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#1 mai 11, 2017 06:43:24

cabernet1
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Macron-interdiction des OGM pour l’alimentation animale

Emmanuel Macron, du mouvement « En Marche », est pour l’interdiction des cultures d’OGM en plein champ et la possibilité, à terme, d’une interdiction des OGM pour l’alimentation animale. Il souhaite pour cela la mise en place d’une filière française de protéagineux et le développement de l’élevage à l’herbe. Il souhaite « explorer le potentiel de développement des OGM et [nouveaux OGM] en laboratoire et en confinement », tout en précisant que « la règlementation sur les OGM doit s’appliquer aux [nouveaux OGM] tant que [ceux-ci] n’ont pas fait l’objet d’une analyse spécifique ». Tout, et son contraire, sont donc encore possible !
Bien que se déclarant contre les monopoles liés au brevets sur le vivant, le nouveau président ne pipe mot sur leur éventuelle interdiction. Enfin, Emmanuel Macron prône d’aider en priorité les semenciers français. Voici les réponses qu’il nous avait fournies quand il était candidat.

Nous maintiendrons une interdiction ferme des cultures d’OGM en plein champ, et nous prendrons une position très claire en faveur du maintien d’une législation OGM au niveau européen, avec la possibilité d’une clause de sauvegarde au niveau national. Nous maintiendrons l’interdiction des OGM. Nous développerons les alternatives pour l’alimentation animale et étudierons la possibilité d’une interdiction des OGM pour l’alimentation animale.

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#2 mai 11, 2017 06:43:37

cabernet1
Enregistré: 2010-05-13
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Macron-interdiction des OGM pour l’alimentation animale

Les importations de soja sont responsables de l’essentiel de « l’empreinte déforestation » de la France et de l’Europe. Il est nécessaire, pour réduire les importations de soja issu de la déforestation, de mettre en place une filière française structurée de production de protéagineux et des incitations économiques pour les producteurs de légumineuses en général afin de tendre vers l’autonomie protéique. Nous souhaitons par ailleurs favoriser l’élevage à l’herbe, dans le cadre de notre objectif de faire monter en gamme l’agriculture française. Nos propositions de plan de transition agricole de cinq milliards d’euros pour soutenir les projets de modernisation des exploitations pour réduire l’impact environnemental et améliorer le bien-être animal ; ainsi que de consacrer 200 millions d’euros chaque année pour rémunérer les services écologiques (entretien des paysages, pâturage) rendus par les agriculteurs, devront y contribuer. Nous souhaitons par ailleurs que la viande française puisse être valorisée dans la restauration collective, dans le cadre de notre objectif que d’ici 2022, l’ensemble de la restauration collective devra proposer au moins 50% de produits biologiques, labels de qualité ou local. Nous souhaitons, pour une meilleure information des consommateurs, poursuivre l’étiquetage de l’origine de la viande et du lait dans les produits transformés qui est actuellement en test. Nous devrons également travailler à une harmonisation des conditions d’élevage au niveau européen.

En ce qui concerne les importations venant d’Amérique il faut être très clair : les produits importés dans l’Union européenne doivent respecter les normes européennes. Il en est ainsi des réglementations applicables au bœuf aux hormones, aux organismes génétiquement modifiés, aux produits chimiques. Il n’y aura aucune exception aux normes actuelles protégeant la santé des consommateurs. La précaution ne se négocie pas.

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