurs, tous cités comme " clients de l'organisation criminelle " dans la procédure italienne.

Ces sociétés se considèrent comme des victimes abusées par leurs fournisseurs transalpins. Elles devront prouver leur bonne foi devant la justice française : le juge Claude Cozar, qui instruit cette affaire à Créteil (Val-de-Marne), a déjà mis en examen les dirigeants de deux sociétés ­ Sodepral, importateur de ces produits " alimentaires ", et Fléchard ­ pour " escroquerie en bande organisée " et " fraude sur les qualités substantielles ". A la suite des perquisitions, des écoutes téléphoniques et des saisies de marchandises opérées par les policiers de l'Office central pour la répression de la grande délinquance financière, d'autres mises en examen pourraient tomber dans les prochaines semaines. Avec un retentissement inédit : " C'est la première fois que l'on découvre une affaire qui mêle la Mafia italienne et le monde industriel français ", souligne l'un des responsables de l'enquête. En Italie, point de départ du trafic, pas moins de trente personnes sont déjà sous les verrous.

La Mafia voulait capter les subventions européennes

Tout a démarré à Carinaro, dans la région de Naples. En enquêtant sur une série de meurtres dans l'établissement Italburro, la police italienne fait une découverte : avec le soutien de la Camorra napolitaine, les familles Cecere et Viglione ont obtenu le monopole de la commercialisation du beurre. par l'intimidation puis le rachat de leurs concurrents. A la tête d'une holding mafieuse dans le sud de l'Italie, ce clan va même prendre le contrôle de la société Beurre de campagne, l'un des grands producteurs dans le Nord du pays.

Grâce aux confessions d'un repenti, Nicola Cecere, frère d'un des dirigeants, les magistrats italiens vont comprendre le but ultime de cette vaste fraude internationale : capter les subventions communautaires massives accordées aux produits laitiers tout en fabriquant, à prix cassés, une marchandise qui parfois ne contenait pas une goutte de matière lactée, comme en témoignent des lots saisis en Belgique. " Il s'agit de fraudes pour des dizaines de milliards [de lires], commises aux dépens de l'Union européenne [...] grâce à la complicité des fournisseurs et des clients ", déclarait aux policiers italiens Nicola Cecere, selon l'ordonnance de la juge Giovanna Ceppaluni du 30 juin dernier, que L'Expansion s'est procurée.

Peu apprécié en Italie, le beurre est vendu en France

Ce rapport du magistrat décrit précisément les étapes du trafic : d'abord, le groupe mafieux s'approvisionnait en matières premières interdites, tel le suif de boeuf, de la graisse bovine. " D'où la nécessité d'un intermédiaire factice qui puisse masquer le réel destinataire du produit ", explique le repenti. Il déclare avoir conduit lui-même sept ou huit chargements, environ 150 tonnes de suif. Ces matières premières étaient ensuite transformées avec des équipements ultramodernes, et dûment homologués, dans l'entreprise Italburro. Au passage, des pots-de-vin étaient versés aux fonctionnaires du groupe de la répression des fraudes, notamment ceux de la ville de Portici, afin d'endormir leur curiosité. Dernière étape : la commercialisation du faux beurre. Il fallait le vendre mais aussi trouver des débouchés hors d'Italie. " Le beurre anhydre (sous forme liquide et à usage industriel, la production principale de l'entreprise) n'était pas apprécié sur le marché italien. Cette situation imposait au Groupe Cecere-Viglione [...] de chercher ailleurs ses propres canaux d'écoulement du produit ", a indiqué aux policiers le responsable juridique de la société Italburro.

L'étonnante confession d'un ouvrier italien

Heureusement, il y a la France, où cette sorte de beurre peut être écoulé. Les Italiens trouvent leur client à Nogent-sur-Marne : Sodepral, une société d'import-export. C'est ce courtier qui va vendre à plusieurs groupes alimentaires des cargaisons de beurre frelaté : " Sodepral servait d'intermédiaire pour les rapports avec les clients étrangers ", affirme la juge italienne. Rosario Viglione, l'un des patrons du groupe alimentaire mafieux, communiquait ainsi systématiquement à Sodepral les programmes hebdomadaires de commercialisation du beurre. A l'évidence, l'importateur français était au courant de la supercherie : " Mais nous le savons, que le beurre est frelaté... ", indiquait Claude Dumont, l'un des gérants de Sodepral déjà mis en examen, à Rosario Viglione, lors d'une conversation enregistrée par la police italienne. Et les gérants de Sodepral ­ qui ont refusé de répondre à nos questions ­ avertissaient leurs fournisseurs lorsque les clients avaient relevé des anomalies...

Ce commerce paraît d'autant plus scandaleux que ces produits exportés vers la France pouvaient se révéler très dangereux, selon les témoignages recueillis en Italie. La confession de Giuseppe Familio, ouvrier spécialisé employé par Rosario Viglione, est édifiante. Il détaille notamment ses envois à l'entreprise normande Fléchard : " Dans 230 quintaux de produit fini, souvent on arrivait à mélanger jusqu'à 170 quintaux de produits de nature variée, en particulier de l'huile de coco, du suif et même du beurre synthétique. " Sa description du beurre de synthèse a de quoi nouer l'estomac : " Ce produit, à la différence des autres mélanges, piquait quand on le goûtait. [...] L'odeur ressemblait à celle de la glycérine. [...] Quand une goutte de produit m'est tombée sur la main, je me souviens que cela m'a brûlé... "

Les groupes français plaident la bonne foi

Selon le rapport des magistrats italiens, 11,5 tonnes ont été expédiées à Fléchard, qui aura touché plus de 200 millions de francs de subventions communautaires. L'entreprise a déjà un passé chargé : en 1991, elle a été condamnée par Bruxelles pour fraude à l'exportation. Le PDG de l'entreprise, Guy Fléchard, plaide non coupable dans les deux cas : il affirme que les tests réalisés par quatre laboratoires sur la marchandise saisie n'avaient révélé aucun frelatage.

Pour les autres groupes alimentaires hexagonaux, les faits sont beaucoup moins précis. Une cargaison pour la société Entremont, basée à Annecy, via Sodepral, " avec 50 % de substances étrangères ", est évoquée par les magistrats italiens. Mais aucune évaluation des quantités de substances frelatées expédiées à ces industriels n'a pu être réalisée. Les policiers, aidés par les experts de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, s'attellent à la tâche en remontant le circuit suivi par ces produits. En attendant d'éventuelles preuves, tous les industriels cités font valoir leur bonne foi : " Dès que nous avons eu des doutes sur la qualité de ce beurre, nous avons cessé nos achats. Vous savez, détecter une altération du beurre est extrêmement difficile ", affirme le porte-parole d'Entremont.

Les contrôles de l'Onilait remis en cause

C'est bien cette chaîne du contrôle de la qualité du beurre qui est aujourd'hui en accusation, du côté des industriels et des pouvoirs publics. L'Onilait, un établissement public placé sous la double tutelle des ministères de l'Agriculture et des Finances, est en effet censé effectuer des contrôles de qualité qui, dans ce cas, se sont montrés inefficaces. Cet organisme public est aussi sur la sellette, car il assure le paiement des subventions communautaires à l'exportation de beurre et à sa transformation en beurre pâtissier. Il s'est donc porté partie civile dans la procédure judiciaire ouverte à Créteil pour tenter de récupérer une partie de ses subsides : en 1999, l'Onilait a versé au total 1 milliard de francs d'aides au beurre " pâtissier glacier " et 2,4 milliards pour les aides aux exportations de beurre. Au-delà des risques pour la santé humaine, cette affaire révèle comment des milliards d'euros d'aides communautaires (lire l'encadré) sont captés par des mafias très organisées. Elle jette un peu plus le discrédit sur la politique d'aide européenne à un secteur agroalimentaire parfois peu scrupuleux et insuffisamment contrôlé.



Le circuit du beurre frelaté

Italie

Fabrication

- Le Groupe Cecere-Viglione, établi dans la région de Naples et contrôlé par la Mafia, fabrique du beurre frelaté destiné à l'exportation.

Exportation

France

- Sodepral (Nogent-sur-Marne), l'importateur

Belgique

- Corman (Goe)

- NV Aveve Zuivel (Houhulst)

Redistribution

- Fléchard à Chapelle-d'Andaine (Orne)

- Sodiaal (marques Yoplait, Candia) à Montauban (Tarn-et-Garonne)

- Entremont à Annecy (Haute-Savoie)

- Société fromagère (filiale de Lactalis, qui distribue la marque Président) à Lons-le-Saunier (Jura)

- Fromageries Bel (qui distribuent La Vache qui rit)

- Coopérative beurrière VPM à Abbeville (Somme)

Une fois en France, une partie de la marchandise a été réexportée hors de l'Union européenne pour toucher les aides de Bruxelles.
Du suif, des carcasses, des hydrocarbures...

Pour fabriquer leur beurre, les sociétés italiennes mélangeaient du vrai beurre à du suif de boeuf, à des carcasses animales, à de l'huile de palme et de coco, et même à des hydrocarbures. Elles ajoutaient aussi du beurre synthétique, un produit nocif que les ouvriers italiens ne manipulaient qu'avec des gants et des masques. Ces matières illicites pouvaient représenter entre 50 et 70 % du produit fini. Selon les magistrats français, les analyses réalisées sur les lots saisis n'ont révélé aucun danger pour la santé, alors que les Italiens qualifiaient ce beurre de " produit dangereux pour la santé publique ".
Fraude aux subventions : la vache à lait

La fraude aux subventions communautaires est une activité criminelle en pleine expansion : plus de 6 000 cas de fraudes ou d'irrégularités ont été recensés par la Commission de Bruxelles en 1999, soit une progression de 17 % en un an. Cette seule partie visible des escroqueries représente pas moins de 850 millions d'euros (5,5 milliards de francs). C'est dans le secteur agricole, principal réceptacle des subsides européens, que se concentrent plus de la moitié des fraudes détectées. En tête de ce palmarès des détournements, on trouve les bovins et les fruits et légumes, alors que les fromages et autres produits laitiers connaissent la plus forte progression. Parmi les techniques utilisées, l'une des plus prisées est celle de la " fausse exportation " : grâce à la fabrication de faux documents, elle permet de percevoir, pour des marchandises qui n'ont jamais existé, des " restitutions à l'exportation ", des subventions qui comblent la différence entre le prix des produits agricoles en Europe et sur le marché mondial...

En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/le-beurre-made-in-mafia-un-gout-de-scandale_1414613.html#ejkF6rJltPudgrv9.99

Modifié ecophyto (nov. 9, 2014 16:34:43)

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